Non à la fusion-destruction de RFI,
non aux licenciements,
non aux mensonges !
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Sommet social : manifestons au plus proche de l’Elysée !
Manifestation ce 18 janvier 2012 à 11h
Rond Point des Champs Elysées
Métro Franklin Roosevelt
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et n’oubliez pas de signer la pétition et de la faire signer pour dire non à la fusion-destruction de RFI
Vous pouvez aussi lire la lettre de soutien en espagnol rédigée par nos collègues du service hispanophone de RFI et nous écrire à journalist97339@gmail.com
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déclarations et soutiens !
Didier Mathus, député et corapporteur de la mission d’information parlementaire sur «l’audiovisuel extérieur de la France» : Audiovisuel extérieur de la France: «la fusion est aujourd’hui condamnée»
c’est à écouter sur le site de Médiapart
En cette veille de sommet social à l’Elysée, nous avons reçu le soutien de deux syndicats de journalistes
le SNJ-CGT avec cet appel :
“Halte à la destruction de l’emploi dans l’audiovisuel public :
En ce 18 janvier mobilisateur pour la CGT, nous attirons l’attention de tous sur le sort réservé par l’Etat aux salariés de RFI, en lutte depuis quatre ans, et qui demandent l’arrêt du plan social en cours, le deuxième depuis 2009.
Ces salariés qui viennent de gagner une bataille devant la justice en retardant grâce aux combats menés en comité d’entreprise la procédure de fusion avec France 24, réclament le droit de conserver leurs emplois… “
Et le SNJ :
“RFI, l’Etat continue de licencier :
Au moment où le chef de l’Etat convoque un sommet social en urgence et dit placer l’emploi au cœur de ses priorités, alors que son gouvernement affirme qu’aucun licenciement ne doit intervenir dans les entreprises dans lesquelles l’Etat a une participation, RFI connaît un deuxième plan social en deux ans. Au total, plus de 330 emplois supprimés dont 126 menacés aujourd’hui au titre d’une fusion-destruction avec France 24…”
Et aussi, le communiqué commun de Mmes Claudine Lepage, Aurélie Filippetti et Martine Martinel, toutes trois signataires de la pétition.
“La Cour d’appel de Paris vient de suspendre la fusion de RFI et de France 24, bloquant la marche forcée initiée par le PDG de l’Audiovisuel Extérieur de la France (AEF), Alain de Pouzilhac.
Sans attendre cette décision de justice, M. de Pouzilhac, premier président de l’audiovisuel public nommé par Nicolas Sarkozy, avait fait voter par le Conseil d’administration de AEF, dès le début du mois de décembre et dans la plus grande précipitation, la fusion juridique entre les deux entités.
Cette précipitation était d’autant plus déplorable que la mission d’information parlementaire sur la mise en œuvre de la réforme de l’audiovisuel extérieur, avait souhaité qu’aucune décision irréversible ne soit prise avant la remise de ses conclusions et que le climat social de la holding était délétère depuis de nombreux mois.
Cette fusion menée à la hussarde, qui devrait s’accompagner du coûteux déménagement de RFI et d’un nouveau plan de suppression de 126 postes, met en péril le devenir de la troisième radio internationale, emblème de notre audiovisuel extérieur et voix de la France dans nombre de pays.
La décision de la Cour d’appel de Paris accorde un répit à ses salariés, qui ont repris, ce lundi matin, leur mouvement de grève, et auxquels François Hollande assure tout son soutien.”
Paris le 16 janvier 2012