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Archive for janvier 2010

Notre lutte :

270 d’entre nous ont décidé d’être volontaires pour un licenciement économique dans le cadre du PSE. 201 ont vu leur demande de départ volontaire acceptée, 69 autres ont été recalés. Et puis il y a tous ceux qui restent avec la perspective d’une réorganisation drastique, de conditions de travail qui se dégradent, d’une nouvelle convention collective qu’il faut négocier pour éviter que l’on ronge les avantages acquis et d’un déménagement à risques. Notre combat est encore loin d’être terminé.

Jusqu’à présent, ensemble, nous avons surtout réussi à faire respecter la loi, et à éviter un PSE "discriminatoire" contre les langues et contre certaines catégories du personnel. Nos deux victoires en appel ont été celles de la dignité contre le mépris et l’arrogance.

Ces deux victoires ont prouvé le caractère illégal de ce PSE discriminatoire et la direction a été obligée d’accepter enfin qu’il n y ait pas de licenciements secs. Il faut se rappeler qu’à l’ouverture du guichet des départs volontaires, avec le soutien de la CFDT, la direction n’avait pas encore donné de garanties sur le fait qu’il n y aurait pas de licenciements secs, en cas d’un nombre insuffisant de départs volontaires.

Nous avons obtenu aussi des garanties juridiques de reclassement interne pour tous ceux qui étaient touchés par la disparition de leur poste et qui ne se sont pas portés volontaires.

Aujourd’hui même si le PSE est appliqué, nous prenons acte de l’engagement de la direction de ne pas procéder à des licenciements secs et en conséquence nous avons décidé de ne pas aller en cour d’appel.

Notre combat a permis par ailleurs la requalification et intégration dans l’entreprise de nombreux précaires, qui pendant des années avaient été une main d’œuvre corvéable à merci. La direction de RFI a été condamnée au Conseil des prud’hommes pour le recours abusif aux CDD.

Leur bilan :

Le PSE a été réduit à un plan de départs volontaires, ce que nous demandions depuis le mois de janvier 2009.

D’un point de vue social, leur bilan est une véritable catastrophe, la direction de RFI :

- a accumulé les mensonges (situation financière truquée, résultats d’audience tronqués) pour justifier un PSE injustifiable créant ainsi un grave trouble au sein du personnel;

- est rejetée par une grande majorité du personnel, rejet illustré par le nombre important de volontaires au départ, alors que les salariés de RFI sont traditionnellement très attachés à leur entreprise. C’est sans précédent dans les annales de l’audiovisuel public, et ce, dans un contexte de crise économique.

- a prouvé qu’elle ne concevait les relations sociales qu’en termes de rapport de forces, se situant résolument dans le conflit permanent.

Du point de vue de la « marque RFI », la direction s’est livrée à un véritable sabotage :

- en décrivant faussement et publiquement une situation financière "catastrophique" et en fustigeant une prétendue "culture du déficit", elle a sapé le crédit de l’entreprise.

- en affirmant faussement et publiquement que l’audience était en baisse, elle a affaibli la position de RFI par rapport à ses grandes concurrentes internationales.

- en dénigrant systématiquement ses salariés, elle a jeté le discrédit sur l’expertise des personnels qui a toujours fait la force de la "radio mondiale" et pris le risque de détourner les auditeurs vers d’autres médias concurrents.

Un premier combat a été gagné. D’autres victoires suivront…

L’intersyndicale de RFI, avec votre soutien, reste particulièrement vigilante sur les négociations en cours : conventions collectives, conditions de travail dans l’entreprise, généralisation de la fonction TCR etc.

RFI     FO / SNJ / SNRT-CGT – SNJ-CGT

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Trop, c’est trop ! Notre direction « petit-bras » ne sait décidément plus où donner de la tête. On constate tous les jours qu’elle a tout simplement le plus grand mal à assumer ses choix. C’est à proprement parler au-dessus de ses maigres forces.

On a commencé à le voir avec l’ouverture du volontariat. Nous demandions une période de 3 mois. « Pas question, avait répondu la direction sur un ton martial, ce sera 1 mois, un point c’est tout » ! Seulement, pour assumer ce mâle volontarisme sur le volontariat, il faut du muscle… Résultat : débordée par l’afflux des demandes la direction a dû recruter au pied-levé et à grands frais une trentaine de consultants pour ne pas avoir à se déjuger.

Ca n’est pas grave : l’ « actionnaire » paiera !

Pour la direction, les partants devaient partir le plus vite possible. « Sinon cela creuserait le déficit », n’arrêtait-elle pas de nous seriner. Résultat : plus d’un mois et demi après la clôture de la période de volontariat, presque personne n’est parti. Quelques volontaires, seulement, ont signé leur lettre de rupture de contrat, la plupart ne l’ont toujours pas reçue. Et c’est la direction elle-même qui a demandé à la majorité des partants (qui devaient partir « le plus rapidement possible ») de rester…, de repousser leur départ de 3 mois, voire plus, le temps de voir venir et de pouvoir se retourner.

Ça n’est pas grave : l’ « actionnaire » paiera !

Mais il y a pire ! Dans sa volonté de jouer à la guerre sociale, la direction de RFI a ouvert un second front : une véritable hérésie d’un point de vue stratégique, et en tout cas un pari hautement risqué. Si l’intendance ne suit pas sur le front du plan social, alors que dire de celui de la renégociation des conventions collectives. Là, c’est carrément la Berezina !

Nos conventions ont été dénoncées unilatéralement par la direction de RFI, comme par celles des autres sociétés de l’audiovisuel public le 9 avril 2009. Ces directions ont décidé, toujours unilatéralement, d’un délai extrêmement court de 15 mois de renégociation. Tout doit donc, en principe, être bouclé le 9 juillet 2010. Compte tenu de ses « contraintes spécifiques », la direction de RFI aurait pu ne pas s’associer à ces décisions. Mais notre direction résiste à tout sauf à la tentation de nous reprendre à sa main. Résultat : la négociation a pris un retard monstrueux. La direction n’est pas prête. Elle annule réunion sur réunion, toujours à la dernière minute. Sur les nombreux chapitres des conventions collectives, nous n’en avons pour l’instant abordé que 2. La direction voulait commencer par des chapitres non-conflictuels comme le contrat de travail et les droits et obligations des salariés. Nous avons à peine eu le temps de faire le point de nos nombreux désaccords avant que la négociation ne tombe en panne, début décembre. Déjà 2 mois ont pratiquement été perdus à cause des déclarations forfait à répétition de la direction. Autant dire qu’il est impossible de tenir la date-butoir du 9 juillet.

Ça n’est pas grave : les salariés paieront !

Mais justement, les salariés en ont juste assez de payer les pots cassés par une direction agressive et incompétente, qui se noie en voulant nous étrangler et entraine la société vers le fond.

FO – SNJ/CGT- SNRT/CGT – SNJ    RFI

le 18/01/10

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RFI sur France Inter

Nos confrères de France Inter ont consacré un dossier à RFI mardi 12 janvier :

reporter france inter

" En janvier 2009, la direction de RFI annonçait un plan de modernisation et de réduction des déficits. La grève entre mai et juin reste la plus longue de l’audiovisuel public depuis 68. Finalement, il n’y a pas eu de licenciements secs mais un guichet de départs volontaires. Et aujourd’hui, l’avenir de RFI n’est toujours pas clair, les salariés s’interrogent.

201 salariés sur le départ, pour cause de suppressions de postes, 69 autres tout aussi désireux de partir mais qui pour le moment attendent le feu vert de leur autorité de tutelle, l’Etat, sans oser penser à ce qu’il adviendra d’eux si la réponse est négative. L’ambiance est loin d’être à la fête dans les couloirs de la radio internationale. Et parmi ceux qui restent, pas davantage de sérénité.

RFI jusqu’à présent à Paris, c’était 19 rédactions en langues étrangères, en plus du français, pour un total d’un millier de salariés. Dans le cadre des nouvelles orientations voulues par la direction, 6 rédactions de langues ont déjà ou sont sur le point d’être fermées : lao, polonais, serbo-croate, turc, albanais et allemand… Christine Sieberg travaillait dans cette dernière depuis 15 ans (interview).

Et avec 201 personnes en moins, dont la moitié de journalistes, une totale réorganisation du travail va être nécessaire. Réorganisation qui n’a pas encore été présentée aux salariés, mais qui, pour Haddala Benrad, du SNJ-CGT, se fera forcément au détriment de la qualité (interview).

Archi faux, rétorque la directrice déléguée de RFI, Geneviève Goetzinger pour qui, Et la mission de la radio, ET la qualité de son antenne resteront inchangées (interview).

Cap, donc, sur la téléphonie mobile et internet, avec un renforcement du maillage sur l’Afrique, surtout anglophone et lusophone. Une rédaction en swahili, une autre en haoussa (la langue commerciale de l’Afrique de l’Ouest) devraient également voir le jour.

Alors tout ça, c’est très bien. Mais pour beaucoup, des grandes lignes ne font pas un vrai projet d’entreprise. Et ce qu’on entend pas mal dans les couloirs, c’est que le PDG, Alain de Pouzilhac et Christine Ockrent, sa directrice générale déléguée, ne cherchent qu’à casser RFI, que cette radio est en passe de perdre son âme. Ecoutez ce qu’en pense celui qui en fut le patron de 81 à 82, Hervé Bourges (interview).

Au soucis du projet s’ajoute un problème de méthode. Les syndicats dénoncent des manières brutales, une direction qui ne communique pas avec ses salariés. Sans oublier, au plus haut niveau, des rémunérations qui en cette période de restrictions, riment avec provocation. Alain de Pouzilahc et Christine Ockrent touchent en effet 310 000 euros par an chacun, hors primes et bonus éventuels. Plus de deux fois le salaire du précédent PDG de RFI, Antoine Schwarz ! "

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Ce 12 janvier  il a été question de la Loi de modernisation économique au Sénat dans le cadre d’un débat d’évaluation de la Loi. Nathalie Goulet, sénateur de l’Orne (Union centriste et membre de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées) est intervenue au sujet de RFI. Voici un extrait des débats :

" ….

Mme Nathalie Goulet. – Un bilan est un bilan. La LME comportait de multiples aspects, dont le changement de statut de RFI. Varions donc les plaisirs…

Mme Nicole Bricq. – Très bien !

Mme Nathalie Goulet. – Certains d’entre nous s’étaient alors inquiétés des menaces pesant sur cet outil incomparable du rayonnement de la France, cet organe de souveraineté qui fut longtemps le seul à remplir une double mission : une mission d’influence -la France devant rivaliser avec les grands médias internationaux- et une mission culturelle -la France devant promouvoir ses valeurs. (Mme Nicole Bricq acquiesce) RFI n’est pas la voix de la France, elle est la voix des Français de l’étranger, de tous les francophones, de tous les francophiles. Et cette voix est en danger d’étranglement ! La Fédération des Français de l’étranger a fermement condamné « le ralentissement des activités de cette radio ». « Le processus de réduction de la diffusion », lui, « semble préjudiciable à l’équilibre global de fonctionnement de la radio, alors que le désengagement total des filières de RFI à l’étranger est programmé. » Amputer RFI de ses diffusions en langues étrangères, c’est donner l’image d’une France qui n’a pas les moyens financiers de créer une information internationale digne de ce nom. Fin janvier, Nicolas Sarkozy annonçait une aide de 600 millions d’euros à la presse écrite. Elle ne mérite peut-être pas autant d’égards, elle si avare de compliments à l’égard de certains responsables…

M. Hervé Novelli, secrétaire d’État. – Je suis dans le même cas !

Mme Nathalie Goulet. – Au même moment, l’État lançait un plan de licenciements massif à RFI -le seul plan social dans les sociétés publiques-, sous le prétexte que ses comptes étaient déséquilibrés, tout en autorisant à France 24 d’importantes embauches, des licenciements que M. de Pouzilhac avait formellement exclus en arrivant à la tête de la société. Le 8 décembre, une fois close la période de rétractation, 271 salariés de RFI étaient candidats au départ volontaire, soit un nombre bien supérieur aux suppressions de poste prévues. Parmi eux, cinq chefs de service sur sept, 80 % de l’encadrement intermédiaire sont partants à la rédaction en français. C’est la fuite des cerveaux, des talents et des compétences !

L’argument du déficit structurel ne tient pas à l’analyse. Outre que l’État a confirmé la recapitalisation de RFI à hauteur de 16,9 millions, somme correspondant au déficit des trois dernières années, osons la mise en perspective avec le salaire du président de RFI (marques d’encouragement à gauche) : un salaire annuel de 310 000 euros, versé aussi à la directrice générale, Christine Ockrent, supérieur à ceux de Barack Obama, d’Angela Merckel ou de Nicolas Sarkozy. Ces 310 000 euros peuvent également être comparés aux 130 000 euros du précédent PDG…

Le 18 décembre, le glas a sonné subrepticement pour 6 des 17 rédactions en langues étrangères de RFI. Le silence radio s’est fait définitivement en polonais, en albanais, en laotien et en allemand. Et ce, à la veille du 65e anniversaire des émissions en langue allemande. Incroyable ! Quant à la rédaction en turc, elle a cessé d’émettre depuis longtemps. Pour la première fois de son histoire, RFI subit un processus de strangulation intempestif et intensif. Le cas du persan, langue chère à mon coeur, est incompréhensible, eu égard à la situation explosive en Iran. Au lieu, comme les Britanniques et les Américains, de renforcer cette langue sur tous les supports, nous avons commis l’erreur majeure, l’erreur stratégique de décider l’arrêt de la diffusion du persan sur les ondes moyennes le 5 mars dernier et de ne pas remplacer cette diffusion sur FM. Les auditeurs chinois des ondes moyennes arrêtées sont livrés à une radio commerciale, sans doute intéressante mais ce n’est pas la voix de la France ! Le sabotage de RFI s’accompagne également de la vente des filiales à l’étranger. On brade à tout va en Bulgarie, à Belgrade, à Lisbonne, à Budapest.

Nous sommes loin des promesses et des discours rassurants que tenaient Mme Lagarde et M. Marini le 3 juillet 2008. J’avais alors eu la faiblesse coupable de présenter un amendement que le Sénat avait eu la faiblesse d’adopter… Au vu du sabotage organisé de RFI aujourd’hui, on comprend pourquoi ledit amendement a été retoqué en CMP ! Comme disent nos amis italiens, entre le dire et le faire, il y a la moitié de la mer ! (Vifs applaudissements à gauche et au centre) … "

‘Sabotage", "glas", les termes utilisés sont loin d’être anodins.  Leur écho portera t-il jusqu’à l’Elysée ????

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FO    -        SNJ  -        SNJ-CGT  –        SNRT-CGT

Nous contestons les critères discriminatoires et fallacieux appliqués par la direction pour refuser 69 « départs volontaires ».

Mobilisons nous pour que la direction :

-         s’engage par écrit qu’il n’y aura pas de licenciement sec ou « départ contraint »

-         exige des Tutelles le remplacement un pour un de tout départ au-delà des 201

-         requalifie les précaires sur emplois permanents dans l’entreprise, comme prévu dans le PSE,

-         engage des négociations sérieuses pour que les conditions du travail ne se dégradent pas suite au PSE

-         applique à RFI ce qui se fait à Radio France pour les « TCR »

Pour défendre les conditions de travail, pour le respect des personnels, pour la pérennité de RFI,

soyons nombreux à nous mobiliser :

Grève le 7 janvier 2009 à partir de 00h

ASSEMBLEE GENERALE, jeudi 11h30, devant le « 116 » (ex-CAPE)

 

* Revue de presse *

AFP 6 janvier 09 : Un appel à la grève "illimitée" à Radio France Internationale (RFI) a été lancé par les syndicats FO, SNJ, SNJ-CGT et SNRT-CGT à compter de jeudi, 00h00, pour demander à la direction d’accepter de faire partir l’ensemble des volontaires au départ dans le cadre du plan social.

Une assemblée générale du personnel est prévue jeudi en fin de matinée pour décider de reconduire ou non le mouvement, dont on ne peut savoir à l’avance s’il entraînera des perturbations à l’antenne.

Quelque 270 salariés de la station publique sont candidats au départ dans le cadre du plan social annoncé il y a un an et qui ne prévoit que 201 suppressions d’emplois sur un millier.

Les syndicats demandent que les 69 "recalés du volontariat" puissent partir et que la direction embauche pour "compenser ces départs supplémentaires", a expliqué Maria Afonso, secrétaire (FO) du comité d’entreprise.

"La direction a saisi les autorités de tutelle (dont le ministère de la Culture et de la Communication) d’une demande de prise en charge des départs supplémentaires", a dit Mme Afonso.

Une rencontre est prévue vendredi au ministère de la Culture avec le PDG de RFI, Alain de Pouzilhac, et Christine Ockrent, directrice générale déléguée, selon l’agenda de Frédéric Mitterrand.

Dans une lettre à M. de Pouzilhac le 28 décembre, 29 "recalés du volontariat" avaient fait part de leur "colère" face au "refus arbitraire" de les laisser partir.

"Au cours de l’année 2009, vous avez incité les salariés à se porter volontaires au départ. 270 d’entre eux l’ont fait. 270 projets, 270 engagements vis-à-vis de l’extérieur, 270 changements de vie. Aujourd’hui nous voyons tous ces préparatifs réduits à néant", disent-ils, estimant avoir été "floués".

Le plan social annoncé en janvier 2009 prévoyait 206 suppressions d’emplois mais comme cinq postes étaient déjà non pourvus, le chiffre a été fixé à 201.

Il annonçait également la fermeture de six rédactions de langues (allemand, albanais, polonais, serbo-croate, turc et laotien).

sur le site de France 2 : "plan social à RFI…"

sur celui de la RTBF : "Radio France internationale : une nouvelle grève illimitée… "

et celui de France 24 : "Plan social à RFI… "

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En ces premiers jours de la nouvelle année, les correspondants pigistes du collectif Spartacus tiennent à adresser à leurs collègues ainsi qu’à la direction de la rédaction à Paris leurs voeux les plus sincères pour 2010. Tant sur le plan professionnel que personnel, que cette année soit l´occasion pour chacun de réaliser ses aspirations les plus profondes, dans la joie et l’harmonie !

Ce voeu porte pour nous, autant le dire, autant d´espoirs que d´inquiétudes, tant il nous apparait que les incertitudes sont grandes sur l´avenir proche de RFI, autant sans doute que le manque de communication et de dialogue que nous, à l´étranger, ressentons profondément.

A la veille d´un nouvel appel à la grève, nous voulons redire à toutes les parties combien nous souhaiterions être associés plus étroitement aux enjeux, réformes et décisions qui nous concernent autant que les membres de la rédaction centrale.

Un exemple : comment comprendre un nouveau mouvement de blocage de l´antenne qui entend protester contre les non-licenciements après avoir déjà annoncé réagir contre les licenciements, faisant dans les deux cas totalement abstraction de la précarité du statut des pigistes expatriés? Autre exemple : comment comprendre que des services entiers soient remaniés, comme le service internet, sans que nous ne soyons informés des nouveaux produits et formats auxquels nous pourrions apporter notre concours ? Ou encore entendre, par le seul écho de la rumeur, que des services ou émissions disparaissent (en raison des départs) sans que l´on soit avertis ni qu´il ne nous soit proposé de nous mettre en lice sur ces postes vacants ?

Ce alors que – sur ce point le constat est unanime – le volume de nos piges est en diminution aussi nette que constante. Or les correspondants que nous sommes assurent une part importante de l’information internationale offerte par l’antenne de RFI, garantissant une présence et une réactivité probablement uniques au monde…

En présentant ces voeux, le collectif Spartacus ne veut pas brandir ici une nouvelle liste de doléances, mais simplement réaffirmer son désir d´être plus fortement associé à la vie et à l´évolution de la rédaction, pour une meilleure efficacité et atmosphère de travail dans les mois et les années à venir !

En vous répétant notre attachement à notre métier, à notre radio et à cette collaboration qui nous lie à vous tous depuis loin dans l´espace et souvent le temps !

Bonne année 2010 !

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