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Archive for the ‘comuniqué’ Category

Le CE a engagé un recours devant le Conseil d’Etat pour faire juger illégal le décret relatif au cahier des charges de l’Audiovisuel extérieur de la France, notamment au regard de la loi du 5 mars 2009, ainsi qu’un référé suspension.

L’audience est fixée au 16 février à 16h. Soyons nombreux !!!

Revue de presse :

Yahoo: la fusion france 24-rfi se met en place sous menace d’actions judiciaires

Union de la presse francophone : la fusion combattue mais votée

Les Echos:  Anne-Marie Capomaccio et Nahida Nakad nommées à la tête des rédactions de l’AEF

Le Monde : La fusion France 24-RFI se met en place sous la menace d’actions judiciaires

Le Monde : L’AEF se dote d’une direction bicéphale

Télérama :  la fusion RFI-France 24 : ça se précise

L’Express : La fusion RFI-France24 désormais actée mais toujours combattue

Le Figaro: Deux femmes pour les rédactions de l’AEF

Mondomix: (avec une vidéo )

http://www.mondomix.com/actualite/1875/rfi-un-nouveau-tournant.htm

La Croix : la fusion RFI – France 24 définitivement entérinée

Terrafemina: France 24 et RFI : la fusion entérinée

France info : Audiovisuel extérieur, la fusion définitivement approuvée par l’actionnaire

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RFI

SNJ    –    FO    –    SNRT-CGT    –    SNJ-CGT 

2011 avec vous, ce serait encore une année aux Prud’hommes et au Palais de Justice

Vous êtes le seul président, depuis la création de RFI, à avoir brillé par l’absence de dialogue social. 

Plus de 150 actions individuelles aux Prud’hommes

Le Comité d’entreprise de RFI se tient au Palais de Justice

Il semble que vous avez oublié ces deux photos dans votre campagne de communication :

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Deux de nos collègues, Corinne Mandjou et Pierre-Edouard Deldique reçoivent ce lundi 6 décembre 2010, pour le compte de RFI, le Grand Prix international de la presse étrangère 2011, catégorie radio, pour leur (défunte) émission Kiosque international. Pour ceux qui peuvent se joindre à eux, c’est à 20h30 au Centre culturel russe de Paris !

 Contrairement aux autres prix décernés à des journalistes de RFI cette année, cette distinction n’a pas été annoncée par un communiqué de la Direction, ni même annoncée à l’antenne. Seule la Société des journalistes a félicité nos confrères dans un communiqué.

 Y aurait-il une hiérarchie dans les distinctions obtenues par les employés pour le compte de notre radio ? Question subsidiaire : la Direction de RFI aurait-elle du mal à associer certains confrères à la notoriété de l’entreprise ?

 Quoiqu’il en soit, le flair de nos dirigeants semble avoir été pris en défaut ces derniers mois ! Kiosque international, dont les deux responsables sont récompensés ce jour a donc disparu de la grille. La grille d’automne a aussi été fatale à une autre émission, Microscopie, produite par Edouard Zambeaux, également récompensée il y a quelques semaines. Le prix Jean-Pierre Goretta de la Radio suisse Romande a été décerné en septembre 2010 à un reportage réalisé par Pauline Maucort, produit et diffusé par Microscopie. Une autre journaliste de ce magazine, Céline Develay, avait déjà reçu en 2008 le prix du Jury et du Public de l’association « Stop aux Clichés » pour le reportage « Etre français ».

Ces collègues, dont certains sont toujours sans affectation satisfaisante, contribuent par la qualité de leur travail, au rayonnement de RFI. La décision brutale de supprimer ces magazines de l’antenne interroge sur les critères d’appréciation mis en oeuvre par la Direction et sur le bien fondé de ses décisions.

  SNJ    FO     SNRT-CGT    SNJ-CGT

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Pour justifier le Plan social, la direction de RFI avançait entre autres l’explosion de la masse salariale. Les experts du cabinet PROGEXA démontrent que ce n’était pas le cas.

Le rapport, présenté le 10 novembre 2010 au comité d’entreprise, révèle comment RFI a été volontairement mise en difficulté.

Alors que ses dotations publiques (en euros constants) étaient en baisse, RFI s’est retrouvée dans l’obligation d’augmenter les subventions à ses filiales.

Dotations publiques :121 M€ en 2005, 112 M€ en 2010

Subventions aux filiales : 4 M€ en 2005, 11 M€ en 2010.

Le plan social censé assainir les finances de RFI a donc été le moyen de justifier le transfert de ressources financières vers les autres sociétés de l’AEF.

Résultat : RFI est devenue le parent pauvre de l’AEF.

A propos des salaires, un exemple : le salarié de RFI (*) coûte en moyenne 19% de moins que celui de France 24 et 24% de moins que celui de MCD.

*(frais de personnels annuels moyens)

Quant à la Holding de l’AEF, elle verse à ses employés (14 personnes, dont Alain de Pouzhilhac et Christine Ockrent) un salaire 3 fois plus élevé en moyenne qu’à RFI.

Les experts pointent également :
– Les conséquences sociales du PSE (plan de sauvegarde de l’emploi) : “la fuite des compétences, l’apparition de risques psychosociaux, la démotivation des salariés” dont 69 sont toujours en attente d’un départ.
– Le Plan Global de Modernisation (PGM) s’apparente à “une collection d’intentions avec une incroyable vacuité opérationnelle”. Il s’agit, disent-ils, d’“un PGM/PSE injustifié et inabouti”.
– L’absence d’un Contrat d’Objectifs et de Moyens (COM) clairement défini et signé de RFI, puis de l’AEF, avec l’Etat.
– L’absence de clefs de répartition clairement définies des dotations publiques entre les différentes institutions de l’AEF.

La fusion “RFI-France24” est en train de parachever cette opération d’étranglement budgétaire de RFI.

PS : Et que dire des chiffres de l’audience ?
Quand la nouvelle direction s’installe un sondage vient opportunément accréditer la thèse d’une baisse d’audience. Un an plus tard, les sondages sont de nouveau favorables. Ne soyons pas dupes. L’auditoire de RFI est fidèle à sa radio. Le crédit en revient exclusivement aux personnels chargés des contenus et de la technique qui ont su, en cette période troublée, limiter les dégâts de la nouvelle politique.

le rapport en intégralité ici

SNJ    -    FO    -    SNRT-CGT    -    SNJ-CGT

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C’est idéologique : la direction veut mettre fin au paritarisme et donc priver les salariés de toute transparence mais aussi s’attaquer au système salarial en vigueur.

 Que signifient la fin du paritarisme et le changement de système salarial ?

De par nos conventions collectives encore existantes, la direction a l’obligation de mettre en place des commissions paritaires où siègent des représentants des salariés et des représentants de l’employeur pour donner un avis sur les promotions, les mutations avec changement de résidence ou les mesures relatives à la discipline.

De plus, la convention collective PTA et les accords Servat (journalistes) garantissent des progressions de salaires automatiques à l’ancienneté.

 Avec la disparition du paritarisme et du système salarial actuels, signifie :

 –          Fin des avancements automatiques à l’ancienneté, ce qui entraînera une perte de salaire ;

-          Généralisation des promotions à la tête du client. Or, les conventions collectives n’empêchent pas la direction de promouvoir qui elle veut, mais elles garantissent un minimum pour tous ;

-          Fin de l’affichage des promotions et donc de la transparence ;

-          Généralisation de la discrimination salariale ;

-          Disparition de la commission de discipline : les représentants des salariés ne pourront plus contribuer à la défense des personnels mis en cause, notamment en cas de licenciement ;

La fin du paritarisme et la fin du système salarial actuels ont été annoncés par la direction de RFI comme les deux sujets centraux de la négociation à venir.

 Quelle organisation syndicale pourrait cautionner de telles remises en question des droits des salariés, garantis par les conventions collectives ?

RFI – FO – SNJ – SNRT/CGT – SNJ/CGT, Paris, le 18 mars 2010

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FO    –        SNJ  –        SNJ-CGT  –        SNRT-CGT

Nous contestons les critères discriminatoires et fallacieux appliqués par la direction pour refuser 69 « départs volontaires ».

Mobilisons nous pour que la direction :

-         s’engage par écrit qu’il n’y aura pas de licenciement sec ou « départ contraint »

-         exige des Tutelles le remplacement un pour un de tout départ au-delà des 201

-         requalifie les précaires sur emplois permanents dans l’entreprise, comme prévu dans le PSE,

-         engage des négociations sérieuses pour que les conditions du travail ne se dégradent pas suite au PSE

-         applique à RFI ce qui se fait à Radio France pour les « TCR »

Pour défendre les conditions de travail, pour le respect des personnels, pour la pérennité de RFI,

soyons nombreux à nous mobiliser :

Grève le 7 janvier 2009 à partir de 00h

ASSEMBLEE GENERALE, jeudi 11h30, devant le « 116 » (ex-CAPE)

 

* Revue de presse *

AFP 6 janvier 09 : Un appel à la grève « illimitée » à Radio France Internationale (RFI) a été lancé par les syndicats FO, SNJ, SNJ-CGT et SNRT-CGT à compter de jeudi, 00h00, pour demander à la direction d’accepter de faire partir l’ensemble des volontaires au départ dans le cadre du plan social.

Une assemblée générale du personnel est prévue jeudi en fin de matinée pour décider de reconduire ou non le mouvement, dont on ne peut savoir à l’avance s’il entraînera des perturbations à l’antenne.

Quelque 270 salariés de la station publique sont candidats au départ dans le cadre du plan social annoncé il y a un an et qui ne prévoit que 201 suppressions d’emplois sur un millier.

Les syndicats demandent que les 69 « recalés du volontariat » puissent partir et que la direction embauche pour « compenser ces départs supplémentaires », a expliqué Maria Afonso, secrétaire (FO) du comité d’entreprise.

« La direction a saisi les autorités de tutelle (dont le ministère de la Culture et de la Communication) d’une demande de prise en charge des départs supplémentaires », a dit Mme Afonso.

Une rencontre est prévue vendredi au ministère de la Culture avec le PDG de RFI, Alain de Pouzilhac, et Christine Ockrent, directrice générale déléguée, selon l’agenda de Frédéric Mitterrand.

Dans une lettre à M. de Pouzilhac le 28 décembre, 29 « recalés du volontariat » avaient fait part de leur « colère » face au « refus arbitraire » de les laisser partir.

« Au cours de l’année 2009, vous avez incité les salariés à se porter volontaires au départ. 270 d’entre eux l’ont fait. 270 projets, 270 engagements vis-à-vis de l’extérieur, 270 changements de vie. Aujourd’hui nous voyons tous ces préparatifs réduits à néant », disent-ils, estimant avoir été « floués ».

Le plan social annoncé en janvier 2009 prévoyait 206 suppressions d’emplois mais comme cinq postes étaient déjà non pourvus, le chiffre a été fixé à 201.

Il annonçait également la fermeture de six rédactions de langues (allemand, albanais, polonais, serbo-croate, turc et laotien).

sur le site de France 2 : « plan social à RFI… »

sur celui de la RTBF : « Radio France internationale : une nouvelle grève illimitée… « 

et celui de France 24 : « Plan social à RFI… « 

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