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Posts Tagged ‘communiqué’

Mesdames et Messieurs de la Direction, vous ne pouvez pas continuer à ignorer plus longtemps les salariés de RFI. Cela fait 9 jours consécutifs que l’assemblée générale vote la reconduction de la grève à l’appel de tous les syndicats de RFI, que les antennes de la radio mondiale sont  perturbées à 80% en moyenne. La dernière rencontre entre Monsieur Hanotaux et les organisations syndicales a eu lieu jeudi dernier. Depuis 5 jours, c’est silence radio !

De manière très claire 94,42 % des salariés de RFI, ont voté contre cette fusion RFI-France 24 ce lundi. Les salariés veulent prendre au mot la déclaration de la direction selon laquelle « il n’y aurait pas de fusion sans l’adhésion du personnel ».

Suite à ce référendum, la direction continue d’adopter la politique de la chaise vide. Comble du mépris des salariés et de l’obligation légale de négocier, vous n’opposez, à nos demandes de négociations, que des réponses dilatoires. Vous ne proposez que des rendez-vous en fin de semaine et communiquez à outrance des chiffres erronés sur l’état de l’entreprise. Il n’y a pas, actuellement, 1337 salariés à RFI comme vous l’avez indiqué à l’AFP. Ce chiffre n’a jamais été évoqué dans les instances, ni dans les bilans sociaux, ni dans les projets d’aménagements des nouveaux locaux. Si vous maintenez ce chiffre, comment allez-vous loger tout ce monde dans le bâtiment d’Issy-les-Moulineaux, prévu selon vous, pour 780 postes de travail ?

 L’Assemblée générale a reconduit la grève jusqu’à la prochaine assemblée générale, mercredi 7/12, 14h.

Nous demandons à être reçus immédiatement.

 

RFI : CFDT, FO, SNJ, SNRT-CGT, SNJ-CGT, SUD

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Mobilisation des salariés de RFI
 
 
La mauvaise réforme de 2008 qui a touché l’audiovisuel extérieur de la France n’en finit pas de produire ses effets négatifs.
 
Malgré la demande formulée par les députés membres de la mission
d’information parlementaire de suspendre le projet de fusion entre France 24
et RFI le temps de ses travaux, M. de Pouzilhac a fait le choix de mettre un
coup d’accélérateur.
 
La démission récente de Jean Lesieur, quatrième rédacteur en chef depuis
2008, illustre parfaitement le malaise interne. La fusion se fait dans les
pires conditions pour les salariés qu’il s’agisse de ceux de RFI dont le
déménagement est volontairement précipité que de ceux de France 24.
 
Ainsi, malgré les démissions à répétition et le vote récent d’une motion de
défiance, seul M. de Pouzilhac pense encore aujourd’hui qu’il faut maintenir
le cap. La tutelle brille par son absence.
 
Il est donc logique aujourd’hui que les salariés de RFI continuent à
résister en lançant un mouvement de grève à partir de ce soir minuit.
 
Rappelons que leur première mobilisation avait, par sa durée, constitué la
plus longue grève de l’audiovisuel public.
 
Le Parti socialiste assure les salariés de RFI de sa solidarité et considère qu’il est nécessaire de revenir sur cette fusion et, plus que jamais, de construire un autre avenir pour l’AEF.
 
Le 29 novembre 2011

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Communiqué de la secrétaire du Comité d’entreprise de RFI

En ordonnant à la direction de RFI de suspendre la fusion des rédactions de R.F.I. la Cour d’appel de Paris fait échec à une stratégie de démantèlement du service public de l’audiovisuel extérieur (A.E.F.). Les juges d’appel donnent raison aux salariés qui refusent un projet qui risque de désorganiser R.F.I. et l’A.E.F. tant qu’une information complète, loyale, précise sur l’objet et les effets de cette restructuration n’a pas été transmise aux élus.

La même suspension devrait prochainement intervenir pour les autres aspects de cette restructuration en particulier la fusion avec France 24 et le projet de licenciements de nombreux salariés, dès que le comité d’entreprise en aura fait régulièrement la demande en justice.

Il ressort de cette décision de la Cour d’appel de Paris un nouveau contexte dans lequel M. Pouzilhac ne peut plus prétendre décider seul de l’avenir de R.F.I. C’est aux tutelles compétentes, au Parlement, aux salariés, aux auditeurs et usagers de ce service public qu’il revient de déterminer la meilleur organisation de l’audiovisuel extérieur de la France et de renforcer ses moyens, sa qualité et son indépendance.

Paris, le 18 mai 2011

Alain de Pouzilhac est auditionné par la Mission d’information sur l’Audiovisuel extérieur ce mercredi à 15h30. L’audition est diffusée en direct sur le site de La Chaîne parlementaire (LCP).

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RFI

                                                                                           

 BRAVO FRANCIS !

IL N’Y AURA PAS DE LICENCIEMENT « PAR CONVICTION »

Hier, lors du rendez-vous des syndicats avec M.de Pouzilhac suite au dépôt d’un préavis de grève sur lequel figurait, entre autres, la demande de retirer toute sanction à M.Francis Ayrault, responsable de la diffusion à RFI, Alain de Pouzilhac a déclaré : « Il n’y a pas de sanction à retirer puisque aucune décision n’est prise. » Or, Francis Ayrault avait bien été convoqué à un entretien préalable à licenciement le 4 mars dernier, suite à une lettre recommandée qu’il avait reçue alors qu’il était en mission. Il était, depuis cet entretien, sous la menace d’un licenciement «par conviction» de la direction.

Aujourd’hui, la DRH a signifié officiellement à M.Francis Ayrault que plus aucune menace de sanction ni de licenciement ne pesait sur lui.

Nous nous félicitons du recul de la direction, qui est dû à la mobilisation via une pétition signée par plusieurs centaines de salariés et au soutien reçu de la part de ceux avec qui Francis Ayrault travaille au quotidien et qui apprécient son professionnalisme et son efficacité.

C’est la preuve que cette direction ne peut pas se permettre de faire ce qu’elle veut en toute impunité. Notre mobilisation peut changer la donne !

Paris, le 11 mars 2011

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Deux motions ont été votées lors de la réunion du comité d’entreprise le 21 décembre 2010 :

 

Motion 1 : cahier des charges

Constatant qu’en infraction patente avec l’article 7 de la loi du 5 mars 2009 aucun cahier des charges n’a été élaboré pour l’A.E.F. ou pour R.F.I, que par voie de conséquence aucune information concernant les conditions dans lesquelles R.F.I. devra remplir ses missions de service public, assurer la diversité et le pluralisme des programmes, n’a été communiqué aux élus du personnel, le comité d’entreprise donne mandat à son secrétaire aux fins d’engager toutes les voies d’actions, notamment en référé, y compris les voies de recours, en vue de faire suspendre toute réorganisation des services de l’entreprise jusqu’à ce que le comité ait été régulièrement informé et consulté sur le cahier des charges de l’A.E.F. et de R.F.I.

 

Motion 2 : administrateur provisoire

Constatant qu’une stratégie de démantèlement de R.F.I. est mise en oeuvre par ses principaux dirigeants et actionnaire, laquelle met la survie de la société en péril, qu’en outre les mandataires sociaux se livrent un conflit ouvert qui paralyse la gestion de l’entreprise, le comité donne mandat a son secrétaire aux fins d’engager toutes actions judiciaires, notamment en référé ou à bref délai, y compris les voies de recours, en vue de faire désigner un administrateur provisoire, en lieu et place de la direction actuelle, ayant pour mission de rétablir une gestion normale conforme à  l’intérêt de la société et de l’entreprise.

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Deux de nos collègues, Corinne Mandjou et Pierre-Edouard Deldique reçoivent ce lundi 6 décembre 2010, pour le compte de RFI, le Grand Prix international de la presse étrangère 2011, catégorie radio, pour leur (défunte) émission Kiosque international. Pour ceux qui peuvent se joindre à eux, c’est à 20h30 au Centre culturel russe de Paris !

 Contrairement aux autres prix décernés à des journalistes de RFI cette année, cette distinction n’a pas été annoncée par un communiqué de la Direction, ni même annoncée à l’antenne. Seule la Société des journalistes a félicité nos confrères dans un communiqué.

 Y aurait-il une hiérarchie dans les distinctions obtenues par les employés pour le compte de notre radio ? Question subsidiaire : la Direction de RFI aurait-elle du mal à associer certains confrères à la notoriété de l’entreprise ?

 Quoiqu’il en soit, le flair de nos dirigeants semble avoir été pris en défaut ces derniers mois ! Kiosque international, dont les deux responsables sont récompensés ce jour a donc disparu de la grille. La grille d’automne a aussi été fatale à une autre émission, Microscopie, produite par Edouard Zambeaux, également récompensée il y a quelques semaines. Le prix Jean-Pierre Goretta de la Radio suisse Romande a été décerné en septembre 2010 à un reportage réalisé par Pauline Maucort, produit et diffusé par Microscopie. Une autre journaliste de ce magazine, Céline Develay, avait déjà reçu en 2008 le prix du Jury et du Public de l’association « Stop aux Clichés » pour le reportage « Etre français ».

Ces collègues, dont certains sont toujours sans affectation satisfaisante, contribuent par la qualité de leur travail, au rayonnement de RFI. La décision brutale de supprimer ces magazines de l’antenne interroge sur les critères d’appréciation mis en oeuvre par la Direction et sur le bien fondé de ses décisions.

  SNJ    FO     SNRT-CGT    SNJ-CGT

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Pour justifier le Plan social, la direction de RFI avançait entre autres l’explosion de la masse salariale. Les experts du cabinet PROGEXA démontrent que ce n’était pas le cas.

Le rapport, présenté le 10 novembre 2010 au comité d’entreprise, révèle comment RFI a été volontairement mise en difficulté.

Alors que ses dotations publiques (en euros constants) étaient en baisse, RFI s’est retrouvée dans l’obligation d’augmenter les subventions à ses filiales.

Dotations publiques :121 M€ en 2005, 112 M€ en 2010

Subventions aux filiales : 4 M€ en 2005, 11 M€ en 2010.

Le plan social censé assainir les finances de RFI a donc été le moyen de justifier le transfert de ressources financières vers les autres sociétés de l’AEF.

Résultat : RFI est devenue le parent pauvre de l’AEF.

A propos des salaires, un exemple : le salarié de RFI (*) coûte en moyenne 19% de moins que celui de France 24 et 24% de moins que celui de MCD.

*(frais de personnels annuels moyens)

Quant à la Holding de l’AEF, elle verse à ses employés (14 personnes, dont Alain de Pouzhilhac et Christine Ockrent) un salaire 3 fois plus élevé en moyenne qu’à RFI.

Les experts pointent également :
– Les conséquences sociales du PSE (plan de sauvegarde de l’emploi) : “la fuite des compétences, l’apparition de risques psychosociaux, la démotivation des salariés” dont 69 sont toujours en attente d’un départ.
– Le Plan Global de Modernisation (PGM) s’apparente à “une collection d’intentions avec une incroyable vacuité opérationnelle”. Il s’agit, disent-ils, d’“un PGM/PSE injustifié et inabouti”.
– L’absence d’un Contrat d’Objectifs et de Moyens (COM) clairement défini et signé de RFI, puis de l’AEF, avec l’Etat.
– L’absence de clefs de répartition clairement définies des dotations publiques entre les différentes institutions de l’AEF.

La fusion “RFI-France24” est en train de parachever cette opération d’étranglement budgétaire de RFI.

PS : Et que dire des chiffres de l’audience ?
Quand la nouvelle direction s’installe un sondage vient opportunément accréditer la thèse d’une baisse d’audience. Un an plus tard, les sondages sont de nouveau favorables. Ne soyons pas dupes. L’auditoire de RFI est fidèle à sa radio. Le crédit en revient exclusivement aux personnels chargés des contenus et de la technique qui ont su, en cette période troublée, limiter les dégâts de la nouvelle politique.

le rapport en intégralité ici

SNJ    -    FO    -    SNRT-CGT    -    SNJ-CGT

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Lors de l’Assemblée Générale de RFI du 25 juin 2010, j’ai fait en tant que secrétaire du Comité d’entreprise une déclaration en forme de lettre ouverte aux Administrateurs, soutenue par les organisations syndicales SNJ, FO, SNJ-CGT, SNRT-CGT, dont vous trouverez copie ci joint :

"LETTRE OUVERTE AUX ADMINISTRATEURS DE RFI

  Les informations portées ces dernières semaines à la connaissance du Comité d’Entreprise et du Conseil d’Administration nous conduisent à vous faire part de nos plus vives inquiétudes sur la très grave situation dans laquelle se trouve aujourd’hui RFI. Moins de deux ans après sa nomination, la direction affiche en effet un bilan calamiteux, tant sur le plan financier que celui des réformes proposées dans la plus grande improvisation. Récemment la direction affirmait encore, à grand renfort de déclarations, que sa mission consistait à procéder au « redressement » et au « sauvetage » de RFI.  

Sur le plan financier, les comptes de l’exercice 2009 qui sont soumis à votre approbation révèlent que, durant la première année pleine de son mandat, la direction a creusé un déficit de 28,2 millions d’euros, le déficit le plus important de toute l’histoire de RFI. Pourtant, à son arrivée, cette même direction avait affiché sa ferme intention de lutter contre ce qu’elle prétendait être une « culture du déficit ».

Le plan social aura coûté près de 40 millions d’euros, sans compter les nombreux départs négociés ou contraints de directeurs hors plan social. Pourtant, ce n’était pas le chiffre annoncé aux Tutelles dès le départ : en Comité d’Entreprise, la direction avait annoncé un coût estimé à une vingtaine de millions d’euros. 

La direction affirme que l’Etat prendra à sa charge le financement du plan social. L’examen des comptes 2009 démontre que, pour le moment, c’est le budget de RFI qui supporte ce lourd fardeau financier avec le risque de plomber, pour longtemps, les comptes de l’entreprise. Le remède de choc administré à RFI par la direction se révèle bien pire que le mal.

La direction de RFI avait déjà obtenu de l’Etat une première recapitalisation, en 2009, à hauteur de 16,9 millions d’euros. Mais celle-ci n’a servi à rien. Les comptes de l’entreprise sont plus que jamais dans le rouge. Elle affirme  aujourd’hui que l’Etat procèdera à une nouvelle recapitalisation mais refuse d’en préciser l’échéance.

Dans ce contexte, n’est-il pas inquiétant de constater l’absence de signature du Contrat d’objectifs et de moyens 2009-2013, prévu dans la loi du 5 mars 2009 ? Cette signature depuis lors régulièrement annoncée comme « imminente » est toujours repoussée. C’est pourquoi nous demandons solennellement aux administrateurs représentant l’Etat une déclaration formelle sur la réalité de cette recapitalisation, sur son montant et sur son échéance. Mais aussi sur l’état exact des négociations concernant l’élaboration d’un COM dont l’absence pénalise lourdement RFI en la privant de toute garantie de ressources pluriannuelles et chiffrées, de toute visibilité à court et moyen terme. 

La soi-disant stratégie voulue par la direction est dangereuse et suicidaire. Elle se résume à réduire RFI, la radio qui se disait mondiale, à la seule dimension d’une radio à destination quasi exclusive de l’Afrique. Le projet de réorganisation de l’information que la direction tente aujourd’hui d’imposer comme un projet ambitieux, n’est en réalité qu’un projet ressorti du placard où il avait été remisé il y a plusieurs années parce que non viable. Un concept baptisé à l’époque « régionalisation ».

Personne ne conteste que les fortes positions de RFI sur le continent africain doivent être maintenues et développées. Notre radio y compte, il est vrai, une très grande partie de son audience francophone. Mais se recentrer exclusivement sur ce continent comme le souhaite la direction, c’est prendre le risque de connaître bien des déconvenues. La mise en œuvre d’une telle réforme consacrerait l’abandon, par RFI, de son statut de radio internationale dont la mission est de diffuser au plus grand nombre une « vision française de la marche du monde » en référence aux orientations pourtant réaffirmées régulièrement par nos tutelles. Elle s’inscrirait en contradiction flagrante avec l’objectif énoncé par le Président de la République lui-même qui, parlant des sociétés composant l’AEF lors de sa création affirmait : « Il ne s’agit pas de faire moins, mais plus et mieux ».

Dès lors, comment croire que nos tutelles, notre Conseil d’Administration, valideraient, l’abandon par RFI de toute présence, de tout réel développement sur des continents comme l’Amérique Latine ou l’Asie, par exemple, au moment même où, à l’instigation du Président de la République, notre diplomatie déploie d’importants efforts pour accentuer, notamment dans ces deux parties du monde,  le rayonnement politique, économique et culturel de la France ? Le développement de RFI sur internet, essentiel à nos yeux, ne peut être le seul vecteur de diffusion pour les rédactions de langues étrangères. Pour exemple le site de RFI en chinois a déjà été censuré à plusieurs reprises. Devant ce manque flagrant de stratégie d’avenir cohérente et pertinente, il est temps que les pouvoirs publics prennent le relais pour débattre enfin sérieusement des orientations de l’AEF et de RFI en particulier. La mise sur pied d’une mission d’information parlementaire sur RFI et étendue à l’AEF, promise il y a quelques mois par la Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale, apparait désormais urgente, elle  pourrait constituer le cadre au sein duquel cette nécessaire réflexion serait enfin menée.

 Déjà discréditée aux yeux d’une grande majorité du personnel en raison de méthodes de management brutales, d’une volonté de briser tout dialogue social au sein de l’entreprise, d’une stratégie réduite à de simples effets de communication, d’une gestion financière chaotique, la direction conduit RFI dans l’impasse.

 Derrière son projet de réduction de la voilure, se profile un autre objectif inavoué mais patiemment élaboré : miser avant tout sur le développement de la télévision au détriment de la radio, en clair privilégier France 24 au détriment de RFI et créer ainsi les conditions d’un nouveau plan social. Comment construire un audiovisuel fort avec une radio affaiblie ? Comment imaginer une collaboration, des transversalités, des synergies entre France 24 et RFI, quand la direction ne cesse de dresser un rideau de fer entre les sociétés qui constituent l’AEF. Si ça va mal à RFI, ça ne peut aller bien à l’AEF.

 Face à un tel gâchis, les organisations syndicales signataires – SNJ, FO, SNJ-CGT, SNRT-CGT – en appellent à la responsabilité des administrateurs représentant l’Etat, et plus largement à celle de nos tutelles, afin qu’ils tirent les conséquences de ces actes."

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Suite à la décision de la Cour d’appel du 3 juin dernier et au rendez-vous avec le PDG le 11 juin et avec la DRH le 18 juin, nous avons adressé aujourd’hui à la direction la lettre que vous trouvez ici.

 Pour répondre à vos questions et vous informer plus amplement de l’état des discussions, nous organiserons prochainement une réunion d’information.

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La direction a présenté, ce jour, au Comité d’Entreprise un « projet de réorganisation de l’information». Pour les élus de l’intersyndicale SNJ-FO-CGT, ce projet reste flou, incomplet et contradictoire, à tel point qu’il rend possible toutes les organisations futures du travail. Les éléments fournis, aujourd’hui, aux élus ne permettent pas d’appréhender le fonctionnement de cette « rédaction unique, multilingue et multi-supports », les conséquences en termes d’emplois, de conditions de travail et de charge de travail et encore moins d’avoir un avis motivé sur ce bouleversement profond des rédactions.

 En quoi cette réorganisation de l’information permettra-t-elle d’être « plus homogène, plus réactif, plus compétitif » ? Quelle est la stratégie de la direction ?

 La prochaine grille et son contenu sont, selon la direction, à l’état de réflexion. Les tableaux de service, selon la direction, ne vont pas changer, ni les rythmes de travail, sauf pour « une quinzaine de salariés », ce que la direction appelle « des changements à la marge ». Comment expliquer qu’une réforme qui va modifier en profondeur l’organisation de l’information à RFI ne change rien ? Si rien ne change, pourquoi la direction a-t-elle estimé nécessaire d’organiser un « CE extraordinaire » d’urgence ?

 Les élus de l’intersyndicale ont réclamé un ensemble de documents pour disposer d’une information complète, loyale et sincère. Face au refus de la direction, ils ont décidé de saisir la justice « en vue de faire suspendre le projet de réorganisation tant qu’une information complète et une consultation régulière du CE n’ont pas été mises en œuvre par l’employeur ».

 Manifestement, encore une fois, la direction de RFI tente un passage en force et joue le calendrier, en présentant cette restructuration à la veille des vacances.

SNJ     FO     SNRT-CGT     SNJ-CGT

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