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 Des méthodes mafieuses dans une entreprise publique, jusqu’à quand ?

Depuis ce matin on apprend, par Libération et Télérama, sur la foi d’un rapport de police, que l’affaire d’espionnage au sein de France 24 ne serait qu’une vaste manipulation ! Selon les deux journaux, Alain de Pouzilhac savait dès le mois de décembre 2010 que ses accusations ne tenaient pas la route. Il n’a rien dit.

Au contraire, le PDG a organisé le lynchage médiatique qui a conduit au licenciement pour faute grave de Candice Marchal, la proche de Christine Ockrent.

Pour organiser ce lynchage, le PDG de l’AEF a utilisé l’argent public : des centaines de milliers d’euros dépensées en frais d’avocats, de communication ou de détective avec le cabinet Forensic !

Dans quelle entreprise sérieuse de service public utilise-t-on de telles méthodes mafieuses ? Car…

  • mafieuses sont les méthodes pour maltraiter et intimider les salariés de RFI de MCD et France 24 qui souffrent de risques psycho-sociaux
  • mafieuses sont les méthodes pour casser la radio internationale et siphonner son budget au profit de France 24
  • mafieuses sont ces méthodes qui consistent à mentir par omission à la police.

Qu’un PDG de l’Audiovisuel Extérieur de la France malmène à ce point les faits, porte un sérieux discrédit à l’image de la France. On ne peut accepter un tel manque de morale et de déontologie !

Aujourd’hui il en va de l’honneur de tous les journalistes et salariés de RFI, MCD et de F24.

Nous appelons l’Elysée qui a nommé ce PDG à prendre ses responsabilités.

Nous appelons à la tenue d’un conseil d’administration extraordinaire de l’AEF.

Nous appelons l’ensemble de l’encadrement de M. de Pouzilhac à prendre ses responsabilités.

Paris, le 23 septembre 2011

RFI : CGT-SNRT, SNJ-CGT, FO, SNJ, SUD

MCD : CFDT, SNJ-FO, CGT, SNJ, SUD

France 24 : CGT

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Pouzilhac toujours en guerre à RFI, c’est E. Berretta qui l’écrit dans Le Point.fr (et on note comme une inflexion dans le ton d’ordinaire très acerbe à l’égard de l’intersyndicale de RFI !)

RFI : vote d’une motion de défiance à l’égard d’Alain de Pouzilhac, de Daniel Psenny, dans Le Monde.fr

Une reprise de l’AFP dans Le Figaro.fr : RFI, motion de défiance contre Pouzilhac, avec notamment la reprise du chiffre donné la direction de plus de 1000 personnes salariées à RFI.

RFI ne veut plus de Pouzilhac, France 24 ne veut plus d’Ockrent, c’est dans Satmag.fr

Le site Acrimed.org qui reprend les communiqués de l’intersyndicale de RFI

Pouzilhac désavoué par les salariés de RFI, sur Challenges.fr

RFI : une partie des salariés vote une motion de défiance contre Pouzilhac sur le site d’information marocain, AufaitMaroc.com :

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Le 18 mai, c’est tout à la fois la date à laquelle le juge de la Cour d’appel doit rendre son jugement sur la réforme de RFI, et la date à laquelle A. de Pouzilhac est reçu par la Mission parlementaire sur l’Audiovisuel extérieur.

Nous ne reviendrons pas sur l’audition de C. Ockrent, le 12 mai : elle est disponible sur la chaîne parlementaire et la presse s’en est largement fait l’écho. En résumé, disons que l’on a le sentiment que le trône de celle que l’on appelait "la reine Christine" se dérobe…

Les représentants de l’Intersyndicale ont eux été reçus le 5 mai. Ils ont pu expliquer les difficultés auxquelles était en proie la radio depuis des mois à des parlementaires attentifs. Un préavis de grève avait été déposé pour marquer cette journée et accompagner nos collègues à l’Assemblée nationale. Contrairement à ce que prétendait un article du journal Les Echos du 6 mai, l’antenne a été perturbée toute la journée. Il est vrai que Les Echos avait été à la meilleure source : la direction !

L’antenne a certainement été davantage perturbée le 5 mai qu’elle ne l’a été le 12 mai : un préavis de grève de "l’intersyndicale de l’AEF" soit la CFDT, la CGC et la CFTC des quatre entreprises* avait été déposé pour permettre aux salariés de déposer plainte contre Christine Ockrent…

* rappelons que l’AEF c’est 16 salariés contrairement à une information erronée relayée par les médias qui annoncent 1500 salariés.

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La mission parlementaire chargée de faire le point sur la mise en oeuvre de la réforme de l’AEF travaille. Elle poursuit ses auditions, commencées le 10 mars, et recevait ce jeudi 7 avril notamment Michel Boyon, président du CSA.

Compte-rendu de cette audition :

Le CSA s’inquiète du conflit Ockent-Pouzilhac, c’est dans Le Monde

L’AEF affecté par les problèmes de gouvernance, à lire sur le site du Nvel Obs

Vos élus de l’intersyndicale seront auditionnés à leur tour par la mission en mai.

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Voici l’article de Christophe Nobili du Canard Enchaîné paru ce mercredi 6 avril 2011. Il a été scripté par nos soins pour les lecteurs de ce blog qui n’auraient pas accès à cet excellent journal :

"La fête continue dans cette belle entreprise qu’est l’Audiovisuel extérieur de la France (AEF). Déjà sous le coup d’une double enquête – parlementaire et de l’Inspection générale des Finances-, sans parler de la plainte insolite pour harcèlement moral de sa numéro 2, Christine Ockrent, le groupe public s’autorise une nouvelle folie. Son pédégé, Alain de Pouzilhac, alias Poupou, se lance dans une grande opération de Meccano industriel : la fusion de Radio France internationale (RFI) et de la chaîne d’infos France 24 (mais également de leur petite soeur arabophone, la station Monte-Carlo Doualiya). Objectif numéro 1 : réaliser le grand rêve sarkozyien d’un ensemble radio-télé mondial à la française. Nos amis britanniques de la BBC n’ont pas fini de trembler…

Histoire de ne pas polluer la future campagne présidentielle de Sarkozy, l’affaire doit être soldée au plus tard cet été, le 1er juillet. La direction de l’AEF est donc pressée de boucler l’opération… mais beaucoup moins d’en parler. Et, à la lecture des deux documents confidentiels (plus de 200 pages au total) détaillant ce beau projet, on comprend pourquoi.

Bureaux moisis

Ainsi, Pouzilhac doit en principe marier les équipes de RFI et de France 24, et réorganiser complètement leur rédaction. La nuit de noces promet d’être agitée : l’ensemble du personnel sera regroupé non plus par médias mais par pôles linguistiques (francophone, anglophone, arabophone), le tout sous une direction de l’information unique.

Chacun des trois nouveaux pôles sera « plurimédia » (radio, télé, web), avec des journalistes « polyvalents », sautant joyeusement d’un support à l’autre, façon Nextradio TV, le groupe lowcost d’Alain Weil (BFM TV, RMC).

Autre réjouissance de ce grand chambardement : les sociétés RFI et France 24 sont promises au bûcher : c’est écrit noir sur blanc (« Les opérations de fusion entraînent obligatoirement dissolution de la société absorbée (article L.236-3, I du Code de commerce). Ainsi les sociétés RFI et France 24 seront dissoutes et radiées des Registres du Commerce et des Sociétés » est-il écrit dans le projet de fusion confidentiel-défense RFI-France 24).

« Dissoutes », « radiées », nettoyées par la nouvelle entreprise commune qu’elles formeront. Leurs adeptes apprécieront… Pourtant la direction de l’AEF le jure, la main sur le cœur : « il s’agit d’une simple modalité juridique, les marques RFI et France 24 ne disparaissent pas. Une nouvelle dénomination commune n’est pas à l’ordre du jour ». Comprendre : pas dans l’immédiat, mais chut ! Prière de ne pas remettre le feu aux poudres, notamment à RFI, institution qui porte ce nom depuis 1975.

Les 781 salariés de cette radio internationale, d’affreux gauchistes, sans doute, sortent d’une longue série de grèves, et ils étaient déjà moyennement emballés par l’union forcée avec France 24. En janvier 2012, ils vont devoir quitter leur siège historique, la Maison ronde de Radio France, à paris, pour atterrir dans un immeuble mitoyen de la chaîne télé, à Issy-les-Moulineaux.

Comme le confirme une récente étude du Comité d’hygiène et de sécurité de RFI, le bâtiment qui les attend, loué au Crédit Suisse, a de quoi faire rêver : « fissures structurelles », « infiltrations », « défauts d’étanchéité », « moisissures » ,  « eaux stagnantes en sous-sol »… et même « odeurs de boulangerie » ! Un palace pour lequel l’ Etat va débourser, rien qu’entre le déménagement et les travaux, la bagatelle de 21,5 millions, auxquels s’ajoutent 3 millions sortis par l’AEF. Ensuite, il faudra allonger 6 millions de loyer par an, soit 935 000 euros de moins que pour la Maison ronde.

Ultime conséquence de cette fusion RFI-France 24 tant désirée par Sarko : 126 journalistes et employés administratifs (sur 1 329) vont prendre la porte. Pardon, ils vont profiter d’un « plan de départs volontaires ». Et rejoindre les rangs de la France qui ne se lève pas tôt… "

Christophe Nobili


Dans la Revue de presse du jour, citons également, par souci d’exhaustivité, le nouvel article d’Emmanuel Beretta dans Le point.fr : "Matignon confirme la fusion France 24-RFI"

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- les déboires judiciaires d’Alain de Pouzilhac sur le dossier Havas : une affaire qui ne nous concerne pas mais qui contribue à gâcher le printemps du pdg de RFI comme en témoigne cet article des Echos. A la fin du papier est cependant évoquée la "fronde syndicale d’une rare violence" dont est victime Alain de Pouzilhac…

- "AEF : des plaies et des boss" sur Libération.fr du 30 mars

- "RFI, résistance nécessaire, résistance exemplaire" sur le site d’ACRIMED, le 31 mars

- Dans Le Monde.fr du 31 mars un entretien avec Hervé Bourges, ancien patron de RFI : "La situation à l’Audiovisuel extérieur de la France est un scandale".

- Fusion RFI-France 24 : "Matignon recule au pied du mur" sur Le Point.fr (31 mars)

- AFP du 30 mars : Didier Mathus demande au gouvernement de mettre un terme aux réformes

PARIS, 30 mars 2011 (AFP) – Le député socialiste Didier Mathus a souligné mercredi que le comportement des deux dirigeants de l’AEF, Christine Ockrent et Alain de Pouzilhac, "deux des plus gros salaires du secteur public", "n’est plus acceptable".
"L’Etat ne peut raisonnablement pas tolérer plus longtemps cette situation qui voit deux des plus gros salaires du secteur public de notre pays engagés dans un concours d’irresponsabilité", écrit dans un communiqué Didier Mathus, rapporteur de la mission d’information sur l’AEF. L’Audiovisuel Extérieur de la France (AEF) chapeaute France 24, RFI et une partie de TV5 Monde.
"Une deuxième vague de suppression d’emplois est envisagée, les grèves se succèdent, des réformes hasardeuses sont conduites à la hussarde, sans adhésion du personnel par ces deux dirigeants qui, dans le même temps, déstabilisent
l’entreprise dont ils ont la charge dans une féroce bataille d’égos par tribunaux interposés", ajoute le député.
"La dignité devrait les conduire l’un et l’autre à renoncer à leurs
fonctions, ajoute-t-il. A défaut, le gouvernement doit mettre un terme à ce spectacle désolant qui compromet l’image de RFI et de France 24 et le travail de centaines de journalistes".

- Refaire de RFI une vraie radio pluraliste sur Rue 89 (le 29 mars)

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Le communiqué anxiogène de la direction, rappelant tous les maux qui menacent les salariés exerçant leur activité à la Maison de la radio : amiante « respiré au quotidien », souris, pannes d’ascenseurs, d’électricité et de téléphone, a profondément troublé un représentant des élus du CSHCT qui a aussitôt déclenché un droit d’alerte auprès des autorités compétentes… 

RFI

                               

Un représentant des élus au CHSCT de l’intersyndicale FO – SNJ – SNJ-CGT et SNRT-CGT a déclenché aujourd’hui, 9 mars 2011, à 11h25, un droit d’alerte du CHSCT.

Ce droit d’alerte fait suite à la communication interne de la direction de RFI envoyée le 8 mars 2011, où on apprend avec consternation que, « au quotidien (…) on inhale de l’amiante » dans les locaux de la Maison de la Radio.

Si cette assertion / déclaration de la direction de RFI s’avère exacte, il y a danger grave et imminent sur la santé des salariés qui travaillent au cœur du bâtiment. En effet, l’amiante est un fléau qui tue.

En déclenchant le droit d’alerte, nous avons demandé que soit organisé un CHSCT extraordinaire conjointement avec Radio France, et que soient auditionnés le Président de Radio France et la secrétaire du CHSCT de Radio France sur cette question de l’amiante ; de même, que soit effectuée de toute urgence une mesure de l’air à la Maison de la Radio, et une expertise approfondie si nécessaire.

Pour rappel : venez nombreux à l’AG qui se déroulera jeudi 10 mars 2011 à 13h

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