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Juste pour info, cet intéressant article du Canard Enchaîné de ce mercredi 18 juillet sur le futur "beau mariage entre TVous et France 24" : "Une drôle de télé grandit sous l’aile de l’Elysée".

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RFI

SNJ FO SNRT-CGT SNJ-CGT

Le «test» de trop: une grève pour dire STOP !

« C’était un test pour valider ce nouveau processus, mon seul regret c’est de ne pas être passé devant les instances ». C’est ainsi que Bruno Tézenas du Montcel, directeur technique, a tenté de justifier devant les organisations syndicales le duplex de 40 minutes assuré le 22 juin à 18h par un journaliste, sans technicien-chargé de réalisation (TCR), à partir d’une minuscule cabine d’insert de 2 m2.

Il apparaît donc clairement que la direction s’attaque au statut des journalistes et prévoit à terme la suppression des postes de TCR afin de nous placer dans les mêmes conditions de travail que France 24 où les services techniques sont externalisés.

Par ailleurs, nous avons appris, ce 29 juin, lors d’une réunion de négociation sabordée par la direction que celle-ci réfléchit à l’opportunité de fermer le KB.

La grève, votée à l’unanimité, hier, mardi 28 juin en assemblée générale est donc maintenue ce jeudi 30 juin à 00h au vendredi 1er juillet à 07h :

  • Pour le respect du périmètre des métiers et des obligations professionnelles des journalistes et des PTA
  • Pour le maintien d’une radio de qualité où l’éditorial ne sera pas sacrifié sur l’autel des restrictions budgétaires
  • Pour le maintien de nos conditions de travail
  • Pour la défense de nos emplois.

Face aux revendications des syndicats annoncées dans les préavis, Geneviève Goëtzinger, directrice déléguée a simplement lu des propositions qui se résument ainsi :

- Responsabilités respectives TCR-journalistes : « Le TCR contrôle et valide la qualité technique des éléments sonores. En cas de désaccord, in fine, c’est le responsable éditorial qui valide la diffusion ». Ce n’est autre qu’un extrait de la description du poste TCR issu de l’accord en vigueur depuis 2003

- Recours aux prestataires externes : « Dans le cas où il y a une incidence sur l’emploi, la direction s’engage à passer par les instances représentatives du personnel ». En clair, la direction supprime aujourd’hui des postes dans le cadre du PSE pour recourir demain à l’externalisation sans avoir à le justifier en CE

- Eléments variables de paie : « Nous envisageons d’ouvrir des négociations en vue d’aboutir à la transformation en accord d’entreprise des mesures unilatérales appliquées actuellement ». Totalement absurde. Une négociation en vue d’aboutir à ce qui existe déjà ? On veut mieux !

- Rémunération du 1er mai : la direction accepte d’appliquer le Code du travail à partir de 2011 !

- Négociation sur les textes conventionnels : la direction cherche toujours à exclure le SNJ.

 Paris, le 29 juin 2011

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RFI

FO – CGT – SNJ

Ce vendredi 7 janvier, Alain de Pouzilhac a convoqué les syndicats autour des « modalités de reprise des négociations » sur l’avenant audiovisuel à la Convention collective nationale de travail des journalistes (CCNTJ).

C’est un homme déstabilisé et visiblement confus qui a annoncé l’expiration du délai de validité  de l’avenant audiovisuel à la CCNTJ à la date du  9 février 2011. Il a refusé de prolonger les négociations afin de faire correspondre l’échéance des journalistes avec celle des PTA, fixée à octobre 2012.  Alain de Pouzilhac a ajouté qu’à partir de ce jour là et jusqu’à fin  2011, sera appliqué un texte de substitution provisoire. Pendant cette période seuls les congés et le système salarial actuel restent en vigueur. Mais la direction n’a pas caché sa volonté de s’y attaquer dès la création de « l’entreprise unique ».

Après plus de vingt mois de faux dialogue, la direction mène donc une nouvelle tentative pour imposer aux salariés son texte initial au rabais -mis à part quelques aménagements cosmétiques- et attentatoire à la CCNTJ.  

Nous exigeons le respect de la CCNTJ, la prolongation des négociations jusqu’en 2012 et le maintien d’ici là de l’avenant audiovisuel des journalistes et donc le maintien, par souci d’équité avec les PTA, des commissions paritaires.

Nous rappelons qu’en Assemblée générale, le 5 janvier, le personnel a voté à l’unanimité  une motion demandant à l’Etat d’assumer ses responsabilités vis-à-vis de la direction de RFI.

Paris, le 7 janvier 2011

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La direction de RFI va-t-elle longtemps enflammer les esprits et faire de la provocation ? Elle a choisi de remplacer les grévistes par des non-grévistes ne respectant plus les usages du droit de grève en vigueur dans notre société depuis des décennies. Elle manie le bâton, intimide et fait régner un climat de peur, en imposant aux non-grévistes de remplacer les grévistes !

Nous sommes une société de service public et notre président n’a pas le droit de s’approprier l’antenne pour faire croire au pouvoir public qu’il ne se passe rien à RFI et que le climat social est au beau fixe. Ce comportement a entrainé un soutien massif des journalistes, (environ une centaine) au mouvement de grève ce vendredi 4 septembre pour dénoncer ce qui pour eux constitue une atteinte grave au droit de grève.

La direction dit qu’elle assume ses priorités : l’antenne en français au détriment de la diffusion en langues étrangères, exemple : l’émission lusophone notée dans les orientations stratégiques comme prioritaire a été sacrifiée au profit de la vitrine parisienne. Certaines productions sont aussi annulées au profit du direct. La direction a fait le tour des services mais en vain, elle a provoqué la colère des salariés.En  transférant les non-grévistes sur l’antenne parisienne, la direction cherche à dissimuler la grève aux tutelles et au gouvernement.

Nous demandons une nouvelle fois à Monsieur de Pouzilhac d’assumer ses responsabilités dans ce conflit social, d’ouvrir des négociations, et d’accepter une médiation car aujourd’hui à RFI la tension monte d’un cran avec un vrai risque d’escalade.

 delegation devant le ministere de la culture

Suite à notre déplacement au ministère de la Culture, celui-ci s’est engagé à donner un rendez-vous à l’intersyndicale pour la semaine prochaine.

SNJ  FO SNRT-CGT SNJ-CGT

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C’est l’histoire d’un actionnaire à 100 % qui en a eu assez du tracas quotidien que lui imposait la surveillance de sa société, la gestion des projets, des revendications, des conflits. Il a donc décidé de devenir un actionnaire dormant et de se transformer en une sorte de propriétaire latifundiaire. Pour cela il embauche un couple d’intendants de choc, les dote d’un pécule et leur laisse carte blanche afin de gérer ses biens et ses gens.

Une fois installés, ces régisseurs se révèlent être de vrais prédateurs : ils décident de sabrer dans la valetaille et de chasser du domaine un quidam sur 4. Les ordonnateurs sont connus pour avoir déjà semé le vent du conflit et de la discorde dans d’autres grandes propriétés. Mais cette fois-ci ils récoltent la tempête. Attaqués avec une violence inouïe, les faquins se révoltent, s’organisent et résistent. Il y a parmi eux de nombreux métèques, des rastaquouères. Ils tentent d’en appeler à leur bon maître, persuadés qu’il ne sait pas ce qui se passe. Et lorsque, enfin, après 6 mois, ils parviennent à passer les barrages des laquais poudrés pour s’adresser à lui, ce dernier leur répond d’un laconique : « Je ne vous oublie pas », et renvoie les importuns du revers de la main.
Quel est ce propriétaire qui se désintéresse aussi ostensiblement de son bien ? Quel est donc cet actionnaire là ? Aucun actionnaire privé ne pourrait se permettre d’abandonner ainsi toute responsabilité sociale.

 Seul l’Etat le peut. Et quel moment a-t-il choisi, ce souverain propriétaire pour laisser ainsi libre cours aux instincts éradicateurs de ses mandataires : l’heure où le pays pleure.
Ceci n’est pas une fiction. C’est un cas d’école qui sera un jour enseigné à l’ENA sous le titre : l’abdication.

Les faquins, eux n’ont pas dit leur dernier mot !

Le personnel  de RFI  n’abdique pas.  L’intersyndicale appelle à poursuivre le combat après la trêve estivale pour la défense de nos emplois !

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MANIFESTATION 16 JUIN 2009

15h

DEPUIS LA PLACE DE L’ALMA EN DIRECTION DE L’ELYSEE

Appel à la manifestation

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par rfiriposte

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   Cette semaine, notre PDG n’est toujours pas venu à la table des négociations mais il a repris ses petits-déjeuners. Il convie autour de quelques chouquettes, une dizaine de salariés pour leur faire entendre « la bonne parole » et dénoncer l’intersyndicale.

Mardi dernier, alors que se déroule une réunion de négociation à laquelle, bien sûr, il ne participe pas, il envoie par mail une lettre aux salariés pour leur dire qu’il n’y a rien à négocier. 

Face à une actualité internationale débordante (Vol AF 447, visite d’Obama, élections européennes …) Alain de Pouzilhac affiche une indifférence irresponsable à ce qui ne passe pas sur les antennes de sa station et ne semble pas pressé d’envisager des solutions de sortie de grève. Sa seule préoccupation est de faire publier dans le Figaro des tribunes de pure langue de bois, de sa directrice déléguée, pour une fois encore stigmatiser l’intersyndicale.  

Mais qui conseille le PDG ? 

La direction de la communication de RFI ? La direction de la communication de France 24 ? La direction de la communication de l’AEF ? Pas du tout ! Alain de Pouzilhac a fait appel à « la Rolls Royce de la Com’ » : Image 7 fondée et dirigée par Anne Méaux . Une société qui conseille la plupart des chefs d’entreprises du CAC 40, a signé une convention avec le Quai d’Orsay et gère la communication institutionnelle du Sénégal. Cherchez le lien !

 Si le PDG de l’AEF veut lutter contre la « culture du déficit » à RFI, pourquoi aller chercher ailleurs ce qu’il a mis en place en interne ? Trois directions de la Com réduites au silence par Image 7 ! Tout ce qui est diffusé par voie de presse est sous le contrôle d’Image 7. Quand Geneviève Goetzinger s’exprime, elle est coachée par Anne Méaux. Et pour quel résultat ?

Qui paye ? Est-ce que le contribuable français a les moyens d’avoir un président d’une société nationale de programmes qui jette ainsi l’argent par les fenêtres ? Comment justifier une telle gabegie de Com ? A qui doit-il rendre des comptes en ces temps de crise ?

Si les tutelles laissent faire, nous exigeons la transparence. 

 

Paris, le 5 juin 2009

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Laurent Wauquiez, secrétaire d’Etat à l’Emploi, qui rame sur RTL à propos du PSE à RFI

Wauquiez sur RTL

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Monsieur Alain de Pouzilhac

Madame Christine Ockrent

Radio France International

116, avenue du Président-Kennedy

75762 Paris Cedex 16

Paris, le 15 mai 2009

 

Monsieur le Président-directeur général,

Madame la Directrice générale déléguée,

 Nous souhaitons attirer votre attention sur la situation sociale à RFI, dont les salariés sont en grève illimitée depuis une semaine. Nous avions déjà attiré l’attention de M. le ministre des affaires étrangères sur la vive émotion suscitée par la suppression des programmes et la réduction des émissions dans sept des dix-neuf langues dans lesquelles émet RFI, et par l’annonce du licenciement de 206 salariés.

 Nous soutenons entièrement les salariés de RFI dans leur mouvement social et leurs actions, et comprenons leur inquiétude concernant la pérennité de leurs emplois et du budget de RFI pour les prochaines années.

 Il nous semble dommageable de sacrifier au nom d’une politique de modernisation les programmes de qualité en français et en langue étrangère que proposent les salariés et journalistes de RFI depuis de nombreuses années. RFI est partie intégrante du paysage audiovisuel français en France et à l’étranger et elle ne doit pas être reléguée au second plan de l’audiovisuel extérieur de la France. RFI est souvent le seul lien des Français établis à l’étranger avec la France, mais c’est aussi une source d’information importante dans de nombreux pays. La qualité des programmes en français et en langues étrangères sont l’image de la France dans le monde et participent aux relations de notre pays avec le reste du monde.

 Il nous semble également contradictoire de prévoir un plan de licenciement qui concerne près d’une personne sur quatre dans cette période de crise, alors que le gouvernement affiche une volonté de politique protectrice de l’emploi.

 Aussi, nous vous demandons de renoncer au plan social prévu, conformément à la décision de la Cour d’appel de Paris, et d’ouvrir des négociations avec le comité d’entreprise et l’intersyndicale des salariés dès à présent, en espérant  qu’une solution contentant les deux parties soit rapidement trouvée.

 Richard Yung      Claudine Lepage      Monique Cerisier-ben Guiga

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