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Archive for mars 2009

Mardi 31 mars 2009, 13:10, France Info.

Razzy Hammadi, du Parti Socialiste (secrétaire général aux Services Publics), est interviewé par Olivier Delagarde :
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Plan social à RFI, quand l’Etat ajoute de la crise à la crise

Le 30 mars 2009

 

Patrick Bloche, député de Paris et secrétaire national chargé des médias et Razzy Hammadi, secrétaire national aux services publics ont rencontré hier et aujourd’hui la délégation intersyndicale (SNJ, FO, SNRT-CGT, SNJ-CGT) des représentants du personnel de RFI.Lors de ces deux entrevues ont été abordés successivement :

        Le plan social lancé en janvier portant sur la suppression de 206 postes soit 20% du personnel.

        La suppression sans aucune concertation ni information, d’émissions à l’étranger et en direction des communautés étrangères en France menant au démembrement de la mission de service public de RFI, 3ème audience mondiale et à la remise en cause du rôle de la France à l’étranger.  

         La politique conduite par la direction de RFI, représentée par Alain de Pouzilhac (par ailleurs président du comité de surveillance du troisième groupe de casino en France) et par Christine Ochkrent, la compagne du ministre de tutelle de l’audiovisuel extérieur de la France, amène à une politique de casse sociale sous prétexte d’un « déficit chronique » (soit 7 millions d’euros sur un budget total de 130 millions), dont l’existence est principalement due au sous-financement chronique organisé par l’Etat.

Le Parti socialiste tient à rappeler sa solidarité à l’égard des personnels de RFI et sera mobilisé à leur côté dans le cadre des actions et initiatives qu’ils prendront dans les semaines qui viennent.

Le Parti socialiste demande que le plan social de RFI soit abandonné et que l’Etat par le biais de l’AEF, remette de l’ordre, de la dignité, ainsi que du respect dans le comportement qui doit être le sien, notamment à la tête des entreprise publiques.

Dans cette perspective, le Parti socialiste exige que le gouvernement  rende public, dans les plus brefs délais, le budget exact de RFI, et notamment la rémunération de ses dirigeants, qui connaît un plan social sans que les informations nécessaires à l’évaluation de son état de santé ne soit communiquées et débattues.

Communiqué de Patrick BLOCHE, Secrétaire national aux médias et Razzy HAMMADI, Secrétaire national aux services publics

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La Libre Belgique du 27 mars 09 :

« Audiovisuel public – France

 

Jet’aimemoinonplus

 

Alain dePouzilhac etChristine Ockrent ont le même salaire : 310 000 € annuels chacun. C’est plus que Barack Obama, Angela Merkel ou Nicolas Sarkozy.” L’information balancée par l’intersyndicale de RFI a créé le buzz, hier, dans les médias français. Sur fond de crise internationale, elle attire l’attention sur ses soubresauts en interne.

 

A RFI, deux visions s’affrontent.

Nous avons pu joindre Elisa Drago, élue SNJ-CGT au Conseil d’entreprise et Alain de Pouzilhac, PDG. Syndicats et direction aspirent au même avenir radieux pour RFI. Mais avec des arguments parfaitement divergents.

“En devenant filiale de l’audiovisuel extérieur public français, nous craignons que RFI

ne soit amputée au profit de France 24. Tous les indices nous prouvent que la direction ne donne pas la priorité à notre radio : 206 postes, soit 22pc de l’effectif,

vont être supprimés au motif d’un déficit structurel à RFI qui n’existe pas”, alerte la syndicaliste.

Hier après-midi, une motion a été votée au CE, qui “donne mandat à son secrétaire aux fins d’engager toute action judiciaire et voies de recours conduisant à la communication des documents comptables nécessaires à l’exercice de la mission de l’expert-comptable”.

Alain de Pouzilhac s’explique : “J’ai été nommé pour moderniser l’audiovisuel public extérieur. France 24 est leader en Afrique francophone, TV5 Monde a de très bons résultats, mais RFI a accumulé un déficit de 16,9 millions d’euros. Mon rôle est de remettre les compteurs à zéros pour en faire une radio moderne et compétitive d’ici 3 ans. Les salaires fixés par nos tutelles sont connus. Et je ne trouve pas choquant

de gagner 310 000 euros par an en travaillant pour cinq sociétés.”

 

Virginie Roussel, à Paris « 

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Le site rue 89 a écrit un article sur les salaires de nos dirigeants.

ICI

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Pascale Clark aborde les salaires scandaleux de nos dirigeants dans sa chronique du 26 mars 2009, écouter à 3’32 :

le-suicide-d-un-syndicaliste-fait-la-une.html

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En plein scandale sur les rémunérations des dirigeants d’entreprises qui licencient, où en sommes nous à RFI ?
Notre curiosité aurait dû s’arrêter là où commence le secret d’Etat. Mais nous avons tout de même réussi à apprendre certaines choses :

Alain de Pouzilhac et Christine Ockrent ont le même salaire :
310 000 € annuels chacun. C’est plus que Barack Obama, Angela Merkel ou Nicolas Sarkozy. Ces 310 000 € peuvent également être comparés avec les 130 000 € de notre précédent PDG, Antoine Schwarz.
Mais pour nos nouveaux patrons, il ne s’agit là que d’un salaire fixe minimum. Il semble qu’il faille encore au moins lui ajouter environ 70 000 € de part variable faite de primes de résultat et de bonus pour les  responsabilités du binôme à la tête de la holding.
On se souvient que Nicolas Sarkozy avait demandé il y a plus d’un mois aux dirigeants d’entreprises qui licencient de renoncer à leurs bonus. Nos dirigeants, eux, n’ont renoncé à rien. Et pourtant, ils sont payés par l’argent des contribuables…. pour nous licencier.
Il est vrai que donner l’exemple, assumer une part infime des sacrifices qu’ils veulent nous imposer, cela leur reviendrait encore trop cher. Car leurs salaires sont loin de leur suffire.

Une fracture sociale, culturelle et morale
Christine Ockrent continue imperturbablement ses « ménages ». En décembre, elle avait vendu à Paris-Match « en exclusivité » une interview d’Ingrid Bétancourt pour 10 000 €. Le 5 mars, elle a animé une remise de prix pour la Fondation L’Oréal. C’est illégal ? Non, mais c’est indécent. Car selon le code de déontologie, « un journaliste digne de ce nom » s’interdit d’utiliser sa notoriété à des fins commerciales.
Alain de Pouzilhac, lui, n’est pas journaliste, mais à la tête de l’AEF, il est censé défendre les valeurs de la France. Cela ne l’empêche pas d’avoir des responsabilités au Conseil d’administration de Joagroupe, une société de casinos. C’est interdit ? Non, mais c’est indécent.
Notre couple dirigeant s’estime dans son bon droit, ne voit là rien de choquant. À l’évidence, il prend le mot « valeurs » au premier degré. À nous cela coûte cher en réputation et en crédibilité.
Pour parler comme eux, en terme d’image : cela n’est pas bon pour la « marque RFI ».
« Je suis pour interdire d’interdire », déclare Alain de Pouzilhac à VSD. C’est vrai que ces gens là ne s’interdisent rien.
Entre eux et nous, il y a désormais une fracture sociale, culturelle et morale.

FO    –    SNJ    –    SNJ-CGT    –    SNRT-CGT

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