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Archive for mai 2011

Pouzilhac toujours en guerre à RFI, c’est E. Berretta qui l’écrit dans Le Point.fr (et on note comme une inflexion dans le ton d’ordinaire très acerbe à l’égard de l’intersyndicale de RFI !)

RFI : vote d’une motion de défiance à l’égard d’Alain de Pouzilhac, de Daniel Psenny, dans Le Monde.fr

Une reprise de l’AFP dans Le Figaro.fr : RFI, motion de défiance contre Pouzilhac, avec notamment la reprise du chiffre donné la direction de plus de 1000 personnes salariées à RFI.

RFI ne veut plus de Pouzilhac, France 24 ne veut plus d’Ockrent, c’est dans Satmag.fr

Le site Acrimed.org qui reprend les communiqués de l’intersyndicale de RFI

Pouzilhac désavoué par les salariés de RFI, sur Challenges.fr

RFI : une partie des salariés vote une motion de défiance contre Pouzilhac sur le site d’information marocain, AufaitMaroc.com :

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RFI

SNJ FO SNRT-CGT SNJ-CGT

La démocratie a parlé !!!

 Les salariés de RFI ont massivement rejeté ce jour la politique d’Alain de Pouzilhac en votant à 96,66 %, la motion de défiance proposée par l’intersyndicale.

Votes exprimés : 360

Défiance : 348

Confiance : 10

Nuls : 2

Cette motion de défiance fait écho au vote de décembre 2010 sur le projet de déménagement à Issy-les-Moulineaux refusé à 91,5 % des voix.

C’est donc l’ensemble des projets d’Alain de Pouzilhac qui sont contestés par le personnel. Ses propos devant la mission parlementaire, le 18 mai 2011 : « c’est les journalistes qui ont voulu la fusion avec France 24 » ne sont que mensonges.

Les salariés ne peuvent plus dorénavant travailler avec ce PDG désavoué.

Paris, le 24 mai 2011

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RFI

SNJ   FO   SNJ-CGT   SNRT-CGT

 

 MOTION DE DEFIANCE


Nous appelons les salariés de RFI à voter, demain, 24 mai 2011, une motion de défiance, en leur soumettant le texte ci-dessous :

 

Devant la représentation nationale, M.Alain de Pouzilhac a osé prétendre que les salariés de RFI adhéraient à la fusion de RFI et France 24.

Nous, salariés de RFI, l’accusons de mensonge. Ce projet n’est pas le nôtre. M.Alain de Pouzilhac ne représente pas les salariés de RFI qui seront prochainement soumis à un nouveau plan social. 

Je vote la motion de défiance :

          oui

          non

 
 

Le vote se tient ce 24 mai 2011

de 8h30 à 19h,

palier F,

6e étage de la Maison de la radio.

 

 

Vote par procuration : Les procurations de vote faites par mail à des collègues sont acceptées.

(sur le modèle : « Je soussigné(e) …… donne procuration à ……. pour voter à ma place sur la motion de défiance de ce 24 mai 2011. »)

 

Paris, le 23 mai 2011

 

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RFI

SNJ   FO   SNJ-CGT   SNRT-CGT

Le 18 mai, la Cour d’appel de Paris a condamné la Direction de RFI à suspendre
le projet de rédaction unique jusqu’à l’exécution par elle d’une information
régulière du Comité d’entreprise. Or, nous savons que le projet de rédaction unique, le plan de suppression d’emplois et la fusion de RFI avec les autres sociétés de l’AEF ne forment manifestement qu’une seule et même restructuration.
Donc les consultations relatives à cette réorganisation du Comité d’entreprise
et du CHSCT ne peuvent intervenir tant que l’employeur n’aura pas suspendu la
rédaction unique partiellement et illégalement mise en place par lui.

Il est bien clair que la mise en place de la rédaction unique est la première
étape dans la mise en œuvre de la réorganisation d’ensemble de RFI par fusion
avec les autres entreprises de l’AEF. Il n’est donc pas concevable d’examiner
la dernière étape de la restructuration, alors que la première n’a pas été
régulièrement présentée aux élus.

Devant la volonté manifeste de la Direction de passer en force, comme en
témoignent les communiqués de la direction le jour du jugement de la Cour
d’appel et le discours de la direction lors du Comité d’entreprise, le même
jour, les élus de l’intersyndicale au Comité d’entreprise ont décidé de saisir
la justice pour faire respecter l’arrêt de la Cour d’appel, pour faire suspendre
la réorganisation relative à la fusion de RFI avec les autres entreprises de
l’AEF ainsi que les suppressions d’emploi.

Une motion a été votée en ce sens lors du CE du jeudi 19 mai. Au cours de ce comité d’entreprise les experts du cabinet Progexa* ont apporté leur éclairage sur le plan social en cours. Un rapport édifiant et accablant pour la direction.

Pour cacher ses erreurs de gestion, Alain de Pouzilhac condamne l’Audiovisuel
extérieur de la France. Les salariés de l’AEF et en particulier ceux de RFI n’ont
pas démérité, ils ne doivent pas payer pour les erreurs de gestion de ce piètre
manager.

Nous vous appelons

à venir voter une motion de défiance

ce mardi 24 mai 2011 de 8h30 à 19h,

palier F 6-ème étage de la Maison de la Radio.

* Le rapport Progexa : morceaux choisis :

« Des principes organisationnels flous, non définis et … contestés en interne»

«Des suppressions de postes jamais justifiées dans le projet»

«La non-implication des responsables de direction dans l’élaboration du projet…»

«Les risques de désorganisation des collectifs de travail apparaissent évidents»

«Il n’est jamais précisé comment les charges de travail vont être réparties sur les postes vacants»

«Il n’est pas précisé où seront affectées dans l’organisation cible les personnes non volontaires dont les postes sont supprimés»

«Le projet ne précise pas ce qu’il adviendra de l’organisation cible si des personnes dont le poste est supprimé venaient à partir»

« De manière générale des informations sont manquantes pour comprendre le sens, la pertinence et les modalités opérationnelles des organisations cibles »

« Un projet de réorganisation qui implique un nouvel effort de l’Etat… pour financer le coût du PSE à 27,5 millions d’euros et pour financer le
déménagement à 24,5 millions d’euros», «un projet qui anticipe sur les conclusions à venir de la mission d’information parlementaire»

« Un projet qui anticipe sur la signature du Contrat d’Objectifs et des Moyens avec l’Etat et dont la signature est sans cesse repoussée»

Et «Comment pourront se transmettre, s’étoffer les compétences et les savoir-faire requis dans le métier stratégique de la Radio dans le contexte de près de 300 départs en 3 ans ? »

Conclusion des experts : « seule une entreprise en difficulté supprime des postes dans de telles proportions ».
Or la Direction martèle que RFI est en parfaite santé financière !!!!

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Communiqué de la secrétaire du Comité d’entreprise de RFI

En ordonnant à la direction de RFI de suspendre la fusion des rédactions de R.F.I. la Cour d’appel de Paris fait échec à une stratégie de démantèlement du service public de l’audiovisuel extérieur (A.E.F.). Les juges d’appel donnent raison aux salariés qui refusent un projet qui risque de désorganiser R.F.I. et l’A.E.F. tant qu’une information complète, loyale, précise sur l’objet et les effets de cette restructuration n’a pas été transmise aux élus.

La même suspension devrait prochainement intervenir pour les autres aspects de cette restructuration en particulier la fusion avec France 24 et le projet de licenciements de nombreux salariés, dès que le comité d’entreprise en aura fait régulièrement la demande en justice.

Il ressort de cette décision de la Cour d’appel de Paris un nouveau contexte dans lequel M. Pouzilhac ne peut plus prétendre décider seul de l’avenir de R.F.I. C’est aux tutelles compétentes, au Parlement, aux salariés, aux auditeurs et usagers de ce service public qu’il revient de déterminer la meilleur organisation de l’audiovisuel extérieur de la France et de renforcer ses moyens, sa qualité et son indépendance.

Paris, le 18 mai 2011

Alain de Pouzilhac est auditionné par la Mission d’information sur l’Audiovisuel extérieur ce mercredi à 15h30. L’audition est diffusée en direct sur le site de La Chaîne parlementaire (LCP).

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RFI

SNJ FO SNRT-CGT SNJ-CGT

Paris le 17 mai 2011

A l’occasion de l’audition d’Alain de Pouzilhac par la Mission parlementaire mercredi 18 mai, l’intersyndicale de RFI estime utile de souligner que le président de l’AEF est aujourd’hui responsable du plus grave échec de toute l’histoire de l’audiovisuel français. A ce titre, il est totalement discrédité aux yeux du personnel, mais aussi de ses tutelles, voire des Etats étrangers qui acceptent la diffusion de nos programmes sur leur territoire.

Comment, en effet, accorder le moindre crédit à Alain de Pouzilhac qui, interviewé sur RFI en 2008 lors de sa nomination, déclarait : « Je pense qu’on doit être créateur d’emplois, sinon on aura échoué (…) et vous aurez devant vous le responsable de l’échec » ? Le même PDG affirmait alors publiquement que l’hypothèse d’une fusion RFI-France 24 serait « une erreur » et assurait qu’un tel projet « n’était pas envisagé ».

Depuis, un premier plan social d’ampleur a été mis en œuvre dès 2009 et un second est programmé. De même un projet de fusion a été lancé dans des conditions qui s’apparentent plus à un « bricolage dans l’urgence » qu’au résultat d’une réflexion. Force est de constater que le PDG n’a même pas réussi à conclure un Contrat d’Objectifs et de Moyens entre l’AEF et l’Etat, prévu par le loi du 5 mars 2009.

Comment, également, accorder du crédit à un PDG qui a pris le risque insensé de se lancer dans une « guerre des chefs » avec son numéro deux, Christine Ockrent, dans des conditions calamiteuses et dont les effets sont catastrophiques pour l’image de RFI et de France 24 et portent également atteinte à l’image de la France à l’étranger ?

Comment accorder du crédit à un président sévèrement critiqué par ses pairs, notamment Hervé Bourges, ancien dirigeant de RFI et ex-président du Conseil supérieur de l’audiovisuel, ou Michel Boyon, l’actuel président du CSA ?

Dans une interview récente, Hervé Bourges estimait que la « guerre de pouvoir » en cours à la tête de l’AEF « est  inadmissible » et que ces deux dirigeants « donnent un spectacle public totalement scandaleux qu’aucune entreprise n’accepterait ». « Lors de la création de l’AEF, estimait Hervé Bourges l’idée était séduisante de nommer Alain de Pouzilhac (…) et Christine Ockrent. Mais ils ont failli (…) On peut être une grande journaliste ou un excellent homme de communication mais un piteux manager ». « Il faut tourner la page et repartir sur de bonnes bases » ajoutait Hervé Bourges en ajoutant qu’il était urgent que l’Etat actionnaire « mette fin à cette situation ». Tout en jugeant nécessaire une réforme de RFI Hervé Bourges se disait néanmoins « opposé à son démantèlement » en soulignant que, « depuis le début des années 1980 » notre radio « se place en tête des radios internationales en termes d’audience ».

Auditionné par la Mission parlementaire, Michel Boyon,  président du CSA, a estimé que l’image de l’AEF « est très affectée par les problèmes de gouvernance actuels » liés à la « guerre des chefs » et que ce problème « aura à terme des conséquences directes, visibles et auditives » pour les médias concernés. Le président du CSA a également souligné que, de son point de vue, il n’était « pas acceptable (…) qu’il n’y ait toujours pas de Contrat d’Objectif et de Moyens pour l’audiovisuel extérieur ». Un contrat qu’Alain de Pouzilhac n’a eu de cesse d’annoncer comme « imminent » depuis plusieurs années sans jamais la moindre concrétisation.

Dans un tel contexte, comment accorder un quelconque crédit à un président qui, en 2010, affirmait à l’Etat actionnaire qu’il pourrait diminuer fortement sa dotation à l’AEF à compter de 2012, en assurant qu’elle serait compensée par le développement des ressources propres –publicité et produits dérivés – dont on constate aujourd’hui qu’elles ne représentent qu’une infime portion des recettes dont l’AEF aurait besoin ? Comment accorder le moindre crédit au même président qui, en 2011, en est réduit à réclamer une rallonge budgétaire de 2,3 millions d’euros pour 2012 et de 3,5 millions d’euros pour 2013 afin, dit-il « de résorber l’impasse budgétaire dans laquelle se trouve l’AEF ». Alain de Pouzilhac a ainsi signé l’aveu de son échec comme en témoigne la décision du Premier ministre d’ordonner une mission  de l’Inspection Générale des Finances. Dans sa lettre au PDG, le Directeur de cabinet de François Fillon soulignait cet échec, en précisant que le financement du nouveau projet concocté par Alain de Pouzilhac et sa direction « ne respecte pas la trajectoire de ressources publiques qui vous a été notifiée le 20 août 2010 ».

Alain de Pouzilhac et son équipe dirigeante sont désormais comptables d’un échec retentissant. Le projet de fusion proposé en toute hâte n’est pas prioritaire. Il ne s’impose pas. Il est scandaleux de voir un président poursuivre le rythme de cette réforme mal conçue en toute impunité alors que la mission parlementaire sur l’AEF avait demandé qu’aucune décision irréversible ne soit prise avant la remise de son rapport et alors que celui de l’Inspection des Finances n’est toujours pas  terminé.

Tous ces dysfonctionnements ont été pointés par l’intersyndicale de RFI lors de son audition devant la Mission parlementaire.

Face à une telle situation, l’intersyndicale de RFI demande aux tutelles d’ordonner le gel de tous les projets fusion, déménagement, second plan social – menés par l’actuelle direction qui ne peuvent conduire au démantèlement de RFI et conduire l’AEF à un véritable naufrage financier et professionnel.

L’intersyndicale estime qu’il y a désormais urgence, pour l’Etat actionnaire, à redéfinir la stratégie, les objectifs et les moyens de l’audiovisuel extérieur de la France en organisant de véritables Etats généraux réunissant enfin les compétences de tous les acteurs du dossier. L’échec patent d’Alain de Pouzilhac et de son équipe doit être enrayé pour mettre fin à un gâchis unique dans les annales de l’audiovisuel public.

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Voici un communiqué envoyé par l’Intersyndicale de RFI à ses contacts de la presse à la suite de la communication de « l’intersyndicale de l’AEF » le 12 mai :

RFI
FO  SNJ  SNJ-CGT  SNRT-CGT

ATTENTION A LA CONTREFAÇON !

 Vous avez pu recevoir un communiqué signé de « L’Intersyndicale de l’AEF », composé des syndicats CFDT, CGC et CFTC de France 24, RFI et MC-Doualiya. Il nous semble important de préciser que la confusion est créée si l’on omet de citer les syndicats concernés.

Il existe, depuis 2009, une Intersyndicale FO, SNJ, SNJ-CGT et SNRT-CGT de RFI, qui a été à l’initiative de la plus longue grève de l’audiovisuel public pour s’opposer au plan social supprimant 206 postes. Rappelons que la CFDT de RFI a accompagné ce plan social et n’a pas non plus participé à la récente mobilisation à RFI contre la fusion avec France 24, le déménagement de RFI et le prochain plan de suppression de 126 postes.

Après avoir publié un communiqué de presse annonçant une grève le 12 mai contre Christine Ockrent, « L’intersyndicale de l’AEF – CFDT, CGC et CFTC », a envoyé, la veille du 12 mai, un mail aux salariés en les incitant à ne pas faire grève….

Vous comprendrez donc aisément que nous nous opposons à la confusion et la manipulation qui résulte de l’amalgame entre « L’intersyndicale de RFI – FO, SNJ, SNJ-CGT et SNRT-CGT » et « L’intersyndicale de l’AEF – CFDT, CGC et CFTC » et vous saurons gré de mentionner précisément les syndicats en question dans vos articles.

En vous remerciant d’avance

L’intersyndicale FO, SNJ, SNJ-CGT et SNRT-CGT de RFI

Paris, le 16 mai 2011

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