Feeds:
Articles
Commentaires

Archive for the ‘grève’ Category

(François Hollande a retenu ce mardi 11 septembre la candidature de Marie-Christine Saragosse pour diriger l’AEF.)

Malgré la démission de M.de Pouzilhac en juillet dernier, aucun changement significatif d’orientation n’a eu lieu à RFI. L’actuelle direction a même poursuivi l’opération destruction de RFI : déménagement maintenu et en plus dans les pires conditions, maintien d’une hiérarchie commune France 24-RFI qui maltraite les salariés de RFI, appel à candidatures pour des postes à France 24, non-remplacement de journalistes de RFI partis à France 24…

Ce mardi matin 11 septembre, suite au préavis de grève déposé pour le 12 septembre par l’intersyndicale, les délégués syndicaux ont été reçus par la direction, représentés par MM Hanotaux, Tourancheau, Martinez et Bastide.

Lors de cette réunion, la direction a annoncé qu’elle renonçait à démarrer le premier déménagement des rédactions cette semaine. Elle accepte d’informer et de consulter préalablement le CHSCT comme le veut la loi. C’est la première fois depuis novembre 2011 que le CHSCT sera consulté sur des plans qui ont été constamment modifiés. La direction s’est engagée à fournir à cette instance les documents que celle-ci réclame depuis des mois : certificats de conformité du bâtiment d’Issy-les-Moulineaux (renouvellement d’air, climatisation, électricité…), comme cela était revendiqué dans le préavis de l’intersyndicale.

Les représentants de la direction ont également affirmé que rien ne serait acté avant l’arrivée du nouveau PDG. Ils ont aussi précisé que la fusion des rédactions de MCD et du pôle arabophone de France 24 ainsi que la fusion du site internet de RFI avec celui de France 24 n’étaient pas tranchées.

Concernant la convention collective des personnels techniques et administratifs (CCCPA), la direction a affirmé qu’elle était favorable à sa prorogation au-delà de l’échéance du 8 octobre 2012.

L’intersyndicale prend acte des engagements de la direction et n’appelle pas à la grève pour l’instant.

A la mi-journée, l’Elysée a donné son accord pour la nomination de Mme Marie-Christine Saragosse comme PDG de l’AEF. Conformément à la demande des salariés en Assemblée générale, l’intersyndicale sollicite, auprès de Mme Saragosse un rendez-vous au plus vite pour lui soumettre l’ensemble de nos revendications :

Non à la destruction de RFI !

Maintien des garanties conventionnelles !

Non à la fusion de MCD et du pôle arabophone de France 24 !

Non à la fusion des sites internet RFI-France 24 !

Abandon du déménagement sans cesse repoussé notamment pour des raisons de non-conformité !

Les salariés de RFI ne veulent pas faire les frais de la politique de l’ex-PDG Alain de Pouzilhac qui avait décidé sciemment de sacrifier la chaîne de radio internationale. Les salariés de RFI sont prêts à se mobiliser pour rester sur un lieu de travail adapté à leurs métiers, pour défendre un média indépendant et de qualité au service de ses auditeurs.

 

Paris, le 11 septembre 2012 

RFI

FO – SNRT/CGT- SNJ/CGT – SNJ- SUD

 

                           

Read Full Post »

CFDT – FO – Snj/CGT – Snrt/CGT – SNJ – SUD

 

       

Une nouvelle fois la direction de RFI bafoue les décisions de justice. Elle convoque le CE pour lui présenter, en guise de « cahier des charges définitif », un document qui n’a aucune valeur juridique. L’arrêt de la Cour d’appel du 16 janvier dernier exige la présentation au CE du cahier des charges définitif, c’est à dire promulgué par décret et publié au Journal officiel. Or, aucune publication en ce sens n’a eu lieu. Aussi, la direction doit respecter la procédure d’information et de consultation du Comité d’entreprise.

 

Le Comité d’entreprise a engagé une requête en interprétation du jugement. L’audience se tiendra le 13 février devant la Cour d’appel.

 

POUR SOUTENIR NOS ELUS,

 

RASSEMBLONS-NOUS DEVANT LA SALLE DU COMITE D’ENTREPRISE (Salle Johanne Sutton, 7e étage)

 

JEUDI 26 JANVIER A 9h15 (précises !)


Pour être présent, faire grève est possible – les préavis sont maintenus !

 

SOYONS NOMBREUX !!!

Read Full Post »

Au moment où Nicolas Sarkozy recevait les confédérations syndicales pour un soi-disant sommet social, les salariés de RFI manifestaient tout près de l’Elysée. Vous avez été nombreux à vous déplacer et grâce à votre mobilisation l’antenne de RFI a été perturbée  à 80%. Une mobilisation qui montre que, 4 ans après la nomination d’Alain de Pouzilhac,  les salariés rejettent toujours massivement le projet de fusion-destruction de RFI.

Lundi,  la justice nous a donné une nouvelle fois raison en suspendant le projet de fusion RFI/France 24. L’assemblée générale des actionnaires convoquée pour ce mercredi, afin entériner la fusion RFI/France 24, n’a donc pas eu lieu.

Ce mercredi à l’Assemblée Nationale, lors des questions au gouvernement, Martine Martinel a interrogé sans détour le ministre de la Culture Frédéric Mitterrand. La députée socialiste, rapporteur pour avis de la mission médias parle « d’un véritable fiasco » à propos de la « CNN à la française voulue par Nicolas Sarkozy ». Elle rappelle que « cette fusion dont ni l’utilité, ni la nécessité ne sont avérées, a été décidée – à la hussarde – sans attendre les conclusions de la mission parlementaire sur l’opportunité de cette fusion ». Pour Martine Martinel « Aujourd’hui l’AEF est devenue synonyme de scandales, de gabegie financière, de gouvernance à la limite de la légalité et de catastrophe sociale ». « Cette incurie a un coût social et humain » rappelle-t-elle. « 206 emplois ont été supprimés depuis 2009 et 126 sont menacés (…) Comptez-vous, Monsieur le Ministre, mettre un terme à ce gaspillage indécent de l’argent de nos concitoyens et redonner du lustre à l’audiovisuel public ?» a insisté la députée de la Haute-Garonne.

Aujourd’hui en assemblée générale et sur proposition de l’intersyndicale, les salariés ont décidé de reprendre le travail mais restent mobilisés.

Les préavis de grève sont maintenus et les personnels sont prêts à soutenir toute nouvelle action et/ou reprise de la grève décidées en assemblée générale.

Depuis 2009, la capacité de mobilisation des salariés de RFI reste intacte face à l’acharnement du pouvoir de démanteler RFI.

Au moment où le gouvernement affiche sa détermination à lutter contre le chômage et à réduire le déficit public, son silence sur le dossier RFI est incohérent. La fin de non-recevoir opposée par François Fillon aux syndicats de RFI qui demandaient d’être reçus est incompréhensible. Nicolas Sarkozy et le gouvernement ne peuvent pas, d’un côté affirmer qu’il n’y aura pas de suppressions d’emplois dans les entreprises dont l’Etat est actionnaire et d’un autre côté laisser M.de Pouzilhac mener à bien un deuxième plan social portant sur 126 postes. Ce qui sonnerait assurément la fin de l’existence de Radio France Internationale. 

 

Puisque le gouvernement cherche par tous les moyens à faire des économies et sauver des emplois, qu’il renonce enfin à cette onéreuse fusion-destruction de Radio France Internationale !

Paris le 18 janvier 2012

RFI

FO  SNJ-CGT  CGT-SNRT  SNJ  SUD

Read Full Post »

Non à la fusion-destruction de RFI,

non aux licenciements,

non aux mensonges !

****

              Sommet social : manifestons au plus proche de l’Elysée !

Manifestation ce 18 janvier 2012 à 11h

Rond Point des Champs Elysées

Métro Franklin Roosevelt

***

et n’oubliez pas de signer la pétition et de la faire signer pour dire non à la fusion-destruction de RFI

Vous pouvez aussi lire la lettre de soutien en espagnol rédigée par nos collègues du service hispanophone de RFI et nous écrire à journalist97339@gmail.com

***

déclarations et soutiens !

Didier Mathus, député et corapporteur de la mission d’information parlementaire sur «l’audiovisuel extérieur de la France» : Audiovisuel extérieur de la France: «la fusion est aujourd’hui condamnée»

c’est à écouter sur le site de Médiapart

 

En cette veille de sommet social à l’Elysée, nous avons reçu le soutien de deux syndicats de journalistes

le SNJ-CGT avec cet appel :

« Halte à la destruction de l’emploi dans l’audiovisuel public :

En ce 18 janvier mobilisateur pour la CGT, nous attirons l’attention de tous sur le sort réservé par l’Etat aux salariés de RFI, en lutte depuis quatre ans, et qui demandent l’arrêt du plan social en cours, le deuxième depuis 2009.

Ces salariés qui viennent de gagner une bataille devant la justice  en retardant grâce aux combats menés en comité d’entreprise la procédure de fusion avec France 24, réclament le droit de conserver leurs emplois…  »

Et le SNJ :

« RFI, l’Etat continue de licencier :

Au moment où le chef de l’Etat convoque un sommet social en urgence et dit placer l’emploi au cœur de ses priorités, alors que son gouvernement affirme qu’aucun licenciement ne doit intervenir dans les entreprises dans lesquelles l’Etat a une participation, RFI connaît un deuxième plan social en deux ans. Au total, plus de 330 emplois supprimés dont 126 menacés aujourd’hui au titre d’une fusion-destruction avec France 24… »

 

Et aussi, le communiqué commun de Mmes Claudine Lepage, Aurélie Filippetti et Martine Martinel, toutes trois signataires de la pétition.

« La Cour d’appel de Paris vient de suspendre la fusion de RFI et de France 24, bloquant la marche forcée initiée par le PDG de l’Audiovisuel Extérieur de la France (AEF),  Alain de Pouzilhac.

Sans attendre cette décision de justice, M. de Pouzilhac, premier président de l’audiovisuel public nommé par Nicolas Sarkozy, avait fait voter par le Conseil d’administration de AEF, dès le début du mois de décembre et dans la plus grande précipitation, la fusion juridique entre les deux entités.

Cette précipitation était d’autant plus déplorable que la mission d’information parlementaire sur la mise en œuvre de la réforme de l’audiovisuel extérieur, avait souhaité qu’aucune décision irréversible ne soit prise avant la remise de ses conclusions et que le climat social de la holding était délétère depuis de nombreux mois.

Cette fusion menée à la hussarde, qui devrait s’accompagner du coûteux déménagement de RFI et d’un nouveau plan de suppression de 126 postes, met en péril le devenir de la troisième radio internationale, emblème de notre audiovisuel extérieur et voix de la France dans nombre de pays.

La décision de la Cour d’appel de Paris accorde un répit à ses salariés, qui ont repris, ce lundi matin,  leur mouvement de grève, et auxquels François Hollande assure tout son soutien. »

 Paris le 16 janvier 2012

Read Full Post »

Les conséquences de la décision de justice sur la fusion expliquées par les avocats et la secrétaire du Comité d’Entreprise aux salariés et à la presse

Maître Fiodor Rilov, Conférence de presse, 16.01.2012, 17h45

Conférence de presse du 16 janvier 2012, à 17h30, à l’extérieur de la Maison de la Radio :

Maître Fiodor Rilov (3’14)

Elisa Drago, secrétaire du CE (1’44)

A l’Assemblée Générale des salariés le 17 janvier à 14h :

Maître Grégory Viandier, après l’AG (2’45)

Read Full Post »

Dans son arrêt rendu aujourd’hui, la Cour d’appel de Paris a constaté que la procédure de fusion des sociétés de l’audiovisuel extérieur de la France en particulier RFI et France 24 est illégale.

En effet, l’absence d’un cahier des charges conforme à la loi du fait de l’incurie de la direction de l’AEF et du gouvernement constitue, selon les juges, un trouble manifestement illicite. 

Un projet de transformation radicale de l’audiovisuel extérieur de la France comme l’était la fusion voulue  par Monsieur de Pouzilhac ne peut se réaliser tant que les grandes orientations  du service public de l’audiovisuel extérieur n’ont pas été fixées par le pouvoir exécutif et validées par le Parlement.

 L’arrêt de la Cour d’appel de Paris  permet donc en premier lieu de garantir le contrôle démocratique par les élus de la Nation de l’opportunité du projet de fusion que la majorité des salariés rejette.

Cette décision vient également couronner de succès la lutte des personnels de RFI qui, sans relâche depuis trois ans, combattent le démantèlement programmé de leur radio et plus largement d’un service de l’audiovisuel extérieur de la France, libre et de qualité.

Une nouvelle assemblée générale des personnels est prévue mardi 17 janvier à 14h pour décider de la suite à donner au mouvement

La mobilisation ne doit pas fléchir !

Continuez à faire signer la pétition ! 

RFI   FO  SNJ-CGT  CGT-SNRT  SNJ  SUD

 

Les premières réactions à cette décision de justice :

Patrick Bloche,
secrétaire national aux Médias du Parti socialiste

« Suspension de la fusion de RFI avec France 24
 
Le Parti socialiste se félicite de la suspension de la procédure d’information/consultation sur le projet de fusion de RFI avec France 24, ordonnée par la cour d’appel de Paris.
 
Depuis 2009, les salariés sont mobilisés et dénoncent le manque de dialogue entre la direction et leurs représentants. Ce projet de fusion a été engagé dans les pires conditions pour les salariés, qu’il s’agisse de ceux de RFI dont le déménagement a été précipité, ou de ceux de France 24. La demande formulée par les députés membres de la mission d’information parlementaire de suspendre le projet le temps de ses travaux n’a pas été entendue.
 
La mauvaise réforme qui a touché l’audiovisuel extérieur de la France en 2008 n’en finit pas de produire ses effets négatifs. Le Parti socialiste souligne qu’il est nécessaire de revenir sur cette fusion et, plus que jamais, de construire un autre avenir pour l’audiovisuel extérieur de la France. »
 
Marie-George Buffet
Groupe DEPUTE-E-S COMMUNISTES ET CITOYENS
Membre de la Commission des Affaires culturelles
 
Suspension du projet de fusion RFI – France 24 :  
Je me félicite de la décision de la Cour d’appel de Paris qui vient d’ordonner la suspension de la fusion de RFI avec France 24. Cet arrêt constitue un encouragement à amplifier la mobilisation autour des personnels de RFI en lutte depuis des mois contre un « mariage forcé » qui mettrait en péril la troisième radio mondiale.
Je demande que la mission parlementaire relative à la mise en œuvre de la réforme de l’audiovisuel extérieur de la France reprenne  ses travaux sans attendre, et qu’elle  puisse, sur la base des nombreuses auditions auxquelles elle a procédé, faire droit à tous celles et ceux qui veulent préserver l’avenir de la radio publique.
 
 
Mme Martine Martinel
députée socialiste, membre de la commission des Affaires culturelles
 
« … se réjouit que la cour d’appel de Paris ait ordonné lundi 16 janvier la suspension de la procédure d’information/consultation de  fusion de RFI avec France 24.La cour d’appel de Paris n’a pas manqué, pour justifier son arrêt, de relever que « le comité d’entreprise de RFI ne disposait pas d’une information complète lui permettant d’émettre un avis éclairé sur le projet de fusion envisagé. ».Cette décision va dans le sens des revendications des salariés de RFI qui s’opposent à cette fusion menée à marche forcée. »

L’arrêt de la cour d’appel est un nouveau désaveu pour les méthodes de management et la gouvernance de RFI de son président Alain de Pouzilhac… »

 

Read Full Post »

RFI   CFDT – FO – SNJ- SNRT/CGT-SNJ/CGT -SUD

L’Assemblée générale de ce jeudi 12 janvier a voté la reprise de la grève,

autour de la plateforme commune,

à partir de lundi 16 janvier 2011, zéro heure, pour une durée indéterminée.

 

Prochaine AG : mardi 17 janvier 2012, 14h

Vous trouverez ci-dessous une lettre ouverte au Premier ministre, François Fillon :

 

Lettre ouverte à M. le Premier Ministre, François Fillon

 

Monsieur le Premier ministre,

Vous nous faites écrire que vous n’avez pas le temps de nous recevoir.

Nous comprenons parfaitement que vous ayez de fortes contraintes d’emploi du temps. Néanmoins, nous nous permettons d’insister. Si vous avez du temps à consacrer au futur Grand Prix de France de Formule 1, nous sommes sûrs que vous en trouverez pour les 1000 salariés de RFI, entreprise publique rappelons-le. Et RFI participe sans doute autant au rayonnement extérieur de la France qu’une compétition automobile internationale. 

D’autant qu’il y a urgence !

C’est un démantèlement de l’entreprise RFI qui est en marche :

Un deuxième plan social est lancé par la direction : encore 126 postes supprimés, alors que206l ‘ont déjà été dans le plan de 2009. Les salariés ont reçu les documents concernant ce nouveau PSE à Noël, une délicate attention ! RFI participe ainsi à l’augmentation du chômage, la Direction départementale du Travail (DIRECCTE – Unité Territoriale de Paris) l’a bien souligné en demandant à RFI de payer une taxe de revitalisation.

Une réduction drastique de notre audience est orchestrée avec la suppression à la hache des ondes courtes : depuis plusieurs mois, suppression d’une heure de grande écoute en chinois (sans que la rédaction concernée en soit informée) et depuis le 1er janvier, suppression de 32 heures de diffusion d’ondes courtes, notamment en espagnol vers Cuba et l’Amérique centrale, en anglais et en portugais vers l’Afrique, notamment vers l’Angola. But de la manœuvre selon M. Alain de Pouzilhac : « une économie d’un million et demi d’euros » par an.

« 1,5 millions d’euros  d’économie » pour des millions d’auditeurs en moins.
Et combien de centaines de milliers d’euros dépensés en dépit du bon sens sans parler des règles de bonne gestion, régulièrement bafouées.

« 1,5 millions d’euros d’économie » !

– alors que la direction a provisionné 1 million d’euros pour payer les indemnités de l’ancienne Directrice Générale, Christine Ockrent ;

– alors que la direction devra payer 500 000 euros de taxe de revitalisation du Bassin d’emploi de Paris en raison du PSE ;
– alors que l’Inspection générale des Finances a pointé dans son rapport de nombreuses dérives financières ;
– alors que l’on impose à RFI un déménagement à Issy-les-Moulineaux, rejeté par tous les salariés de RFI et dont le coût, estimé à hauteur de 24,5 millions d’euros, sera dépassé selon le rapport de l’Inspection Générale des Finances. 

Savez-vous que ce déménagement et l’aménagement des locaux qu’il suppose ont permis au groupe Crédit  Suisse, ancien propriétaire des locaux, de réaliser une jolie opération financière en revendant leur bien immobilier au groupe Allianz. Montant de l’opération : 260 millions d’euros. Votre gouvernement choisit ainsi de verser l’argent de l’Etat sous forme de loyer à un groupe privé, Allianz, au détriment de Radio France, entreprise publique qui perd un locataire et un partenaire car RFI et Radio France font le même métier et parlent le même langage. 

Et le dernier volet de ce démantèlement concerne notre métier, qui est d’informer. Depuis trois ans, la radio subit de prétendues réformes structurelles et éditoriales qui n’ont qu’un seul objectif : détruire ce qui fait son cœur de métier pour mieux la dépecer : suppressions de rédactions de langues, instauration d’une rédaction unique, réduction de la production, déstabilisation des salariés, message brouillé à l’international.

Parce que le combat que nous menons, pour sauver l’idée que nous nous faisons de notre métier et d’une radio internationale de service public, pour sauver nos emplois, est un combat légitime ;

Parce que vous refusez de nous recevoir et de nous entendre, les salariés de RFI, réunis en assemblée générale à l’appel de toutes les organisations syndicales (CFDT, FO, SNJ , SNJ – CGT , SNRT- CGT , SUD), ont voté aujourd’hui la reprise de la grève pour le lundi 16 janvier à zéro heure.

Et parce que notre direction est totalement discréditée en tant qu’interlocutrice dans ce conflit, nous vous demandons à nouveau solennellement de nous recevoir.

Read Full Post »

Older Posts »