Feeds:
Articles
Commentaires

Archive for the ‘rédactions en langues étrangères’ Category

ARRETEZ TOUT !

 

Devant l’insistance des élus de l’Intersyndicale, la DRH a finalement décidé de ne pas tenir la réunion des délégués syndicaux pour la mise en place d’un Comité Central d’Entreprise.

Dans un premier temps, la direction a prétendu qu’elle avait toute latitude pour mettre en place le CCE affirmant avoir « reçu des instructions du Conseil d’Administration qui s’est tenu la semaine dernière pour poursuivre le processus qui doit mettre en place le CCE ».

L’intersyndicale a relu la déclaration de Patrick Bloche adressée au PDG le jour-même de ce Conseil d’Administration., qui «condamn[ait] cette nouvelle initiative de Monsieur de Pouzilhac et lui demand[ait] instamment de respecter le verdict des urnes ». 

Après quelques échanges, la direction a levé la séance en reconnaissant que le PDG était bien désormais dans « l’attente de nouvelles instructions du futur gouvernement ». La direction a également annulé la réunion des délégués syndicaux qui devait se tenir demain,  mercredi 16 mai, à 14H30,  sur « l’harmonisation du socle social».

Nous avons aussitôt fait part de cet engagement de la DRH à la Direction des services techniques pour qu’elle renonce au démantèlement des cabines d’insert  des services des langues prévu pour demain matin. M. Tezenas du Montcel a indiqué qu’il lui fallait, pour  cela, un ordre du PDG.

L’Intersyndicale exige l’arrêt immédiat de ce démantèlement ou de toute autre mesure (déménagement, nomination, grille unique, etc.) visant à poursuivre, sinon accélérer, la fusion-destruction de RFI,  conformément aux positions clairement et publiquement exposées par François Hollande,  Président de la République.

 

15 mai 2012

RFI

FO – SNJ/CGT – SNRT/CGT – SNJ – SUD

Publicités

Read Full Post »

Les déclarations des nouvelles directrices des rédactions, dans Le Monde du 15 février, ont provoqué de nombreuses protestations chez les personnels de la radio mondiale.Voici un extrait : 

« Les deux directrices de la rédaction affirment vouloir s’appuyer sur « une manière française de traiter l’information » dans le concert des médias internationaux dominé par l’approche anglo-saxonnne.

« Les journalistes français sont différents des autres, insiste Nahida Nakad. Ils sont très indépendants, vont chercher l’information sur le terrain et préparent eux-mêmes leur reportage. Leur façon de travailler les rend plus proches des gens. » Pour Anne-Marie Capomaccio, la caractéristique du journaliste français est qu’il « ne tient pas pour acquis ce qu’on lui dit mais doute toujours. » »

Et la réponse de l’intersyndicale de RFI :

Le « journalisme à la française » n’existe pas et ne doit surtout pas exister

Les premières déclarations des co-directrices de l’AEF fraîchement nommées ne sont pas simplement hallucinantes : elles sont révoltantes.

Comment accepter que les principales responsables de l’Audiovisuel extérieur de la France inaugurent leurs fonctions par des affirmations de nature xénophobe et n’ayant aucun rapport que ce soit avec la réalité.

Nous, hommes et femmes de média, ayant une connaissance approfondie de la pratique de l’information en France et dans le monde, contestons absolument l’idée même d’une spécificité du journalisme français. Travaillant sur le terrain avec des consoeurs et des confrères de toutes nationalités, téléspectateurs, auditeurs, lecteurs des médias du monde entier, étant nous-mêmes issus d’origines diverses, nous savons d’expérience qu’il n’est pas de « journalisme à la française » qui serait d’essence différente ou supérieure au journalisme pratiqué par les professionnels des autres nations.

Il y a un bon, et un mauvais journalisme.

Du mieux que nous pouvons, nous faisons quotidiennement notre maximum pour que le journalisme que nous exerçons à RFI, MCD, et France 24, relève de la première catégorie.

A nos yeux, par la discrimination nationale qu’introduisent les co-directrices de l’AEF, c’est malheureusement à la seconde que se rattache leur conception du journalisme.

Paris, le 16 février 2012 

RFI    FO  –  SNJ-CGT  –  SNRT-CGT –  SNJ  –  SUD

Read Full Post »

Un CE d’anthologie en matière de mauvaise foi et de cynisme ! On a demandé, ce vendredi 13 décembre 2011, aux élus du Comité d’Entreprise de valider un nouveau contrat avec TDF qui entrera en vigueur le 1er janvier 2012. Il porte sur la suppression de 32 heures de diffusion en ondes courtes. Pourquoi consulter les élus, alors que d’évidence tout est déjà plié : l’ancien contrat a été dénoncé sans consultation des instances au printemps 2011, selon le rapport de l’Inspection Générale des Finances, puis renégocié par la direction de RFI, et les dispositions techniques pour sa mise en œuvre ont été déjà programmées.

32 heures, c’est plus du tiers de la diffusion en ondes courtes pour RFI. Or les ondes courtes ont toujours été pour RFI, le cœur du réacteur, le coeur de son activité radiophonique.

La direction de RFI va réduire de manière drastique la diffusion en ondes courtes vers des zones stratégiques. Par exemple, en français vers la RDC ou en portugais vers l’Afrique, en anglais également vers l’Afrique, ou encore en espagnol vers l’Amérique centrale et Cuba.

Pour l’Angola ou Cuba, c’est d’autant plus irresponsable de la part de la direction de RFI qu’il n’y a pas de diffusion FM pour prendre le relais.

La direction a-t-elle négocié avec Raul Castro, à Cuba, ou Eduardo Dos Santos, en Angola, un accord de partenariat ?

Les syndicats de RFI dénoncent le cynisme des dirigeants de RFI qui sacrifient sur l’autel de l’économie d’un million et demi d’euros l’existence même de notre radio sans parler de la pérennité de certains services de langues. Quel peut être l‘avenir du service en portugais vers l’Afrique, quand on ampute toute sa diffusion en ondes courtes ? Même interrogation pour le service en anglais.

Pour la direction de RFI, les ondes courtes ne sont pas modernes mais quels moyens va-t-elle mettre en œuvre pour continuer à atteindre nos auditeurs notamment ceux des zones rurales ? La direction pense-t-elle sérieusement que la téléphonie mobile ou encore internet peuvent être actuellement une alternative crédible à l’onde courte compte tenu des spécificités de notre auditoire ? Tous ces modes de diffusion fragilisent notre indépendance éditoriale car ils dépendent du bon vouloir des pouvoirs en place qui bâillonnent les émetteurs FM, internet ou mobiles quand l’information diffusée par RFI leur déplaît.

Parmi les suppressions décidées, figure aussi le bulletin de la Météo Marine. C’est pourtant  une mission de service public pour RFI. Mais à  partir du 31 décembre 2011, RFI ne diffusera plus ce bulletin quotidien tant attendu par les navigateurs. Ils sont d’ailleurs nombreux à protester, comme en témoigne la lettre* adressée par l’un d’entre eux à la ministre de l’Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet …

Au moment où les puissances émergentes comme la Chine et le Brésil investissent dans la diffusion en ondes courtes et dans les langues vernaculaires, notamment en Afrique, les dirigeants de RFI font le choix d’abandonner le terrain à la concurrence et de restreindre la présence de RFI et donc de la France dans le monde.

Ce nouvel épisode dans ce mauvais feuilleton que l’on vit depuis trois ans, est la preuve pour ceux qui en doutaient encore de la volonté des dirigeants de RFI de mettre à mort la diffusion radio.

*En voici des extraits :

 

« Navigateur, skipper professionnel, je suis indigné par la suppression, programmée pour le 31 décembre 2011, du bulletin météo marine. Un service public prend une décision discriminatoire qui touche à la sécurité du citoyen.

Ecouté par des milliers de marins à travers l’océan, il représente l’élément de sécurité primordial pour un grand nombre de yachts qui ne peuvent pas s’offrir des équipements de communication par satellite. Personne n’ignore que pour la marine comme pour l’aviation la vie des navigateurs dépend de la météorologie et qu’aucun ne penserait la négliger. »

Read Full Post »

RFI

SNJ-CGT SNRT-CGT FO SNJ

Le mercredi 22 juin à 18h, un journaliste de RFI a été sommé d’assurer 40 minutes d’antenne seul, en direct et en duplex avec Bucarest, sans Technicien Chargé de Réalisation, dans une cabine d’insert (moins de 2 m²) située à la rédaction anglaise. Ceci a été présenté par la direction comme « un test».

L’Intersyndicale de RFI dénonce cette manière de faire totalement illicite. Nous protestons devant ces projets qui menacent gravement l’emploi à RFI et qui mettent en cause la qualité de la radio tout en la décrédibilisant.

Dans le contexte d’un deuxième plan social à RFI et alors que nous sommes confrontés à un projet de fusion avec France24, il est évident que ce dérapage est la conséquence des projets non-avoués de la direction de RFI.

L’Intersyndicale demande à Alain de Pouzilhac (encore absent ce jour en Comité d’entreprise) et à ses directeurs d’assumer leurs responsabilités. Nous n’accepterons pas le limogeage d’un lampiste. A l’unanimité tous les élus du Comité d’entreprise, tous syndicats confondus, ont condamné ce précédent lors du vote d’une motion.

Ce dérapage met en évidence  la remise en cause de la logique des métiers dans l’entreprise. Ceci préfigure l’externalisation massive des moyens humains et techniques, déjà en place à France24.

 

Nous exigeons :

–          Le respect du périmètre des métiers et des qualifications  professionnelles des journalistes et des PTA (personnels techniques et administratifs)

 

L’Intersyndicale CGT/FO/SNJ demande l’ouverture de négociations sur :

–          Les conditions et l’organisation du travail des différents métiers

–          L’amélioration de la qualité sonore, technique et éditoriale des antennes et les moyens la garantissant

–          La préservation du professionnalisme et des compétences des métiers de RFI

–          La mise en place d’une charte sur le recours à l’externalisation

En conséquence, l’Intersyndicale appelle les salariés à cesser le travail du jeudi 30 juin 2011 à 00h00, jusqu’au vendredi 1er juillet 07h00 du matin.

Paris, le 23 juin 2011

Read Full Post »

Ce 12 janvier  il a été question de la Loi de modernisation économique au Sénat dans le cadre d’un débat d’évaluation de la Loi. Nathalie Goulet, sénateur de l’Orne (Union centriste et membre de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées) est intervenue au sujet de RFI. Voici un extrait des débats :

 » ….

Mme Nathalie Goulet. – Un bilan est un bilan. La LME comportait de multiples aspects, dont le changement de statut de RFI. Varions donc les plaisirs…

Mme Nicole Bricq. – Très bien !

Mme Nathalie Goulet. – Certains d’entre nous s’étaient alors inquiétés des menaces pesant sur cet outil incomparable du rayonnement de la France, cet organe de souveraineté qui fut longtemps le seul à remplir une double mission : une mission d’influence -la France devant rivaliser avec les grands médias internationaux- et une mission culturelle -la France devant promouvoir ses valeurs. (Mme Nicole Bricq acquiesce) RFI n’est pas la voix de la France, elle est la voix des Français de l’étranger, de tous les francophones, de tous les francophiles. Et cette voix est en danger d’étranglement ! La Fédération des Français de l’étranger a fermement condamné « le ralentissement des activités de cette radio ». « Le processus de réduction de la diffusion », lui, « semble préjudiciable à l’équilibre global de fonctionnement de la radio, alors que le désengagement total des filières de RFI à l’étranger est programmé. » Amputer RFI de ses diffusions en langues étrangères, c’est donner l’image d’une France qui n’a pas les moyens financiers de créer une information internationale digne de ce nom. Fin janvier, Nicolas Sarkozy annonçait une aide de 600 millions d’euros à la presse écrite. Elle ne mérite peut-être pas autant d’égards, elle si avare de compliments à l’égard de certains responsables…

M. Hervé Novelli, secrétaire d’État. – Je suis dans le même cas !

Mme Nathalie Goulet. – Au même moment, l’État lançait un plan de licenciements massif à RFI -le seul plan social dans les sociétés publiques-, sous le prétexte que ses comptes étaient déséquilibrés, tout en autorisant à France 24 d’importantes embauches, des licenciements que M. de Pouzilhac avait formellement exclus en arrivant à la tête de la société. Le 8 décembre, une fois close la période de rétractation, 271 salariés de RFI étaient candidats au départ volontaire, soit un nombre bien supérieur aux suppressions de poste prévues. Parmi eux, cinq chefs de service sur sept, 80 % de l’encadrement intermédiaire sont partants à la rédaction en français. C’est la fuite des cerveaux, des talents et des compétences !

L’argument du déficit structurel ne tient pas à l’analyse. Outre que l’État a confirmé la recapitalisation de RFI à hauteur de 16,9 millions, somme correspondant au déficit des trois dernières années, osons la mise en perspective avec le salaire du président de RFI (marques d’encouragement à gauche) : un salaire annuel de 310 000 euros, versé aussi à la directrice générale, Christine Ockrent, supérieur à ceux de Barack Obama, d’Angela Merckel ou de Nicolas Sarkozy. Ces 310 000 euros peuvent également être comparés aux 130 000 euros du précédent PDG…

Le 18 décembre, le glas a sonné subrepticement pour 6 des 17 rédactions en langues étrangères de RFI. Le silence radio s’est fait définitivement en polonais, en albanais, en laotien et en allemand. Et ce, à la veille du 65e anniversaire des émissions en langue allemande. Incroyable ! Quant à la rédaction en turc, elle a cessé d’émettre depuis longtemps. Pour la première fois de son histoire, RFI subit un processus de strangulation intempestif et intensif. Le cas du persan, langue chère à mon coeur, est incompréhensible, eu égard à la situation explosive en Iran. Au lieu, comme les Britanniques et les Américains, de renforcer cette langue sur tous les supports, nous avons commis l’erreur majeure, l’erreur stratégique de décider l’arrêt de la diffusion du persan sur les ondes moyennes le 5 mars dernier et de ne pas remplacer cette diffusion sur FM. Les auditeurs chinois des ondes moyennes arrêtées sont livrés à une radio commerciale, sans doute intéressante mais ce n’est pas la voix de la France ! Le sabotage de RFI s’accompagne également de la vente des filiales à l’étranger. On brade à tout va en Bulgarie, à Belgrade, à Lisbonne, à Budapest.

Nous sommes loin des promesses et des discours rassurants que tenaient Mme Lagarde et M. Marini le 3 juillet 2008. J’avais alors eu la faiblesse coupable de présenter un amendement que le Sénat avait eu la faiblesse d’adopter… Au vu du sabotage organisé de RFI aujourd’hui, on comprend pourquoi ledit amendement a été retoqué en CMP ! Comme disent nos amis italiens, entre le dire et le faire, il y a la moitié de la mer ! (Vifs applaudissements à gauche et au centre) …  »

‘Sabotage », « glas », les termes utilisés sont loin d’être anodins.  Leur écho portera t-il jusqu’à l’Elysée ????

Read Full Post »

Voici le témoignage d’un salarié. Il raconte avec émotion et justesse la tristesse, la frustation et la colère qu’ont ressenties nombre d’entre nous en ce vendredi noir.

 
 
 » Bonsoir à tous,

Je viens de vivre aujourd’hui ma journée la plus éprouvante à RFI depuis que j’y bosse…

La dernière antenne laotienne s’est tue définitivement à 12h30 au 149, en présence de nombreux salariés venus soutenir et applaudir les personnels de la section… C’était émouvant et infiniment triste.

17h , fin du tout dernier direct albanais. Etaient groupés aux alentours du studio 149 des collègues. Comme les journalistes et réalisatrice laotiens, les Albanais ont été très touchés par cette manifestation de solidarité, et ce soutien moral.

18h-19h au 136, s’est déroulée la toute dernière antenne allemande de la journée, et de l’histoire de RFI, après près de 65 ans de diffusion !! Beaucoup de monde en studio: quasiment tous les journalistes de la rédaction, ainsi que plusieurs anciens pigistes et CDD qui tenaient à participer à cette toute dernière édition. Côté cabine aussi, c’était impressionnant, car nombreux sont les salariés qui sont venus faire un tour au 136. Duplex avec Berlin, regrets et amertume de voir ce lien merveilleux entre la France et l’ Allemagne rompu brutalement après toutes ces décennies.

18h59 mn 59s la dernière antenne polonaise a rendu son dernier souffle au même moment que l’antenne allemande. Etant aux manettes du 136, je n’ai pu assister à cette dernière émission… mais merci du fond du coeur à l’équipe polonaise pour son accueil chaleureux ce soir au sein de sa rédaction, autour d’un buffet généreux.

Ce 18 décembre 2009 marque la fin d’une époque pour RFI

Pour nos dirigeants, c’était sans aucun doute une journée un peu grise… baisse de 0,95% du CAC 40, soit un recul sur la semaine de 0,24%, mais nous qui avons vécu, et tant aimé cette diversité culturelle et linguistique, ce melting pot que constituait RFI, nous sommes abattus de voir disparaître une telle richesse, dont pouvaient profiter nos nombreux auditeurs, au nom d’une soi-disant stratégie confuse, hasardeuse, peu engageante pour les salariés qui resteront demain dans l’entreprise.

5 heures d’antenne en moins quotidiennement… pour reconstruire quoi derrière, au juste????

Ce soir je me sens vaguement nauséeux, car j’ai la conviction d’assister depuis des mois à un immense gâchis des compétences, dont ce 18 décembre 2009 constitue en quelque sorte le point d’orgue.

Ce soir j’ai le coeur gros. »

Lire aussi l’article Vendredi Noir sur Le Post.fr

Read Full Post »

(Déc 09)

 » La FFE s’inquiète des derniers développements du plan de restructuration interne de RFI. Les effets du plan social conduiraient au départ volontaire de 260 salariés, soit une baisse d’environ 20% des effectifs globaux. La « fuite des cerveaux » ainsi mise en œuvre et encouragée par la direction de la radio, pénalisera fortement le travail des rédactions, déjà épuisées par un conflit social qui dure depuis le début de l’année 2009. On peut craindre le pire si les départs volontaires (50 départs volontaires de plus que le nombre de postes supprimés par la direction) correspondent à des services essentiels. On peut s’inquiéter aussi du manque de stratégie de la part de la Direction sur la reconversion interne du personnel qui devra forcement s’opérer afin de préserver ces services.

La FFE condamne le ralentissement probable d’activité d’une radio qui est pourtant la troisième station la plus écoutée dans le monde, après les prestigieuses BBC World et Voice of America.

Le processus de réduction de la diffusion nous semble préjudiciable à l’équilibre global de fonctionnement de la radio, alors que le désengagement total des filières de RFI à l’étranger est programmé et qu’il commencera par la fermeture ou la vente des filières en Europe notamment en Bulgarie, Serbie et au Portugal. Aucune annonce n’a été faite sur l’ouverture de filières là où les bassins d’audience seraient plus importants.

La FFE dénonce les effets de la réforme de l’audiovisuel extérieur qui, en introduisant un déséquilibre de financement au niveau des ses acteurs principaux TV5, RFI et France 24, risque de priver d’avenir une station qui constitue un élément de rayonnement international incontestable pour la France. »

Voir le communiqué du 16.12.09 sur le site de Berlin de la Fédération des Français de l’étranger du parti socialiste

Read Full Post »

Older Posts »