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Archive for the ‘Uncategorized’ Category

L’histoire s’emballe !!!

Tous les syndicats de RFI appellent ce mardi à 14h à une assemblée générale des personnels pour expliquer le rendu de justice d’hier lundi (cour d’appel) et raconter l’assemblée générale des actionnaires qui s’est tenue le même jour (voir la lettre de la secrétaire du CE).

On apprend ce mardi matin par un mail « urgent » de la direction qu’Alain de Pouzilhac -complètement absent de RFI ces derniers mois- a lui aussi des choses à raconter (!) car il convoque, pour ce midi, toute LA rédaction de RFI. C’est vrai que nous sommes désormais en rédaction unique. Les autres salariés apparemment ne sont pas invités à écouter le pdg. Quantité négligeable…

à suivre…

Sinon la presse s’est faite l’écho de la fusion actée par l’assemblée générale des actionnaires :

Pouzilhac vote la fusion RFI – France 24 dans Libération

La fusion RFI – France 24 actée mais toujours combattue dans Le Nouvel Obs

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CARTA EN ESPAÑOL

Buenos días, le transmitimos una petición de apoyo al personal de Radio France Internationale (RFI) que en su mayoría rechaza la fusión con el canal de televisión France 24 impuesta por la dirección de la empresa. La situación es grave para nuestra radio: es el futuro de RFI lo que está hoy en juego. El gobierno ha querido reunir RFI, la televisión France 24 y TV 5 en una única estructura jurídica, pero la fusión con F 24 se hará en menoscabo de RFI.

 El riesgo que se perfila es quitar a unos para dar a otros. Los medios de RFI han sido ya reducidos. El año pasado un primer plan de reestructuración suprimió 206 puestos de trabajo, es decir 20% del personal, casi un empleo de cada cinco… y un nuevo plan está programado para los meses venideros, que amputará aún más la calidad de nuestro trabajo. 

Nuestra dirección olvida los 40 millones de oyentes de RFI en el mundo, sobretodo en África, pero también en Asia y, claro está, en América Latina. Desde El Cairo hasta Nueva York, pasando por Kinshasa, Pekín, Teherán, México, Bogotá, Buenos Aires y Moscú, RFI informa cada día y les da la palabra. 

La próxima etapa es la fusión  de la redacción de RFI con la de la televisión France 24. Nuestra dirección nos habla de “trans-media”, con periodistas que trabajarán al mismo tiempo para la radio, la televisión e Internet, en resumen, periodistas “multiusos”. En estas circunstancias, ¿cómo conservar nuestro rigor, nuestra especialización? 

En RFI sabemos que contamos con un público exigente, que espera una información precisa y honesta. Queremos seguir informando y no ser simples copistas o traductores de las agencias de prensa. Nuestra credibilidad está en tela de juicio. Es por ello que pedimos a las autoridades francesas que interrumpan este proceso de fusión y reflexionen sobre un proyecto ambicioso para mantener una información de calidad en RFI. 

Agradeciéndoles su compresión y su solidaridad, con un simple mail que confirma su apoyo en respuesta a journalist97339@gmail.com

Los periodistas y técnicos de RFI.

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Queridos oyentes:

 Desde el lunes 28 de noviembre, RFI (Radio Francia Internacional), nuestra radio, su radio, está en huelga. “¡Una vez mas!”, es lo que sin duda pensarán. Nosotros, periodistas, técnicos, productores y realizadores, comprendemos su inquietud y hartazgo ante esta emisora de nuevo muda. ¿Por qué les privamos una vez más de este vínculo radiofónico?

 A ustedes, queridos oyentes, que a diario nos manifiestan su fidelidad y confianza, les debemos una explicación. La situación es grave para nuestra radio: es el futuro de RFI lo que está hoy en juego. El gobierno ha querido reunir RFI,la televisión France 24 y TV 5 en una única estructura jurídica, pero la fusión con F 24 se hará en menoscabo de RFI.

 El riesgo que se perfila es quitar a unos para dar a otros. Los medios de RFI han sido ya reducidos. El año pasado un primer plan de reestructuración suprimió 206 puestos de trabajo, es decir 20% del personal, casi un empleo de cada cinco… y un nuevo plan está programado para los meses venideros, que amputará aún más la calidad de nuestro trabajo.

 Nuestra dirección olvida los 40 millones de oyentes de RFI en el mundo, sobretodo en África, pero también en Asia y, claro está, en América Latina. Desde El Cairo hasta Nueva York, pasando por Kinshasa, Pekín, Teherán, México, Bogotá, Buenos Aires y Moscú, RFI informa cada día y les da la palabra.

 La próxima etapa es la fusión  de la redacción de RFI con la dela televisión F24. Nuestra dirección nos habla de “trans-media”, con periodistas que trabajarán al mismo tiempo para la radio, la televisión e Internet, en resumen, periodistas “multiusos”. En estas circunstancias, ¿cómo conservar nuestro rigor, nuestra especialización?

 En RFI sabemos que contamos con un público exigente, que espera una información precisa y honesta. Queremos seguir informando y no ser simples copistas o traductores de las agencias de prensa. Nuestra credibilidad está en tela de juicio. Es por ello que pedimos a las autoridades francesas que interrumpan este proceso de fusión y reflexionen sobre un proyecto ambicioso para mantener una información de calidad en RFI.

 Pedimos ser respetados y que nuestros oyentes lo sean también. Agradeciéndoles su comprensión y su solidaridad,

 El personal de RFI en huelga.

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A écouter absolument Reporters 20.01.2011 1

le site ici

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Une nouvelle visite du possible futur immeuble de RFI était organisée ce jeudi à Issy les Moulineaux.
L’occasion de prendre quelques photos, qui sont là:
http://picasaweb.google.com/117489382977834542665/VisiteImmeubleIssy?feat=directlink

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   Acte 1 :  

  Le 11 mai 2009, la Cour d’appel de Paris sanctionne la direction de RFI pour n’avoir pas informé le Comité d’entreprise sur le Contrat d’Objectifs et de Moyens, Contrat présenté comme étant pierre angulaire de la restructuration 2009-2010

     La direction avait cru alors se dispenser d’exécuter la décision et avait formé un pourvoi devant la Cour de cassation.

Acte 2 :

Le 26 octobre 2010, la Cour de cassation confirme l’Arrêt d’appel, écarte tous les arguments développés par la direction de RFI et la condamne même à indemniser le Comité d’entreprise.

***

Nous avions obtenu un second Arrêt de la Cour d’appel de Paris, qui avait permis la transformation du Plan social en Plan de départ volontaire et donc aucun départ contraint.

La direction a également contesté cet Arrêt ; nous serons destinataires dans les prochaines semaines d’un second Arrêt de la Cour de cassation, que nous espérons tout aussi favorable.

Nous vous tiendrons naturellement informés de l’acte 3                                                  

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POUR UNE RADIO PUBLIQUE INDEPENDANTE Appel à mobilisation

Nous, auditeurs-trices et salarié-e-s de Radio France (France INTER, France INFO, France BLEU et ses 42 locales, France CULTURE, France MUSIQUE, LE MOUV’, FIP) refusons la main mise du pouvoir en place sur les antennes de la radio publique.

Les suppressions injustifiées d’émissions, les licenciements sans ménagement de producteurs-trices et de chroniqueurs-euses dont ceux de Didier Porte et Stéphane Guillon sont les plus symboliques, mettent en évidence la mission confiée par Nicolas Sarkozy à la direction de Radio France : transformer les antennes de la Radio Publique en machine de guerre électorale à son profit.

Les antennes de la radio de service public sont celles de tous les citoyen-nes et non pas la propriété d’un clan.

Nous exigeons :
- Le respect et la garantie de la liberté d’expression, de l’indépendance des programmes et de l’information sur les radios de service public.
- Le respect du travail des rédactions de Radio France.
- Le droit à l’impertinence, à la différence.
- Des propositions professionnelles réelles et sérieuses pour les producteurs-trices écarté-e-s des antennes de Radio France .

Et demandons le retour sur l’antenne des chroniques de
Didier Porte et Stéphane Guillon dans la matinale de France Inter
et dans l’émission le fou du roi.

Nous, auditeurs-trices et salarié-es sommes attaché-e-s aux valeurs qui ont bâti la radio de service public.

ARRETEZ DE CASSER NOS ANTENNES !

Cet appel a le soutien de l’intersyndicale de Radio-France

Je veux signer moi aussi

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Liste commune RFI-F24 CGT – SNJ – FO

RFI-France 24 : même combat !

Pour la première fois, les salariés du groupe AEF élisent leurs représentants au Conseil d’administration. Ces administrateurs –c’est la loi– ont les mêmes droits que les autres administrateurs, ni plus, ni moins.

Autant dire que le choix de ceux et celles à qui ce mandat sera confié est crucial pour les personnels des sociétés constituant l’AEF (AEF, RFI, France 24, et, indirectement, TV5).

Face à une direction qui tente de diviser pour mieux régner, les syndicats SNJ, CGT et FO vous proposent d’unir leurs forces pour garantir à tous une juste représentation au sein de cette instance dirigeante. En siégeant au Conseil d’administration de l’AEF, en présence de la direction et des représentants de l’Etat, vos élus s’assureront qu’aucune des orientations stratégiques ne sera prise dans votre dos. Cette liste commune prend devant vous un engagement de transparence : la confidentialité des débats n’étant pas synonyme de secret-défense, vos administrateurs rendront compte régulièrement des enjeux qui y seront débattus et des positions qu’ils y auront prises.

Les salariés de RFI vivent, depuis plus d’un an, une tentative de démantèlement qui s’est déjà traduite par le départ de plus de 20 % d’entre eux. Ceux de France 24 connaissent des conditions de travail déplorables qui se sont déjà traduites par le départ de nombre d’entre eux, à tous les niveaux hiérarchiques, alors même qu’il s’agit d’une jeune chaîne d’information à laquelle était promis un avenir radieux mais qui est privée des moyens de son développement.

 A France 24 et à RFI, les personnels ont les mêmes intérêts, les mêmes valeurs à défendre : indépendance éditoriale, qualité de leur travail, conditions de travail.

En face, la direction oppose un mutisme total sur les orientations stratégiques de l’audiovisuel extérieur. En revanche, elle ne cesse de vanter un modèle d’information « low cost » -avec employés jetables et interchangeables- qui n’a réussi nulle part et pour cause : dans un environnement très compétitif, seules la qualité et le savoir-faire de ceux qui traitent l’information peuvent garantir le succès de l’audiovisuel extérieur français.

A RFI et sa filiale MC-Doualiya, à France 24, TV5 et l’AEF, les personnels doivent avoir les mêmes droits, les mêmes conditions de travail que dans l’ensemble de l’audiovisuel public. L’harmonisation ne doit pas se traduire par un nivellement par le bas des garanties conventionnelles.

Les personnels de nos sociétés ont un avenir commun. La direction a tenté de nous diviser. Nous y répondons par cette liste commune. Au conseil d’administration de l’AEF, les deux administrateurs représentant les salariés présentés par la CGT, le SNJ et FO feront entendre leur voix –la vôtre– pour que la stratégie de l’entreprise, qui est l’affaire des salariés, quoi qu’en disent nos dirigeants, soit à la hauteur des ambitions affichées, pour que les budgets votés soient à la hauteur des besoins et les répartitions équitables au sein de l’AEF, et que la mise en oeuvre de cette stratégie ne se fasse pas au détriment des salariés, qu’ils travaillent à RFI, France 24, l’AEF, ou TV5.

Vos candidats –

Catherine ROLLAND journaliste à RFI – CGT –

Marie VALLA journaliste à F24 -SNJ –

Christophe LOISEL technicien à RFI- FO

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Ce 12 janvier  il a été question de la Loi de modernisation économique au Sénat dans le cadre d’un débat d’évaluation de la Loi. Nathalie Goulet, sénateur de l’Orne (Union centriste et membre de la commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées) est intervenue au sujet de RFI. Voici un extrait des débats :

 » ….

Mme Nathalie Goulet. – Un bilan est un bilan. La LME comportait de multiples aspects, dont le changement de statut de RFI. Varions donc les plaisirs…

Mme Nicole Bricq. – Très bien !

Mme Nathalie Goulet. – Certains d’entre nous s’étaient alors inquiétés des menaces pesant sur cet outil incomparable du rayonnement de la France, cet organe de souveraineté qui fut longtemps le seul à remplir une double mission : une mission d’influence -la France devant rivaliser avec les grands médias internationaux- et une mission culturelle -la France devant promouvoir ses valeurs. (Mme Nicole Bricq acquiesce) RFI n’est pas la voix de la France, elle est la voix des Français de l’étranger, de tous les francophones, de tous les francophiles. Et cette voix est en danger d’étranglement ! La Fédération des Français de l’étranger a fermement condamné « le ralentissement des activités de cette radio ». « Le processus de réduction de la diffusion », lui, « semble préjudiciable à l’équilibre global de fonctionnement de la radio, alors que le désengagement total des filières de RFI à l’étranger est programmé. » Amputer RFI de ses diffusions en langues étrangères, c’est donner l’image d’une France qui n’a pas les moyens financiers de créer une information internationale digne de ce nom. Fin janvier, Nicolas Sarkozy annonçait une aide de 600 millions d’euros à la presse écrite. Elle ne mérite peut-être pas autant d’égards, elle si avare de compliments à l’égard de certains responsables…

M. Hervé Novelli, secrétaire d’État. – Je suis dans le même cas !

Mme Nathalie Goulet. – Au même moment, l’État lançait un plan de licenciements massif à RFI -le seul plan social dans les sociétés publiques-, sous le prétexte que ses comptes étaient déséquilibrés, tout en autorisant à France 24 d’importantes embauches, des licenciements que M. de Pouzilhac avait formellement exclus en arrivant à la tête de la société. Le 8 décembre, une fois close la période de rétractation, 271 salariés de RFI étaient candidats au départ volontaire, soit un nombre bien supérieur aux suppressions de poste prévues. Parmi eux, cinq chefs de service sur sept, 80 % de l’encadrement intermédiaire sont partants à la rédaction en français. C’est la fuite des cerveaux, des talents et des compétences !

L’argument du déficit structurel ne tient pas à l’analyse. Outre que l’État a confirmé la recapitalisation de RFI à hauteur de 16,9 millions, somme correspondant au déficit des trois dernières années, osons la mise en perspective avec le salaire du président de RFI (marques d’encouragement à gauche) : un salaire annuel de 310 000 euros, versé aussi à la directrice générale, Christine Ockrent, supérieur à ceux de Barack Obama, d’Angela Merckel ou de Nicolas Sarkozy. Ces 310 000 euros peuvent également être comparés aux 130 000 euros du précédent PDG…

Le 18 décembre, le glas a sonné subrepticement pour 6 des 17 rédactions en langues étrangères de RFI. Le silence radio s’est fait définitivement en polonais, en albanais, en laotien et en allemand. Et ce, à la veille du 65e anniversaire des émissions en langue allemande. Incroyable ! Quant à la rédaction en turc, elle a cessé d’émettre depuis longtemps. Pour la première fois de son histoire, RFI subit un processus de strangulation intempestif et intensif. Le cas du persan, langue chère à mon coeur, est incompréhensible, eu égard à la situation explosive en Iran. Au lieu, comme les Britanniques et les Américains, de renforcer cette langue sur tous les supports, nous avons commis l’erreur majeure, l’erreur stratégique de décider l’arrêt de la diffusion du persan sur les ondes moyennes le 5 mars dernier et de ne pas remplacer cette diffusion sur FM. Les auditeurs chinois des ondes moyennes arrêtées sont livrés à une radio commerciale, sans doute intéressante mais ce n’est pas la voix de la France ! Le sabotage de RFI s’accompagne également de la vente des filiales à l’étranger. On brade à tout va en Bulgarie, à Belgrade, à Lisbonne, à Budapest.

Nous sommes loin des promesses et des discours rassurants que tenaient Mme Lagarde et M. Marini le 3 juillet 2008. J’avais alors eu la faiblesse coupable de présenter un amendement que le Sénat avait eu la faiblesse d’adopter… Au vu du sabotage organisé de RFI aujourd’hui, on comprend pourquoi ledit amendement a été retoqué en CMP ! Comme disent nos amis italiens, entre le dire et le faire, il y a la moitié de la mer ! (Vifs applaudissements à gauche et au centre) …  »

‘Sabotage », « glas », les termes utilisés sont loin d’être anodins.  Leur écho portera t-il jusqu’à l’Elysée ????

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FO    –        SNJ  –        SNJ-CGT  –        SNRT-CGT

Nous contestons les critères discriminatoires et fallacieux appliqués par la direction pour refuser 69 « départs volontaires ».

Mobilisons nous pour que la direction :

–         s’engage par écrit qu’il n’y aura pas de licenciement sec ou « départ contraint »

–         exige des Tutelles le remplacement un pour un de tout départ au-delà des 201

–         requalifie les précaires sur emplois permanents dans l’entreprise, comme prévu dans le PSE,

–         engage des négociations sérieuses pour que les conditions du travail ne se dégradent pas suite au PSE

–         applique à RFI ce qui se fait à Radio France pour les « TCR »

Pour défendre les conditions de travail, pour le respect des personnels, pour la pérennité de RFI,

soyons nombreux à nous mobiliser :

Grève le 7 janvier 2009 à partir de 00h

ASSEMBLEE GENERALE, jeudi 11h30, devant le « 116 » (ex-CAPE)

 

* Revue de presse *

AFP 6 janvier 09 : Un appel à la grève « illimitée » à Radio France Internationale (RFI) a été lancé par les syndicats FO, SNJ, SNJ-CGT et SNRT-CGT à compter de jeudi, 00h00, pour demander à la direction d’accepter de faire partir l’ensemble des volontaires au départ dans le cadre du plan social.

Une assemblée générale du personnel est prévue jeudi en fin de matinée pour décider de reconduire ou non le mouvement, dont on ne peut savoir à l’avance s’il entraînera des perturbations à l’antenne.

Quelque 270 salariés de la station publique sont candidats au départ dans le cadre du plan social annoncé il y a un an et qui ne prévoit que 201 suppressions d’emplois sur un millier.

Les syndicats demandent que les 69 « recalés du volontariat » puissent partir et que la direction embauche pour « compenser ces départs supplémentaires », a expliqué Maria Afonso, secrétaire (FO) du comité d’entreprise.

« La direction a saisi les autorités de tutelle (dont le ministère de la Culture et de la Communication) d’une demande de prise en charge des départs supplémentaires », a dit Mme Afonso.

Une rencontre est prévue vendredi au ministère de la Culture avec le PDG de RFI, Alain de Pouzilhac, et Christine Ockrent, directrice générale déléguée, selon l’agenda de Frédéric Mitterrand.

Dans une lettre à M. de Pouzilhac le 28 décembre, 29 « recalés du volontariat » avaient fait part de leur « colère » face au « refus arbitraire » de les laisser partir.

« Au cours de l’année 2009, vous avez incité les salariés à se porter volontaires au départ. 270 d’entre eux l’ont fait. 270 projets, 270 engagements vis-à-vis de l’extérieur, 270 changements de vie. Aujourd’hui nous voyons tous ces préparatifs réduits à néant », disent-ils, estimant avoir été « floués ».

Le plan social annoncé en janvier 2009 prévoyait 206 suppressions d’emplois mais comme cinq postes étaient déjà non pourvus, le chiffre a été fixé à 201.

Il annonçait également la fermeture de six rédactions de langues (allemand, albanais, polonais, serbo-croate, turc et laotien).

sur le site de France 2 : « plan social à RFI… »

sur celui de la RTBF : « Radio France internationale : une nouvelle grève illimitée…  »

et celui de France 24 : « Plan social à RFI… « 

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