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Pouzilhac dehors !

Trahison, fiasco et faillite à l’AEF

Grégoire Deniau, Bertrand Coq, Ulysse Gosset, Vincent Giret, Christine Ockrent, Isabelle Poiraudeau, Pierre Ganz, Henri Perilhou et maintenant Jean Lesieur. Qui sera le prochain sur la liste des condamnés ? Car la liste des cadavres laissés par la direction à F24 et RFI est impressionnante et n’est pas prêt de se terminer ! La valse des dirigeants de l’AEF démontre bien l’incapacité du PDG à élaborer un projet d’entreprise, un projet rédactionnel dans lequel son propre encadrement puisse, au final, se reconnaitre.

Il ne suffit pas d’inventer le slogan « le contrat de confiance », encore faut-il être capable de le mettre en musique dans sa propre entreprise.

Et la dernière motion de défiance des salariés de F24 (plus de 70% qui n’accordent plus leur confiance à Alain de Pouzilhac) démontre qu’il en est incapable. Rappelons qu’en juin dernier déjà, les personnels de RFI s’étaient exprimés à plus de 96 %, eux aussi dans une motion de défiance.

Les salariés ne sont donc pas dupes. Au cours de déjeuners luxueux, le PDG peut toujours essayer de leur « vendre » son beau projet de fusion, dans de « magnifiques » locaux à Issy-les-Moulineaux, personne ne croit plus en ce mirage extrêmement coûteux qui fera tout, sauf faire des économies à l’État!

Alain de Pouzilhac est aujourd’hui un obstacle à tout projet d’avenir pour nos entreprises.

Salariés, journalistes, techniciens et administratifs qui sont attachés à faire rayonner l’image de la France dans le monde, ne peuvent plus travailler sereinement et inventer les médias internationaux du XXIème siècle.

Alain de Pouzilhac doit en tirer les conséquences sans quoi nos tutelles devront enfin prendre leurs responsabilités… puisque ce sont elles qui ont nommé Alain de Pouzilhac à la tête de l’AEF.

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Les salariés de RFI se sont exprimés massivement sur deux motions de défiance, l’une contre l’Etat (motion défiance Tutelles), l’autre contre la direction de RFI et de l’AEF (motion défiance RFI-AEF), qui ont engagé un plan de licenciements dans une entreprise de service public.

Plus de 2/3 des salariés présents se sont exprimés.

96% des votants (379) se sont prononcés contre la direction de RFI et de l’AEF.

95% des votants (383) ont exprimé leur défiance contre l’Etat.

L’intersyndicale de RFI, FO, SNJ, SNJ-CGT, SNRT-CGT salue la mobilisation massive de l’ensemble des catégories de personnel et se réjouit de l’ampleur du mouvement de grève.

La quasi-totalité des antennes en français et en langues étrangères sont bloquées depuis 48 heures. Et ce mercredi, aucun journal ni magazine n’a été diffusé sur l’antenne Monde depuis 10H00 du matin.

L’intersyndicale se réjouit du pont de solidarité qui s’est tissé entre les différentes catégories professionnelles afin de rendre cette grève efficace.

Dans l’après-midi de mercredi, la grève a été reconduite pour 24 heures.

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RFI riposteCe blog se veut une passerelle et une arme. Une passerelle entre nous pour partager au mieux les informations dont nous disposons et pour nous obliger à chercher et à partager celles dont nous ne disposerions pas . Une passerelle vers l’extérieur – la presse , les auditeurs, les familles pourquoi pas ? – qui devrait nous permettre de montrer l’autre versant de Rfi, celui où vivent ses salariés. Il peut servir à poser des questions, à proposer des réponses, à poster des témoignages, à signaler des abus. Il est à tous les salariés de Rfi. C’est leur arme face à une direction qui « joue la montre » et connait bien les rouages de la com’ et du marketing.

Vous pouvez aussi nous contacter à cette adresse : rfiriposte@gmail.com

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L’État abandonne le service public

RFI n’est pas une entreprise privée, mais une société publique détenue à 100 % par l’État, qui choisit son président. Alors que l’État devrait donner l’exemple, en pleine période de crise, il vient de lancer à RFI son premier plan social dans l’audiovisuel. Le gouvernement lutte pour l’emploi mais licencie à RFI. Le gouvernement veut favoriser l’emploi des « seniors », fait voter la possibilité de travailler jusqu’à 70 ans mais organise des mises à la retraite anticipées à RFI.

Lorsque les banques, privées, plongent, l’État accourt à la rescousse et sort le carnet de chèques. Á RFI, c’est l’inverse : quand on n’a pas spéculé sur les subprimes, on est pénalisé.

Comment RFI a été sacrifiée

Pour RFI, l’Élysée a choisi de faire appliquer le plan Benamou, un ancien conseiller du « Prince ». Connaissant la fascination de son maître pour la télévision, cet obscur courtisan avait préconisé de trancher à la hache dans le budget de la radio, jugé trop gros pour un média aussi « ringard ». Le tandem Pouzilhac-Ockrent a donc reçu pour mission de mettre fin à « l’anachronisme RFI ». Aujourd’hui, le projet de ces liquidateurs est clair : réduire la société à la portion congrue en pratiquant au passage un hold up sur ses ressources budgétaires au profit de France 24.

Il n’est pas innocent qu’on ait placé à la tête de RFI et de la holding de l’audiovisuel extérieur le président de France 24 pour faire ce sale travail. Dès avant sa nomination il lançait une campagne de dénigrement contre RFI. Car Alain de Pouzilhac sait qu’il sera jugé sur une seule chose : la réussite du démantèlement de la radio.

Bien sûr, il faut « habiller » ce plan de toute une série de justifications sur la prétendue mauvaise santé de l’entreprise.

· On nous reproche notre mauvaise santé financière. Mais nos tutelles nous ont souvent donné d’une main ce qu’elles reprenaient de l’autre. En 1992, par exemple, l’État a ponctionné 225 millions de francs soit 35 millions d’euros sur les réserves que s’était constituées RFI. Plus près de nous, en 2006, un abandon de créances sur TDF nous a fait perdre 11 millions d’euros.

· On nous reproche le manque de pertinence de certaines langues. De ce point de vue, le ministère des Affaires étrangères, notre puissance tutélaire, s’est montrée pour le moins versatile. Ainsi, après la chute du Mur de Berlin, fut-il décidé de lancer des émissions en langue albanaise. Quelques années plus tard, ces émissions furent arrêtées… Pour reprendre par la suite, à la faveur de la crise du Kosovo… Et pour s’arrêter à nouveau aujourd’hui… En attendant le prochain épisode de ce tango albanais.

RFI est un peu plus qu’une simple société nationale de programmes, c’est un organe de souveraineté qui fut longtemps le seul à remplir une double mission : une mission d’influence, la France devant rivaliser avec les grands médias internationaux ; et une mission culturelle, la France devant promouvoir ses valeurs (démocratie et confrontation des opinions, droits de l’homme, défense du multilatéralisme, laïcité, diversité culturelle, art de vivre).

RFI n’est pas la voix de la France, mais la voix des français en direction de l’étranger. Cette voix est en danger d’étranglement !

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