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Posts Tagged ‘François Hollande’

Le président a écrit au Conseil supérieur de l’audiovisuel pour évoquer l’avenir de l’Audiovisuel extérieur de la France.

C’est à lire dans Le Point (1er août) :

«Le président François Hollande a écrit au Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) pour lui demander son avis sur « la personnalité qu’il juge la plus apte à présider aux destinées » de l’Audiovisuel extérieur de la France, indique mercredi l’Élysée dans un communiqué. « La démission d’Alain de Pouzilhac, intervenue le 12 juillet dernier, rend nécessaire le choix d’un nouveau président de l’Audiovisuel extérieur de la France » (AEF), rappelle la présidence. La même source précise également que la loi du 30 septembre 1986 confie au président de la République la responsabilité de nommer son successeur, « après avis conforme du CSA et avis qualifié des commissions compétentes du Parlement ».

« Toutefois, le président de la République s’est engagé à soustraire à l’avenir la nomination des présidents des sociétés de l’audiovisuel public à la compétence du pouvoir exécutif », souligne l’Élysée. « C’est pourquoi, dans l’attente d’une modification de la loi, il a adressé au président du CSA, Michel Boyon, une lettre afin de demander au Conseil de l’éclairer sur la personnalité qu’il juge la plus apte à présider aux destinées de l’AEF. » Le président Hollande souhaite que cet avis lui soit transmis « début septembre, avant de mettre en oeuvre la procédure prévue par la loi », selon l’Élysée…»

Et aussi dans Les Echos un papier de Fabienne Schmitt, «La succession d’Alain de Pouzilhac s’accélère», qui avance quelques noms de successeurs potentiels à ADP : «Ces derniers jours, plusieurs noms de candidats potentiels ont circulé dans le petit secteur de l’audiovisuel : Martin Ajdari, directeur délégué à la gestion aux finances et aux moyens de France Télévisions, Marie-Christine Saragosse, directrice de TV5, ou encore Marc Tessier, président de Vidéo Futur, ancien PDG de France Télévisions. Seule restriction : le futur patron devra avoir moins de soixante-neuf ans.»

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C’est à lire dans le numéro de Politis de ce jeudi 19 juillet sous la plume de Jean-Claude Renard :

« Un goût de trahison

 

AEF : Malgré le départ d’Alain de Pouzilhac, qui satisfait l’intersyndicale de RFI, la fusion avec France 24 se poursuit.

Les choses n’auront finalement pas traîné. Alain de Pouzilhac, PDG de l’Audiovisuel extérieur de la France (AEF), a démissionné de ses fonctions jeudi 12 juillet. Une démission un peu contrainte face à la volonté du gouvernement et notamment de ses ministres de tutelle (Aurélie Filippetti et Laurent Fabius), qui l’avaient reçu la veille au Quai d’Orsay, après un conseil d’administration musclé.

Les ministres n’auront pas eu à limoger un patron nommé par Nicolas Sarkozy en 2008 et dont le mandat courait jusqu’en janvier 2013 (au reste, on s’attendait en interne à voir le gouvernement patienter jusqu’à l’expiration de ce mandat).

Cette décision peut être lue comme une victoire pour les syndicats. Maigre victoire à vrai dire, sinon fausse. Car le rapport de Jean-Paul Cluzel, chargé du dossier de la fusion RFI/France 24, proche de la CFDT, soutient la fusion juridique orchestrée par Alain de Pouzilhac, certes sans ajouter la fusion des rédactions.

Un rapport qui maintient également le déménagement de RFI à côté de France 24, à Issy-lesMoulineaux. Motif : revenir en arrière sur la fusion juridique serait trop coûteux. C’était le but d’Alain de Pouzilhac : l’imposer à marche forcée, en dépit même d’un moratoire de plusieurs semaines prononcé début juin, de sorte que la fusion soit irréversible. En termes de coût, il faudra notamment justifier un choix curieux : RFI versait un loyer à l’État. Installée en banlieue, la radio devra s’en acquitter auprès du privé (Allianz).

C’est au numéro 2 d’AEF d’assurer l’intérim, en attendant une nomination de l’Élysée, qui devra utiliser l’article 13 de la loi audiovisuelle de 2009, permettant à l’exécutif de nommer par décret le PDG d’AEF ­ ce même article dénoncé alors par les socialistes.

Nommé en 2008, l’ex-publicitaire d’Havas laisse derrière lui quatre années de chaos. Depuis sa rivalité avec Christine Ockrent, alors numéro 2 (et qui réclame toujours le paiement de 650 000 euros), jusqu’à une motion de défiance en octobre 2011 d’une large majorité de la rédaction, en passant par une réduction des effectifs (300 postes) et une série de grèves.

Pouzilhac part mais sa politique semble maintenue. L’intersyndicale (FO, SNJ-CGT, SNJ, SUD), représentant environ 60 % des salariés, estime qu’« aucun élément n’indique que la politique a changé ». Dans les couloirs, on se rappelle que Hollande et Ayrault avaient signé la pétition contre la fusion, et le mot « trahison » est prononcé. »

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ARRETEZ TOUT !

 

Devant l’insistance des élus de l’Intersyndicale, la DRH a finalement décidé de ne pas tenir la réunion des délégués syndicaux pour la mise en place d’un Comité Central d’Entreprise.

Dans un premier temps, la direction a prétendu qu’elle avait toute latitude pour mettre en place le CCE affirmant avoir « reçu des instructions du Conseil d’Administration qui s’est tenu la semaine dernière pour poursuivre le processus qui doit mettre en place le CCE ».

L’intersyndicale a relu la déclaration de Patrick Bloche adressée au PDG le jour-même de ce Conseil d’Administration., qui «condamn[ait] cette nouvelle initiative de Monsieur de Pouzilhac et lui demand[ait] instamment de respecter le verdict des urnes ». 

Après quelques échanges, la direction a levé la séance en reconnaissant que le PDG était bien désormais dans « l’attente de nouvelles instructions du futur gouvernement ». La direction a également annulé la réunion des délégués syndicaux qui devait se tenir demain,  mercredi 16 mai, à 14H30,  sur « l’harmonisation du socle social».

Nous avons aussitôt fait part de cet engagement de la DRH à la Direction des services techniques pour qu’elle renonce au démantèlement des cabines d’insert  des services des langues prévu pour demain matin. M. Tezenas du Montcel a indiqué qu’il lui fallait, pour  cela, un ordre du PDG.

L’Intersyndicale exige l’arrêt immédiat de ce démantèlement ou de toute autre mesure (déménagement, nomination, grille unique, etc.) visant à poursuivre, sinon accélérer, la fusion-destruction de RFI,  conformément aux positions clairement et publiquement exposées par François Hollande,  Président de la République.

 

15 mai 2012

RFI

FO – SNJ/CGT – SNRT/CGT – SNJ – SUD

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Lettre ouverte adressée ce  8 mai par l’intersyndicale de RFI (SNJ, FO, SNJ-CGT, SNRT-CGT) au Premier Ministre, aux Ministres de la Culture, des Affaires étrangères et de l’Economie, ainsi qu’aux Administrateurs de l’Audiovisuel extérieur de la France suite à la convocation par Alain de Pouzilhac d’un Conseil d’administration de l’AEF le 10 mai 2012.

Monsieur le Premier Ministre,

Messieurs les Ministres,

Mesdames et Messieurs les Administrateurs,

Paris, le 8 mai 2012

L’alternance politique du 6 mai 2012 impose de mettre un terme à la réforme de l’Audiovisuel extérieur de la France voulue par Nicolas Sarkozy.

Radio France Internationale est menacée, jusque dans son existence, par la fusion juridique et rédactionnelle avec la télévision France24, menée à marche forcée par les responsables actuels de l’audiovisuel extérieur de la France (AEF).

François Hollande a exprimé son soutien aux salariés de RFI en signant la pétition contre la fusion RFI-France24 et pour le maintien de RFI, dans sa dimension multilingue, multiculturelle, en tant que radio internationale publique de la France. Le Président Hollande s’est ainsi engagé à revenir sur le projet de fusion de RFI avec France24.

La tradition républicaine veut que, dans l’attente de la passation de pouvoir, le gouvernement sortant expédie les affaires courantes et s’abstienne de toute mesure engageant l’avenir, a fortiori lorsqu’il s’agit d’une entreprise de service public et que les positions du nouveau et de l’ancien pouvoir divergent.

Dans ce contexte, le président directeur général, Alain de Pouzilhac, n’a aucune légitimité à organiser le jeudi 10 mai un Conseil d’administration de l’AEF.

Les tutelles peuvent-elles se permettre de valider une telle réunion à quelques jours de la passation de pouvoir ?

Monsieur de Pouzilhac et sa direction, désavoués par l’écrasante majorité des personnels de RFI, ne sont plus missionnés pour poursuivre leur entreprise de destruction de notre radio. Il doit donc renoncer à tout acte, réunion de CA, déménagements, nominations, changement de grille, etc.

Nous sollicitons donc l’annulation du Conseil d’administration de l’AEF, prévu jeudi 10 mai.

Monsieur de Pouzilhac n’a d’autre choix que de se conformer lui aussi au suffrage universel.

Nous vous prions de croire, Monsieur le Premier ministre, Messieurs les Ministres, Mesdames et Messieurs les Administrateurs, en notre haute considération.

CR, Administratrice représentante des salariés de l’AEF

MA, Déléguée syndicale FO, Secrétaire générale SNFORT

ND, Déléguée syndicale SNJ
ED, Secrétaire du Comité d’entreprise de RFI, Secrétaire général SNJ-CGT Audiovisuel

RFI

 SNJ  FO  SNJ-CGT  SNRT-CGT

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La réaction du pdg de l’AEF, Alain de Pouzilhac à l’élection de François Hollande à la présidence de la République à savourer ici.

Au cours de la grève de novembre-décembre 2011, l’intersyndicale avait demandé à la direction de RFI l’arrêt de la fusion et du déménagement. Pour justifier qu’elle ne les abandonnerait pas, la direction de RFI avait répondu : « Ce projet de fusion est un projet souhaité par la président de la République. »

François Hollande avait alors apporté son soutien notamment en signant notre pétition.

Dans la presse :

Dans Le Point, Hollande veut zapper les réformes de Nicolas Sarkozy, avec un développement sur l’AEF. Comment défaire une fusion, celle mitonnée par Sarkozy et en préparer deux autres (RFI-Radio France et France 24-France TV) ? un « chantier très lourd », C’est Emmanuel Berretta qui l’écrit.

Hollande, l’audiovisuel et l’ AEF sont aussi dans Les Echos où il est écrit que « rien ne dit que le nouveau président reviendra sur ce rapprochement particulièrement sensible entre France 24 et RFI »

A lire aussi dans le Figaro, ce 7 mai, l’article « Chambardements en vue dans l’audiovisuel public » :

(…) « Pour garantir l’indépendance des groupes de médias publics, le Parti socialiste souhaite qu’à l’avenir, ce soit le conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) qui retrouve son pouvoir de nomination. La symbolique est suffisamment forte pour que cette disposition légale qui remettra en jeu les mandats existants soit votée dans la foulée des élections. »
(…)

et sur la réforme de l’AEF

« Le dossier est d’autant plus brûlant qu’à ce jour, seulement un tiers des personnels de RFI ont accepté de déménager. Il sera désormais encore plus difficile à Alain de Pouzilhac, le PDG de L’AEF, de faire passer dans les faits une fusion pourtant entérinée ».

Bref, la com’ habituelle !!! Rappelons qu’Emmanuel Berretta fait la communication d’ADP depuis quatre ans et que c’est dans Les Echos que les salariés de RFI ont appris en 2009 le nombre d’emplois supprimés dans le premier PSE (206), le jour même où Alain de Pouzilhac annonçait dans une interview sur RFI qu’il n’y aurait ni fusion ni suppressions de postes !!!

à suivre…

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Mardi 17 avril 2012, Elisa Drago (SNJ-CGT), secrétaire du Comité d’Entreprise, Daniel Désesquelle (SNJ), représentant des salariés au Conseil d’Administration, accompagnés de nombreux salariés, ont rencontré François Hollande qui était l’invité de la matinale. Voici un extrait de leur échange.

Ecouter François Hollande avec l’intersyndicale de RFI

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L’assemblée générale des personnels de RFI a reconduit la grève jusqu’à la prochaine assemblée générale, vendredi 9 décembre, 14 h. Lors du vote, trois personnes ont voté la suspension de la grève et 5 se sont abstenues.

 

Il a été lu en assemblée générale un communiqué de soutien de François Hollande, candidat socialiste à l’élection présidentielle, qui «assure le personnel de RFI de son total soutien». Il nous a été transmis par Aurélie Filippetti, chargée de la culture dans l’équipe de campagne de François Hollande.

«La situation que traverse Radio France Internationale (RFI) est très inquiétante. Le personnel, qui est en grève, vient de rejeter par 94% la fusion prévue avec France 24.

Cette fusion est la raison du malaise dans cette radio connue et reconnue pour son professionnalisme et son expertise de l’actualité internationale.

3ème radio mondiale, avec plus de 40 millions d’auditeurs, RFI a besoin de stabilité pour assurer une information de qualité dans un monde en constant bouleversement.

La nomination des PDG de chaînes publiques (TV et radio) par Nicolas Sarkozy est une atteinte flagrante à la liberté d’expression et à l’indépendance de la presse. 
C’est pour cela que les conditions de la fusion de RFI avec France 24 doivent être éclaircies. 

François Hollande assure le personnel de RFI, fleuron de la francophonie et de la pluralité des expressions dans le monde, de son total soutien

 

Autre information importante :  la Mission d’information parlementaire sur la réforme de l’Audiovisuel extérieur de la France (AEF), qui devait adopter ce jeudi son rapport final, a repoussé de quelques jours sa réunion. Sur le travail de cette commission, voir sur le post suivant, les communiqués de Marie-Georges Buffet et des sénateurs socialistes représentant les Français de l’étranger.

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