Feeds:
Articles
Commentaires

Posts Tagged ‘goetzinger’

Pour ceux qui auraient raté ce bijou de communication radiophonique, découvrez l’interview de Geneviève Goetzinger, conseillère à la présidence de l’AEF, sur France Culture, le 25 mai dernier. La fusion RFI-France 24 est « STRATEGIQUE » !!!!!

Le changement à RFI, c’est maintenant !

Publicités

Read Full Post »

Demain mercredi 22 février  à 15 heures, nous serons devant le Tribunal de Grande Instance de Nanterre pour faire juger l’illégalité de la fusion.

TGI : 6 rue Pablo Neruda
92000 NANTERRE
 RER : Nanterre Préfecture

Par ailleurs, lundi prochain 27 février nous serons devant la Cour d’appel pour deux actions importantes : la prise à bail et la rédaction unique.

Revue de presse et morceaux choisis :

Pluie de nominations à l’AEF dans l’Obs : 7 directeurs nommés à l’AEF

La polémique suscitée par les propos du tandem Nakad-Capomaccio dans Télérama

Geneviève Goëtzinger, invitée de Médiasphères sur LCI, ne ménage pas sa peine pour défendre Alain de Pouzilhacet sa « colossale énergie »…

Read Full Post »

Si la nomination du couple dirigeant Ockrent/Pouzilhac était censée développer l’Audiovisuel Extérieur de la France, force est de constater que la réalité est tout autre. Les deux têtes « pensantes » de l’AEF ont passé ces deux dernières années à s’espionner par soif du pouvoir et à gaspiller l’argent public.

 Les dernières « révélations » du site le « Point.fr* » témoignent en effet d’un état de déliquescence avancée au sommet de l’AEF, la holding publique qui chapeaute RFI, MCD (filiale arabophone de RFI),  F24, et le partenaire TV5 Monde. Pendant que ses chefs se livraient à cette guerre, ces entreprises et leurs salariés ont subi des réformes non pensées et l’absence totale de stratégie. A ce jour, l’AEF n’a toujours pas de cahier des charges, ni de Contrat d’Objectifs et de Moyens.

 Cette « affaire d’espionnage » n’est qu’une péripétie de plus qui décrédibilise totalement l’AEF, dont le véritable scandale reste le bilan : 

– Un plan social qui a privé RFI de compétences et coûté à l’Etat 41 millions d’euros.

– Un déménagement à Issy-les-Moulineaux inutile pour RFI, budgété à hauteur de 24,5 millions d’euros. Aujourd’hui locataire de Radio France, RFI serait demain locataire d’un fonds d’investissement étranger. La Maison de la Radio est l’implantation historique et logique en termes d’activité de RFI.

– Une dizaine de directeurs remerciés moyennant de confortables indemnités

– Un projet de fusion au sein de l’AEF désastreux pour RFI.

– Des rédactions déboussolées et démantelées, et déjà des premières atteintes à la déontologie.

 L’addition sera lourde pour l’Etat et pour RFI en particulier.

 Nous demandons l’arrêt du démantèlement irresponsable de RFI, l’arrêt du projet de fusion au sein de l’AEF entre RFI / F24 / MCD et du déménagement annoncé de RFI.

Nous demandons la remise à plat de l’AEF, où la multiplication des projets inaboutis et coûteux met en péril l’avenir de RFI : il faut d’urgence que l’Etat redéfinisse une stratégie viable et nomme enfin une nouvelle équipe compétente.

 
cf. article publié le 30/11/2010 : « l’Affaire d’espionnage qui embarrasse Christine Ockrent ».
 
SNJ CGT FO

Read Full Post »

Nos confrères de France Inter ont consacré un dossier à RFI mardi 12 janvier :

reporter france inter

 » En janvier 2009, la direction de RFI annonçait un plan de modernisation et de réduction des déficits. La grève entre mai et juin reste la plus longue de l’audiovisuel public depuis 68. Finalement, il n’y a pas eu de licenciements secs mais un guichet de départs volontaires. Et aujourd’hui, l’avenir de RFI n’est toujours pas clair, les salariés s’interrogent.

201 salariés sur le départ, pour cause de suppressions de postes, 69 autres tout aussi désireux de partir mais qui pour le moment attendent le feu vert de leur autorité de tutelle, l’Etat, sans oser penser à ce qu’il adviendra d’eux si la réponse est négative. L’ambiance est loin d’être à la fête dans les couloirs de la radio internationale. Et parmi ceux qui restent, pas davantage de sérénité.

RFI jusqu’à présent à Paris, c’était 19 rédactions en langues étrangères, en plus du français, pour un total d’un millier de salariés. Dans le cadre des nouvelles orientations voulues par la direction, 6 rédactions de langues ont déjà ou sont sur le point d’être fermées : lao, polonais, serbo-croate, turc, albanais et allemand… Christine Sieberg travaillait dans cette dernière depuis 15 ans (interview).

Et avec 201 personnes en moins, dont la moitié de journalistes, une totale réorganisation du travail va être nécessaire. Réorganisation qui n’a pas encore été présentée aux salariés, mais qui, pour Haddala Benrad, du SNJ-CGT, se fera forcément au détriment de la qualité (interview).

Archi faux, rétorque la directrice déléguée de RFI, Geneviève Goetzinger pour qui, Et la mission de la radio, ET la qualité de son antenne resteront inchangées (interview).

Cap, donc, sur la téléphonie mobile et internet, avec un renforcement du maillage sur l’Afrique, surtout anglophone et lusophone. Une rédaction en swahili, une autre en haoussa (la langue commerciale de l’Afrique de l’Ouest) devraient également voir le jour.

Alors tout ça, c’est très bien. Mais pour beaucoup, des grandes lignes ne font pas un vrai projet d’entreprise. Et ce qu’on entend pas mal dans les couloirs, c’est que le PDG, Alain de Pouzilhac et Christine Ockrent, sa directrice générale déléguée, ne cherchent qu’à casser RFI, que cette radio est en passe de perdre son âme. Ecoutez ce qu’en pense celui qui en fut le patron de 81 à 82, Hervé Bourges (interview).

Au soucis du projet s’ajoute un problème de méthode. Les syndicats dénoncent des manières brutales, une direction qui ne communique pas avec ses salariés. Sans oublier, au plus haut niveau, des rémunérations qui en cette période de restrictions, riment avec provocation. Alain de Pouzilahc et Christine Ockrent touchent en effet 310 000 euros par an chacun, hors primes et bonus éventuels. Plus de deux fois le salaire du précédent PDG de RFI, Antoine Schwarz ! « 

Read Full Post »

CHAPITRE 2  :  Comment on nous parle !

Lundi (28), moins d’une heure après l’arrêt de la cour d’appel de Paris, la direction publie un tract victorieux et Geneviève Goetzinger se répand dans la presse pour évoquer les « deux ou trois coups de Tipp-ex nécessaires » pour mettre en conformité le plan social prévu à RFI avec le code du travail français . Evoquer Tipp-Ex, le correcteur ultime,  c’est ringard à l’heure de la modernité à RFI. C’est faire preuve d’une totale indifférence et d’une légèreté coupable quand il s’agit de décider du sort de 206 salariés. La direction sait très bien qu’il lui faut revoir totalement sa copie. Tenir d’autres propos relève du mensonge.

Lundi soir,  Isabelle Poiraudeau la directrice de l’info prend la plume pour guider la main des présentateurs et rédige la version « officielle » sur l’arrêt de la Cour d’appel qu’elle envoie aux chefs de service, en signalant que ce texte peut servir de base pour tout traitement à l’antenne. Le texte est aussi publié sur le site de rfi, sans signature. Notre directrice de l’info confond traitement de l’information et propagande. Où est passé l’indépendance éditoriale ?

Mardi, les cadres sont « invités » par la direction à une séance d’explication de texte.  La directrice déléguée agite la menace de l’étranger. Elle évoque  un arrêt qui « ne sera pas forcément favorable aux salaires »  et déplore – pour respecter les critères –  devoir se séparer d’un Français jeune et sans enfants pour garder un  étranger vieux et avec enfants. Apparemment madame Geneviève Goetzinger regrette d’appliquer le droit et de ne pas pouvoir choisir ceux qui partent !

Mercredi, 13 salariés CDI obtiennent aux prud’hommes la reconnaissance de leur ancienneté à la date de leur première collaboration dans l’entreprise. La direction est condamnée lourdement, à payer plus de 300 000 euros aux salariés. Ca va peut-être donner des idées à certains, à moins que la direction se décide d’elle-même à régulariser l’ensemble des salariés dans une situation similaire.

Jeudi, les délégués syndicaux participent à une réunion de cadrage sur la renégociation de la convention collective en présence de la DRH de l’AEF, madame N’Guyen alors que ces négociations ne concernent que l’entreprise RFI. Les syndicats ont alors demandé de bénéficier d’experts extérieurs à l’entreprise au même titre que la direction. Celle-ci embarrassée par la requête a suspendu la séance d’une semaine. Encore une fois, le dialogue et la négociation attendront.

Vendredi, rien ! Pas besoin de Tipp-ex pour nos dirigeants. Alain de Pouzilhac et Christine Ockrent sont restés invisibles. La direction n’a toujours pas pris le soin de rencontrer les syndicats pour négocier la fin du conflit !

Read Full Post »

   Cette semaine, notre PDG n’est toujours pas venu à la table des négociations mais il a repris ses petits-déjeuners. Il convie autour de quelques chouquettes, une dizaine de salariés pour leur faire entendre « la bonne parole » et dénoncer l’intersyndicale.

Mardi dernier, alors que se déroule une réunion de négociation à laquelle, bien sûr, il ne participe pas, il envoie par mail une lettre aux salariés pour leur dire qu’il n’y a rien à négocier. 

Face à une actualité internationale débordante (Vol AF 447, visite d’Obama, élections européennes …) Alain de Pouzilhac affiche une indifférence irresponsable à ce qui ne passe pas sur les antennes de sa station et ne semble pas pressé d’envisager des solutions de sortie de grève. Sa seule préoccupation est de faire publier dans le Figaro des tribunes de pure langue de bois, de sa directrice déléguée, pour une fois encore stigmatiser l’intersyndicale.  

Mais qui conseille le PDG ? 

La direction de la communication de RFI ? La direction de la communication de France 24 ? La direction de la communication de l’AEF ? Pas du tout ! Alain de Pouzilhac a fait appel à « la Rolls Royce de la Com’ » : Image 7 fondée et dirigée par Anne Méaux . Une société qui conseille la plupart des chefs d’entreprises du CAC 40, a signé une convention avec le Quai d’Orsay et gère la communication institutionnelle du Sénégal. Cherchez le lien !

 Si le PDG de l’AEF veut lutter contre la « culture du déficit » à RFI, pourquoi aller chercher ailleurs ce qu’il a mis en place en interne ? Trois directions de la Com réduites au silence par Image 7 ! Tout ce qui est diffusé par voie de presse est sous le contrôle d’Image 7. Quand Geneviève Goetzinger s’exprime, elle est coachée par Anne Méaux. Et pour quel résultat ?

Qui paye ? Est-ce que le contribuable français a les moyens d’avoir un président d’une société nationale de programmes qui jette ainsi l’argent par les fenêtres ? Comment justifier une telle gabegie de Com ? A qui doit-il rendre des comptes en ces temps de crise ?

Si les tutelles laissent faire, nous exigeons la transparence. 

 

Paris, le 5 juin 2009

Read Full Post »

  Madame,

C’est avec la plus grande stupéfaction que nous avons pris connaissance par le biais du Canard Enchainé du 28 janvier de vos propos tenus dans Ouest-France (23/01) :

 « Les émissions en allemand se justifiaient avant la chute du mur. Aujourd’hui, c’est à la limite injurieux pour les Allemands. »

 Non, nous n’avons jamais considéré le « mur de Berlin » comme notre raison d’être.

 

 

Pour rappel, le 22 janvier 1963 a été signé le Traité de l’Elysée par MM Charles de Gaulle (Président de la République française) et Konrad Adenauer (Chancelier de la République Fédérale d’Allemagne – Allemagne de l’Ouest !) qui définit les relations particulières entre la France et l’Allemagne et constitue le fondement de l’amitié franco-allemande. Il stipule le renforcement de la coopération entre les deux pays et encourage le développement d’une connaissance mutuelle dans tous les domaines.

Tel est l’esprit qui a toujours inspiré notre travail, l’inspire actuellement et devrait l’inspirer dans l’avenir.

 

Non, nos auditeurs ne se sentent pas injuriés, comme nous l’avons pu constater à travers les nombreuses réactions après l’annonce de la fermeture notre rédaction. Vous pouvez consulter ces témoignages au secrétariat de la Direction de RFI, où nous les avons déposés.

 

Permettez-nous, Madame, de nous sentir injuriés par vos propos insultants vis-à-vis du travail de la rédaction allemande de RFI.

 

 

La Rédaction allemande                                                 30 janvier 2009

 

 P.-S. : Si la décision de fermer la rédaction était basée sur cette considération erronée il serait temps de changer d’avis. On reste à votre entière disposition pour vous expliquer la mission de nos émissions et l’attente de nos auditeurs.

Read Full Post »