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RFI

SNJ-CGT SNRT-CGT FO SNJ SUD

 

MCD

CFDT SNJ-FO CGT SNJ SUD

 

Halte à l’intimidation et au harcèlement des salariés !

 

A Radio France Internationale et Monte Carlo Doualiya, on commence à sentir les « bienfaits » du projet de fusion : intimidations, harcèlement, recours systématique à des procédures lourdes, licenciement sans cause réelle et sérieuse… La direction tente d’installer à RFI et MCD un climat d’angoisse et de défiance dans le mépris le plus total du droit des salariés.

En pleine période estivale, une salariée PTA de RFI avec plus de vingt ans d’ancienneté est brutalement licenciée sans motif réel et sérieux. Dès la rentrée, l’offensive de la direction se poursuit : deux autres salariés, l’une, journaliste à la rédaction en français et l’autre à la rédaction anglaise, tous deux avec un long parcours dans l’entreprise sont convoqués à des entretiens préalables en vue de sanctions disciplinaires pouvant aller jusqu’au licenciement. Pour les autres, c’est, depuis quelques semaines une succession de courriels comminatoires, de demandes de justification, de remarques désagréables, de rappels à l’ordre…. Enfin, aussi bien à RFI qu’à MCD, plusieurs pigistes permanents, dont l’expertise est reconnue, ont été écartés sans ménagement et sans justification ; ils sont pourtant indispensables au bon fonctionnement des antennes.

Le récent communiqué de la direction (lundi 19 septembre), évoquant le cas d’une journaliste, qui, selon elle, « refusait depuis plusieurs mois les différentes propositions de poste qui lui ont été faites » va bien dans ce sens. Mensonge à tous les étages : ce n’est pas grâce à la « fermeté » de la direction qu’une solution a été trouvée ! C’est sous la menace d’un préavis de grève de tous les syndicats de RFI, le soutien de l’intersyndicale de MCD et après l’intervention des instances (CHSCT, comité d’entreprise) qu’une proposition de bon sens faite il y a un an par la salariée vient enfin d’être acceptée par la hiérarchie éditoriale de RFI… !! (*)

Mais que cherche donc M. de Pouzilhac avec ce management basé sur les menaces, le désespoir et la maltraitance ?

 

(*) Face à cette avancée, le préavis de grève concernant la journée du 21 septembre est levé. Mais d’autres préavis seront déposés sous peu.

 

20/09/2011

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RFI

                                                                                           

 BRAVO FRANCIS !

IL N’Y AURA PAS DE LICENCIEMENT « PAR CONVICTION »

Hier, lors du rendez-vous des syndicats avec M.de Pouzilhac suite au dépôt d’un préavis de grève sur lequel figurait, entre autres, la demande de retirer toute sanction à M.Francis Ayrault, responsable de la diffusion à RFI, Alain de Pouzilhac a déclaré : « Il n’y a pas de sanction à retirer puisque aucune décision n’est prise. » Or, Francis Ayrault avait bien été convoqué à un entretien préalable à licenciement le 4 mars dernier, suite à une lettre recommandée qu’il avait reçue alors qu’il était en mission. Il était, depuis cet entretien, sous la menace d’un licenciement «par conviction» de la direction.

Aujourd’hui, la DRH a signifié officiellement à M.Francis Ayrault que plus aucune menace de sanction ni de licenciement ne pesait sur lui.

Nous nous félicitons du recul de la direction, qui est dû à la mobilisation via une pétition signée par plusieurs centaines de salariés et au soutien reçu de la part de ceux avec qui Francis Ayrault travaille au quotidien et qui apprécient son professionnalisme et son efficacité.

C’est la preuve que cette direction ne peut pas se permettre de faire ce qu’elle veut en toute impunité. Notre mobilisation peut changer la donne !

Paris, le 11 mars 2011

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Dans Le Canard Enchaîné de ce mercredi 6 octobre, il est question de l’AEF cette fois :

« L’Audiovisuel extérieur va mal de l’intérieur 

Frédéric Mitterrand n’est pas peu fier. En période de disette, le ministre de la Culture s’est targué devant la presse, le 29 septembre, d’être un des rares membres du gouvernement à voir son budget augmenter (+2,1%). A l’en croire, le secteur de l’Audiovisuel extérieur français (la réunion de RFI, France 24 et une partie de TV5 monde) enregistre même une hausse substantielle de ses crédits : +5,3 %. Enorme ! Le futur « CNN à la française« , tant réclamé par Chirac puis Sarko est donc pour bientôt. C’est comme si c’était fait : la fusion est annoncée pour fin 2011.

Ce n’est pas exactement l’avis de Thierry Delphin, directeur financier de la holding. Dans un courriel daté du 2 septembre et adressé aux commissaires aux comptes, l’argentier pronostique une « impasse budgétaire significative » pour 2011. Euphémisme pour dire que le « CNN à la française » va dans le mur. La faute aux 69 futurs licenciés de France 24 et associés, victimes colatérales de la guerre des chefs entre Alain de Pouzilhac, pédégé, et sa directeur générale déléguée, Christine Ockrent, fragilisée, comme l’a déjà raconté Le Canard, depuis que son ministre de mari est considéré comme partant du Quai d’Orsay. La faute, enfin, selon le directeur financier, à Fillon et à Frédéric Mitterrand. Ils avaient promis un budget annuel de 320,2 milliards d’euros. Les derniers arbitrages rendus, il ne sera finalement que de 317,7 millions…

Mais, même s’il reconnait « certains dérapages », le comptable de l’Audiovisuel extérieur français n’entre pas dans le détail du train de vie maison comme en atteste le budget 2010 que Le Canard a épluché. L’ex-publicitaire Alain de Pouzilhac perçoit ainsi la modeste somme annuelle de 447 000 euros (charges patronales comprises). La chère Christine Ockrent tout autant. Pour se déplacer, la direction générale use de deux voitures avec chauffeur et de trois autres en location longue durée. Coût annuel : 310 000 euros. Pour leurs frais de mission, ils bénéficient d’une autre enveloppe de 300 000 euros. Le rayonnement de la France n’est pas donné…

Nommés ensemble, Pouzilhac et Ockrent sont désormais comme chien et chat. Le premier vient d’imposer un nouvel organigramme à la seconde. A la clé, de nombreux départs, assortis de -plus ou moins- confortables indemnités. Si le coût de ces « départs volontaires » n’est pas officiellement budgété pour 2011, le montant des honoraires des avocats de la holding, lui, s’élève à 673 000 euros.

Ce n’est pas encore le « CNN à la française » mais ce sont déjà de vrais honoraires de lawyers à l’américaine ».

Didier HASSOUX

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A écouter et faire écouter… le rap de la rentrée !

Carla Prima Donna

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« La semaine dernière, j’étais à Berlin, il y avait les élections. J’ai rien compris, j’parle pas allemand »

(Alain de Pouzilhac, Libération, 7 octobre 2009)

Vous ne parlez pas non plus très bien le français, Monsieur le Président. Mais là n’est point le propos.

Que n’avez-vous écouté RFI quand vous étiez à Berlin !

Nos envoyés spéciaux, correspondants permanents, reportages variés et émissions spéciales vous auraient éclairé.

Mais savez-vous seulement que RFI diffuse à Berlin sur 106 FM ?  En français et en allemand, 24h sur 24.

Dans votre hâte de supprimer la rédaction allemande, vous avez déjà tiré un trait sur les fréquences de Rfi à Leipzig, Dresde et Chemnitz,  mais pour l’instant, l’émetteur de Berlin a résisté à « votre modernisation ».

Vous êtes si occupé à dénigrer RFI, la radio que vous présidez, que vous ne pensez même pas à l’écouter.

Au-delà de tout cela, comment osez- vous, vous PDG  d’une radio internationale, vous vanter d’être à Berlin un jour aussi important  pour l’Allemagne et l’Europe toute entière, et de n’y rien comprendre ? Visiblement sans  même chercher  à y comprendre quelque chose ?

Vous ne dirigez pas un casino ni une société agro-alimentaire!  

Imaginerait-on le patron du « Monde », de «Libération » ,de  « France Télévision » ou de la « BBC »  séjourner  dans un pays le jour d’élections cruciales, et se vanter de n’y rien comprendre ?

Monsieur de Pouzilhac, vous nous faites honte ! 

PS : Pour votre information, Angela Merkel restera Chancelière.

SNJ   SNJ-CGT   CGT-SNRT   FO

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Une assemblée générale des salariés de RFI se déroulera samedi 10 Octobre 2009, en présence des avocats de RFI.  

 Cette réunion se tiendra à la Bourse du Travail. entre 10h et 12h, dans la salle Grande Croizat.

A l’ordre du jour :

1- Finalisation de l’action en justice devant le Conseil des Prud’hommes afin de faire reconnaître le statut de co-employeur de l’AEF.

2- Analyse de la situation depuis la décision de justice du 28 septembre dernier.

 3- Point sur les actions en cours et à venir avec les salariés présents.

N’hésitez pas à réserver exceptionnellement votre matinée de samedi pour ce rendez-vous. Pour réussir nos prochaines actions, soyons nombreux !!

 

 

Après le jugement de la Cour d’appel du lundi 28 septembre, la direction de RFI a engagé une intense campagne de propagande (communiqués, interviews, réunions avec l’encadrement, article dans « Les Echos » du 6 octobre) pour faire croire à sa version du jugement.

Il est donc important de rétablir les faits sur ce jugement et de ses attendus : une mise au point s’impose !!!  

La Cour d’appel a suivi l’appréciation des avocats du CE sur pratiquement tout leur argumentaire visant à montrer des irrégularités dont est entaché ce plan, à savoir :

– La période d’adaptation sur des postes en reclassement :

La Cour a en effet estimé que « l’offre faite au salarié doit avoir un caractère concret, sérieux et donc définitif, incompatible avec la possibilité ici instituée d’une rupture pouvant survenir du fait du nouvel employeur, au seul constat, non motivé, par lui d’une inadaptation du salarié reclassé, en l’état abandonnée à sa seule appréciation, et alors exclusive pour le salarié des garanties attachées à une procédure de licenciement. » (extrait des attendus)

– L’insuffisance des mesures de reclassement dans l’ensemble de l’audiovisuel public :

La Cour , après avoir constaté que « la contestation du CE RFI consiste ici exactement à reprocher à la société RFI une carence à mener sérieusement et efficacement la recherche qui lui incombe dans tout ce périmètre (de l’audiovisuel public) », ordonne à RFI « pour mettre fin à cette insuffisance du PSE (…) de procéder régulièrement et complètement à la recherche des offres de reclassement nécessaires au soutien de son PSE, avant de consulter son CE à son sujet. ». (extrait des attendus)

– La discrimination entre journalistes qui travaillent en français et journalistes travaillant en langues étrangères :

La Cour constate « Qu’il n’est pas discuté que le métier de journaliste procède d’une formation commune à tous, quelle que soit la langue parlée pour l’exercer ;

Qu’il ne peut être valablement soutenu que l’exercice d’une langue, avec ce qui s’y attache comme éléments de connaissance du pays de son usage, constituerait une modalité d’exercice spécifique du métier de journaliste, et serait un obstacle à l’interchangeabilité des journalistes au sein des différentes rédactions de RFI ;

Qu’en effet une telle affirmation n’est pas compatible avec les connaissances personnelles éventuelles de chacun des journalistes concernés leur permettant de parler d’autres langues que celle de leur emploi, comme avec leur capacité à s’adapter avec une formation, conformément au PSE. » (extrait des attendus)

Ce jugement donne raison au CE et à l’intersyndicale sur des points essentiels que nous contestions depuis le début. Il nous conforte donc dans notre combat contre ce plan injuste et injustifié.

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Le 2 juin, au bout de 3 semaines de grève, Alain de Pouzilhac adressait sa deuxième lettre au personnel. La première, c’était à Pâques et notre PDG avait alors eu l’impudence de remercier ses « Chers Amis de RFI » de leur « aide » et de leur « compréhension ».

Aujourd’hui, nous sommes toujours ses « Chers Amis », il nous dit « Merci », il « compte » sur nous pour « agir maintenant »… Mais avec Alain de Pouzilhac, et son agence de communication Image 7, il faut toujours chercher le mot manquant. Le trouverez-vous dans cet extrait ? « nous sommes avant tout une société de femmes et d’hommes et c’est sur les talents de ces femmes et de ces hommes de RFI que nous devons bâtir et parier sur l’avenir. Mais nous avons un préalable : arrêter nos déficits. C’est difficile et c’est douloureux, je le sais. Mais je prends l’engagement devant vous de le faire toujours dans le cadre d’un dialogue social ouvert, humain et de regarder cas par cas, toutes les situations qui se présentent à nous pour les régler au mieux des intérêts de nos collaborateurs et collaboratrices. »  

Mais oui ! Bien sûr ! Le mot manquant…. c’est : LICENCIEMENTS, on a sa pudeur, tout de même ! Vous ne trouverez jamais le mot « licenciements » sous la plume du PDG, c’est ainsi : c’est tabou ! Dans son monde enchanté, « quand on veut se donner les moyens de gagner, on gagne ». Et c’est là une parole d’expert puisque, rappelons le, nous avons un patron-croupier qui occupe un poste dirigeant dans une société de casinos. Pour Alain de Pouzilhac, à RFI, les jeux sont faits. Effectivement, depuis qu’il est là, rien ne va plus !

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