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Posts Tagged ‘mouvement social’

Ce lundi matin, 12 décembre, les salariés de Rfi ont manifesté sous les fenêtres de Matignon. La délégation syndicale a déposé une lettre au cabinet du Premier ministre, François Fillon pour lui demander le gel de ce projet de fusion et l’ouverture d’états généraux pour définir les contours d’un audiovisuel public extérieur ambitieux.

Aujourd’hui, la balle est dans le camp du Premier ministre.

A 14h, le personnel de RFI, réuni en assemblée générale, a décidé de suspendre et non de lever la grève engagée le 28 novembre dernier. D’autres actions sont mises en place. La mobilisation des salariés contre la fusion RFI-France 24 est intacte.

 

Voici le texte de la lettre adressé par les syndicats de RFI au Premier ministre :

 

A l’attention de M.François Fillon

Premier Ministre

 

Paris, le 12 décembre 2011

 Monsieur le Premier ministre,

Les salariés de Radio France Internationale observent une grève qui paralyse l’antenne depuis le 28 novembre dernier. Ce conflit indique leur opposition à la fusion entre leur radio et chaîne de télévision France 24.

Lors d’un référendum organisé par les syndicats le 5 décembre dernier, 95% des votants ont dit « non » à cette fusion. La participation a été massive. La direction, qui comptabilise 996 salariés (permanents et non permanents) sur les documents soumis pour information au Comité d’entreprise, communique à la presse à l’issue de cette consultation le chiffre de 1 337 salariés à RFI. C’est le dernier exemple des manipulations auxquelles recourt Alain de Pouzilhac pour faire croire que la fusion est souhaitée par les salariés. La méthode est habituelle mais maquiller les chiffres ne change rien à la réalité : les salariés de RFI ne veulent pas de cette fusion. Et ils ont de bonnes raisons.

Depuis trois ans, Mr Alain de Pouzilhac et sa direction sont restés sourds aux avis des élus, des organisations syndicales, et des experts mandatés par les instances représentatives du personnel. Une direction désireuse d’une fusion viable n’aurait pas balayé d’un revers de main les mises en garde d’experts qualifiant la fusion de « périlleuse » en raison de son impréparation, de l’absence de projet éditorial ou encore du choc annoncé entre deux
cultures maison. De même, elle ne se permettrait pas de qualifier de « péremptoires », les conclusions des architectes qui jugent « inabouti » le projet d’aménagement à Issy-les-Moulineaux.

Comment ignorer les sonnettes d’alarme tirées dans trois rapports parlementaires ? Celui de la députée Martine Martinel dénonce « les errements de la gouvernance » ; celui de la sénatrice Claudine Lepage redoute « qu’avec ce mariage forcé, et contre nature, on risque de lâcher la proie, qui est notre rayonnement culturel international, pour l’ombre, à savoir des économies budgétaires improbables et très limitées », ou encore celui du député Didier Mathus qui dénonce un grand dérapage budgétaire. L’Inspection Générale des Finances évalue dans le rapport, que vous avez diligenté, la zone d’incertitude budgétaire pour la période 2011-2013 à 55 millions d’euros et affirme que « le déménagement de RFI n’engendrera pas d’économies de loyers mais des surcoûts ».

Nous ne comprenons pas cette volonté de nous faire quitter la bien nommée, Maison de la Radiopour des bâtiments inadaptés à Issy-les-Moulineaux privant, du même coup, Radio France (bailleur public) d’une rentrée d’argent au profit d’une société privée, la société Allianz qui vient de racheter le bâtiment au Crédit suisse.

Nous ne comprenons pas non plus que vous laissiez procéder à un nouveau plan social (126 départs) alors que François Baroin, votre ministre de l’Economie déclarait le 22 novembre dernier sur France-Inter qu’il ne pouvait y avoir de licenciements dans une entreprise où l’Etat est actionnaire. Tout autant qu’Areva, RFI répond à ce critère. Le coût de ce deuxième plan social est estimé à 27,5 millions d’euros mais on rappellera que le précédent a coûté à l’Etat plus de 40 millions d’euros, en 2009.

Est-ce-là l’avenir réservé à RFI, 3ème radio mondiale aux 40 millions d’auditeurs ? Une fusion mal ficelée, qui peut remettre en cause les missions de service public de l’Audiovisuel extérieur français et dont il faudra un jour assumer les conséquences dramatiques ? Nous attendons depuis juin dernier, la publication du rapport de la mission parlementaire présidée par Michèle Tabarot. Ses multiples reports montrent à l’évidence la difficulté des parlementaires à faire un choix pour l’avenir de l’AEF.

Monsieur le Premier ministre, nous vous demandons le gel de la fusion RFI-France 24 et l’ouverture d’états généraux, à même de définir les contours d’un avenir clair et ambitieux pour l’Audiovisuel Extérieur.

Veuillez agréer, Monsieur le Premier ministre, l’assurance de notre considération respectueuse.

Les syndicats de RFI : CFDT, FO, SNJ, SNJ-CGT, SNRT-CGT, SUD

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Le 18 mai, c’est tout à la fois la date à laquelle le juge de la Cour d’appel doit rendre son jugement sur la réforme de RFI, et la date à laquelle A. de Pouzilhac est reçu par la Mission parlementaire sur l’Audiovisuel extérieur.

Nous ne reviendrons pas sur l’audition de C. Ockrent, le 12 mai : elle est disponible sur la chaîne parlementaire et la presse s’en est largement fait l’écho. En résumé, disons que l’on a le sentiment que le trône de celle que l’on appelait « la reine Christine » se dérobe…

Les représentants de l’Intersyndicale ont eux été reçus le 5 mai. Ils ont pu expliquer les difficultés auxquelles était en proie la radio depuis des mois à des parlementaires attentifs. Un préavis de grève avait été déposé pour marquer cette journée et accompagner nos collègues à l’Assemblée nationale. Contrairement à ce que prétendait un article du journal Les Echos du 6 mai, l’antenne a été perturbée toute la journée. Il est vrai que Les Echos avait été à la meilleure source : la direction !

L’antenne a certainement été davantage perturbée le 5 mai qu’elle ne l’a été le 12 mai : un préavis de grève de « l’intersyndicale de l’AEF » soit la CFDT, la CGC et la CFTC des quatre entreprises* avait été déposé pour permettre aux salariés de déposer plainte contre Christine Ockrent…

* rappelons que l’AEF c’est 16 salariés contrairement à une information erronée relayée par les médias qui annoncent 1500 salariés.

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RFI

 FO    SNJ     SNJ-CGT    SNRT-CGT

 L’intersyndicale demande le gel des réformes en cours

L’Intersyndicale de RFI  refuse le calendrier social imposé par la direction et demande le gel de toutes les réformes : fusion, déménagement et plan social annoncé.

 La mission parlementaire a demandé expressément dans son communiqué du 2 mars 2011 : « qu’aucune décision ou mesure irréversible concernant l’avenir de l’audiovisuel extérieur de la France ne soit prise avant qu’elle ait rendu ses conclusions. » Des conclusions attendues pour juillet.

La direction poursuit obstinément son travail de démantèlement de l’entreprise avec un calendrier social serré. Du 8 mars au 5 avril, les réunions des instances représentatives du personnel s’enchaînent à une cadence infernale: deux à trois par semaine !!! 

Des décisions vont être prises dans les prochaines semaines, des décisions irréversibles. M. de Pouzilhac veut obtenir la consultation sur la prise à bail de l’immeuble à Issy-les-Moulineaux, entamer la procédure de fusion et le plan social avant la fin du mois de mars.

Cette fuite en avant s’accompagne d’un travail de démoralisation des salariés

Avant le déménagement et la fusion catastrophiques pour RFI, la direction pousse vers la sortie l’ « architecte » de son réseau mondial de diffusion. Pendant 18 ans, Francis Ayrault a développé le réseau FM de RFI, le système « Ordispace » (distribution par satellite), la « valise studio ». Aujourd’hui, alors que la France veut se doter d’un audiovisuel extérieur fort, il est choquant et scandaleux de voir la direction de RFI se priver de telles compétences.

Appel à l’Assemblée Générale

Jeudi 10 mars 2011 à 13h devant le bar 116 ex-CAPE

Paris, le 7 mars 2011.

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         SNJ    –    FO    –    SNRT-CGT    –    SNJ-CGT

                                            RFI

Une actualité chasse l’autre. Nous avons appris par Les Echos du 5 octobre la fusion de RFI (avec sa filiale MCD-Doualiya) et de France 24, ainsi que le déménagement à Issy-les-Moulineaux. 

Le lendemain, la direction annonce au cours du CE que le projet de déménagement de RFI à Issy-les-Moulineaux est accepté par les Tutelles.  

Dans ce contexte, les élus SNJ-FO-CGT au comité d’entreprise ont demandé par écrit au président Pouzilhac la tenue d’un comité d’entreprise extraordinaire avec pour seul point à l’ordre du jour : « Information en vue d’une consultation sur le projet de création d’une entreprise unique France 24 et RFI, suite aux informations publiées par le journal les Echos dans son édition du 5 octobre 2010 ». Ce comité d’entreprise extraordinaire se tiendra le 14 octobre à 16h30. 

Ces annonces tombent au moment où la direction occupe le Comité d’entreprise, le CHSCT, et l’ensemble des personnels, avec un « projet de réorganisation de l’information », qui prévoit notamment un réaménagement des locaux, et sur lequel la direction ne donne pas l’information nécessaire pour permettre aux élus d’émettre un avis motivé.  

Face à ces attitudes répétées de passage en force de la part de la direction sur les questions qui engagent le devenir de RFI et de ses salariés, les élus de l’intersyndicale au CE et au CHSCT sont  contraints de saisir la justice. 

Lors de son entretien sur RFI en février 2008, le président Alain de Pouzilhac déclarait : «  Je pense qu’on doit être créateur d’emplois, sinon on aura échoué… il n’y  a pas de fusion envisagée entre RFI et France 24… ». CQFD.

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En ce moment les représentants du personnel de RFI ont du pain sur la planche ! Le calendrier est chargé : réunions des instances classiques (CA, CE, CHSCT, DP) + suivi de la mise en oeuvre du PSE + renégociation de la Convention collective. 

Dans le cadre de cette dernière négociation, la direction est arrivée avec une proposition inacceptable au chapitre « Droits et obligations du personnel », une proposition liberticide !

SNJ SNJ-CGT CGT-SNRT FO

Une priorité pour la direction de RFI : museler ses salariés

Pressée d’en finir avec le paritarisme, les garanties salariales et d’une manière générale toutes les garanties significatives des conventions collectives de l’audiovisuel (la convention collective des PTA et l’avenant audiovisuel des journalistes), la direction de RFI semble avoir une autre priorité : museler les salariés en leur imposant un mutisme total.

Le fait qu’elle ait perdu la bataille de la communication dans la presse et au parlement explique sans doute la proposition soumise aux négociateurs lors de la dernière réunion, consacrée aux « droits et obligations du personnel ». En ouverture de la proposition de la direction, on peut lire :

A) Principes professionnels

Les salariés de l’entreprise s’engagent à observer une discrétion professionnelle pour tout ce qui concerne les faits ou informations dont ils ont connaissance dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de leurs fonctions.

De même, ils s’engagent à ne pas nuire à la réputation ou au bon fonctionnement de l’entreprise, notamment par des actes de dénigrement ou de concurrence contraires aux intérêts de l’entreprise.

Le deuxième paragraphe serait presque rassurant s’il s’appliquait à nos dirigeants, qui ont montré une belle constance dans le dénigrement de RFI et de son personnel et qui ont causé un tort considérable à sa réputation, comme l’ont relevé les députés de la commission des affaires culturelles. Mais ce texte ne s’applique pas à eux.

Quant au premier paragraphe, il signifie littéralement qu’un membre du personnel se met en faute s’il raconte à la maison sa journée de travail. On va sûrement nous soutenir que ce n’est pas le but, mais c’est pourtant bien ce que dit ce projet dont le ridicule le dispute à l’inacceptable.

Ce texte est non seulement scandaleux, il est illégal et contrevient ouvertement à tous les textes protégeant les libertés fondamentales. A de multiples reprises, la Cour de cassation a réaffirmé, et encore tout récemment, que « le salarié jouit de la liberté d’expression à l’intérieur comme à l’extérieur de l’entreprise dès lors qu’il ne tient pas de propos diffamatoires ». Certains arrêts de cette même Cour de cassation vont jusqu’à estimer que les salariés « disposent à cet égard, surtout lorsqu’ils exercent des responsabilités de direction, d’un droit de critique, même vive, de l’entreprise, de sa politique, de ses méthodes ou de ses dirigeant » (cass. soc. 11 février 2009).

Mais la direction de RFI ne s’arrête pas à de tels détails. La loi, c’est elle qui la fait, semble-t-elle penser.

Quant à l’obligation de discrétion, elle existe effectivement, mais ne concerne que les secrets de fabrique et certaines données financières ou commerciales. En aucun cas, il ne peut y avoir d’obligation généralisée, sauf à commettre un attentat aux libertés publiques.

A l’évidence, ce projet illégal ne verra jamais le jour, car aucun syndicaliste ne pourrait signer un tel renoncement aux libertés fondamentales et, quand bien même cela se produirait, les tribunaux ne manqueraient pas de constater sa nullité.

Mais qu’un tel projet, indigne d’une société démocratique, ait pu être seulement présenté pour être discuté en dit long sur les conceptions liberticides de l’équipe qui nous dirige, qui préfère supprimer la critique plutôt que de remédier à ses causes.

Paris, le 16 février 2010

Rue 89 s’est fait l’écho de cette négociation : RFI, Pouzilhac et Ockrent défient le droit pour museler les salariés

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Le 10 février, les patrons de l’AEF, A. de Pouzilhac et C. Ockrent étaient reçus par la Commission des Affaires culturelles de l’Assemblée nationale  pour faire un point sur l’AEF.

On peut lire le compte-rendu de l’audition sur le site de l’Assemblée nationale.

Le document a fait l’objet d’une polémique dont rend compte Rue 89. Le compte-rendu a-t-il été caviardé ?

On peut aussi lire un compte-rendu des débats dans L’Humanité du 12 février (« De Pouzilhac et Ockrent devant les députés« ) et Le Monde du 12 février (« Les patrons de l’audiovisuel extérieur de la France malmenés par les députés » : « M. de Pouzilhac et Mme Ockrent ont défendu les réformes menées chez RFI et TV5 Monde. Devant la commission des affaires culturelles de l’Assemblée nationale, où ils étaient auditionnés mercredi 10 février, les « patrons » de l’audiovisuel extérieur de la France (AEF), Alain de Pouzilhac et Christine Ockrent, arrivaient en « terrain miné ». L’opposition a évoqué « un véritable loupé » pour le rayonnement audiovisuel de la France à l’étranger. Plusieurs députés de la majorité ont déploré, eux, « un manque de visibilité »).

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Trop, c’est trop ! Notre direction « petit-bras » ne sait décidément plus où donner de la tête. On constate tous les jours qu’elle a tout simplement le plus grand mal à assumer ses choix. C’est à proprement parler au-dessus de ses maigres forces.

On a commencé à le voir avec l’ouverture du volontariat. Nous demandions une période de 3 mois. « Pas question, avait répondu la direction sur un ton martial, ce sera 1 mois, un point c’est tout » ! Seulement, pour assumer ce mâle volontarisme sur le volontariat, il faut du muscle… Résultat : débordée par l’afflux des demandes la direction a dû recruter au pied-levé et à grands frais une trentaine de consultants pour ne pas avoir à se déjuger.

Ca n’est pas grave : l’ « actionnaire » paiera !

Pour la direction, les partants devaient partir le plus vite possible. « Sinon cela creuserait le déficit », n’arrêtait-elle pas de nous seriner. Résultat : plus d’un mois et demi après la clôture de la période de volontariat, presque personne n’est parti. Quelques volontaires, seulement, ont signé leur lettre de rupture de contrat, la plupart ne l’ont toujours pas reçue. Et c’est la direction elle-même qui a demandé à la majorité des partants (qui devaient partir « le plus rapidement possible ») de rester…, de repousser leur départ de 3 mois, voire plus, le temps de voir venir et de pouvoir se retourner.

Ça n’est pas grave : l’ « actionnaire » paiera !

Mais il y a pire ! Dans sa volonté de jouer à la guerre sociale, la direction de RFI a ouvert un second front : une véritable hérésie d’un point de vue stratégique, et en tout cas un pari hautement risqué. Si l’intendance ne suit pas sur le front du plan social, alors que dire de celui de la renégociation des conventions collectives. Là, c’est carrément la Berezina !

Nos conventions ont été dénoncées unilatéralement par la direction de RFI, comme par celles des autres sociétés de l’audiovisuel public le 9 avril 2009. Ces directions ont décidé, toujours unilatéralement, d’un délai extrêmement court de 15 mois de renégociation. Tout doit donc, en principe, être bouclé le 9 juillet 2010. Compte tenu de ses « contraintes spécifiques », la direction de RFI aurait pu ne pas s’associer à ces décisions. Mais notre direction résiste à tout sauf à la tentation de nous reprendre à sa main. Résultat : la négociation a pris un retard monstrueux. La direction n’est pas prête. Elle annule réunion sur réunion, toujours à la dernière minute. Sur les nombreux chapitres des conventions collectives, nous n’en avons pour l’instant abordé que 2. La direction voulait commencer par des chapitres non-conflictuels comme le contrat de travail et les droits et obligations des salariés. Nous avons à peine eu le temps de faire le point de nos nombreux désaccords avant que la négociation ne tombe en panne, début décembre. Déjà 2 mois ont pratiquement été perdus à cause des déclarations forfait à répétition de la direction. Autant dire qu’il est impossible de tenir la date-butoir du 9 juillet.

Ça n’est pas grave : les salariés paieront !

Mais justement, les salariés en ont juste assez de payer les pots cassés par une direction agressive et incompétente, qui se noie en voulant nous étrangler et entraine la société vers le fond.

FO – SNJ/CGT- SNRT/CGT – SNJ    RFI

le 18/01/10

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Mercredi dernier, le 4 novembre, deux commissions parlementaires se sont saisies du cas RFI, dans le cadre de la discussion du projet de loi de finances 2010. Il faut dire que l’intersyndicale avait été auditionnée par chacun des rapporteurs de ces deux commissions.

Le vice-président de la Commission des affaires culturelles et de l’éducation et rapporteur MédiasChristian Kert (UMP), a conclu à la nécessité de nommer d’un médiateur à RFI. Mr Kert avait reçu l’intersyndicale de RFI pendant deux heures :

« s’agissant de la situation de Radio France Internationale (RFI), le législateur ne peut pas rester indifférent au conflit qui s’enlise à RFI.. Je souhaite que notre commission se saisisse de ce dossier et j’estime qu’une médiation pourrait être nécessaire en dernier ressort, même si la direction de l’Audiovisuel extérieur de la France n’y est pas favorable ».

Commentaire de Patrick Bloche sur RFI pendant les débats de la Commission : « Je veux d’abord souligner le scandale que constitue la suppression de 205 emplois à RFI validée par l’État actionnaire alors que la situation financière de RFI ne justifie pas ce plan social ».

Martine Martinel : « Je voudrais rappeler à MM. Kert et Herbillon que l’on compte sur eux pour suivre le conflit social de RFI ».

M. Christian Kert : « Je remercie Martine Martinel d’avoir approuvé ce qui a été dit sur RFI. Je pense que la commission devrait rapidement se saisir de ce problème, qui est réel ».

Le même jour, la Commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale s’est attachée au cas RFI à la suite du rapport très critique  du PS Didier Mathus sur la gestion d’Alain de Pouzilhac.

Le rapporteur n’a pas été suivi par la commission sur sa demande ne pas voter le budget de l’AEF. En revanche, aucun membre de la commission n’a soutenu le président de l’AEF. Tous ont été unanimes à souligner la qualité du travail de RFI. Une mission d’information va être créée sur RFI avec à sa tête un député de la majorité et un de l’opposition.

 

Une nouvelle assemblée générale des personnels se tiendra le lundi 9 novembre à 15 h, devant le 116. Nous y ferons le point sur les actions en justice en cours, les initiatives des parlementaires justement et les prochaines échéances. Venez-nombreux !!!

fo – cgt-snrt – cgt-snj – snj    RFI

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