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Bonne année à tous les amis de RFI et de RFI-Riposte !!!!


FO – SNJ-CGT- SNRT-CGT – SNJ – SUD

Si SeaFrance avait les sous d’Issy…
…on sauverait la SCOP et RFI, aussi…

Face au chômage, « je ne renoncerai jamais », a martelé mardi 2 janvier 2012 Nicolas Sarkozy, président de la République. Les salariés de RFI  ne renoncent pas non plus, au moment où notre radio publique est menacée par le deuxième plan social depuis 2009 dans le cadre d’une fusion avec France 24, voulue par le Président Sarkozy.

Pour faire échec au chômage, nous aussi, nous proposons au gouvernement une solution qui permettra de faire d’une pierre deux coups : sauver deux entreprises et faire d’importantes économies !

SeaFrance, dernière société française de transport maritime entre Calais et Douvres, a besoin de 50 millions pour rendre viable son projet de coopérative ouvrière (SCOP) selon le syndicat CFDT. Les collectivités locales s’engagent à hauteur de 12 millions d’euros. Manquent 38 millions… Or le déménagement de RFI et le deuxième plan social sont financés à  hauteur de 44,8 millions d’euros ! Nous, salariés de RFI, apporterons bien volontiers notre pierre à l’entente cordiale franco-britannique en sauvant le trafic trans-Manche !

Au lieu de vous obstiner à fusionner RFI et France 24 à coup de dizaines de millions dans l’attente d’économies improbables, Monsieur le Président, soyez réaliste ! Laissez travailler RFI et ses salariés pour leurs 40 millions d’auditeurs dans le monde ! Ce deuxième plan social sera fatal pour notre radio. Ceux qui vous affirment qu’il sera possible de faire une radio de qualité après un deuxième plan social et une fusion avec la chaîne de télévision France 24 vous mentent !

Renoncez, Monsieur le Président au projet de déménagement à Issy-les-Moulineaux. Il est cher et inutile d’autant que l’Etat a déjà refait pour nous la Maison de la Radio. Le seul bénéficiaire de cette tragique épopée « Naufrage de RFI à Issy-les-Moulineaux » est –bizarrement- le Crédit Suisse qui a pu vendre un bâtiment-épave au groupe Allianz au prix de 260 millions d’euros, grâce à l’engagement de votre gouvernement d’y déménager RFI et la garantie de payer 9 ans de loyer (pas moins de 80 millions !).

Si RFI ne déménage pas, ce loyer restera dans la poche des finances publiques. A l’heure où l’Etat se veut vertueux, n’est-ce pas un argument à prendre en compte ?

Comment expliquer une telle gabegie, coûteuse pour les finances publiques, totalement injustifiable d’un point de vue pratique et organisationnel et qui plus est massivement rejetée par le personnel?

Mais si, Monsieur le Président, vous persistez dans ces obsessions fusionnelles, assumez l’absurdité jusqu’au bout et fusionnez RFI avec la future SCOP SeaFrance !

Ainsi, SeaFrance pourra être mise à flot grâce à nos sous, et RFI aura un bon argument pour reprendre une de ses missions publiques, la diffusion de la Météo marine, arrêtée définitivement sur la décision de notre direction à partir de janvier 2012 !

Le 4 janvier 2012

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C’est l’histoire d’un actionnaire à 100 % qui en a eu assez du tracas quotidien que lui imposait la surveillance de sa société, la gestion des projets, des revendications, des conflits. Il a donc décidé de devenir un actionnaire dormant et de se transformer en une sorte de propriétaire latifundiaire. Pour cela il embauche un couple d’intendants de choc, les dote d’un pécule et leur laisse carte blanche afin de gérer ses biens et ses gens.

Une fois installés, ces régisseurs se révèlent être de vrais prédateurs : ils décident de sabrer dans la valetaille et de chasser du domaine un quidam sur 4. Les ordonnateurs sont connus pour avoir déjà semé le vent du conflit et de la discorde dans d’autres grandes propriétés. Mais cette fois-ci ils récoltent la tempête. Attaqués avec une violence inouïe, les faquins se révoltent, s’organisent et résistent. Il y a parmi eux de nombreux métèques, des rastaquouères. Ils tentent d’en appeler à leur bon maître, persuadés qu’il ne sait pas ce qui se passe. Et lorsque, enfin, après 6 mois, ils parviennent à passer les barrages des laquais poudrés pour s’adresser à lui, ce dernier leur répond d’un laconique : « Je ne vous oublie pas », et renvoie les importuns du revers de la main.
Quel est ce propriétaire qui se désintéresse aussi ostensiblement de son bien ? Quel est donc cet actionnaire là ? Aucun actionnaire privé ne pourrait se permettre d’abandonner ainsi toute responsabilité sociale.

 Seul l’Etat le peut. Et quel moment a-t-il choisi, ce souverain propriétaire pour laisser ainsi libre cours aux instincts éradicateurs de ses mandataires : l’heure où le pays pleure.
Ceci n’est pas une fiction. C’est un cas d’école qui sera un jour enseigné à l’ENA sous le titre : l’abdication.

Les faquins, eux n’ont pas dit leur dernier mot !

Le personnel  de RFI  n’abdique pas.  L’intersyndicale appelle à poursuivre le combat après la trêve estivale pour la défense de nos emplois !

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Un des slogans de la manif du 22 janvier

Un des slogans de la manif du 22 janvier

Elle ne faisait pourtant pas l’unanimité cette idée de manifester lors de la dernière AG : «  ça ne sert à rien », « on n’est pas assez nombreux » « pour dire quoi ? » . Et finalement, avec plus de 400 personnes dans la rue, plus d’un tiers des personnels basés à Paris, on peut la qualifier de succès. Et puis, comme le disait une journaliste en rentrant de la manif’ «  ça fait du bien de voir les collègues en dehors de la Maison de la Radio » , où l’ambiance il faut bien le dire est particulièrement morose et peu propice au boulot ces derniers jours….Quelques slogans sympas (quoique peu faciles à scander « Yes we coule ! » « Ni dupes ni soumis »), un beau camion de la CGT retransmettant un discours de notre Président de la République pour une France diversifiée à l’occasion de la création de la société de l’audiovisuel extérieur français, on a même croisé un correspondant à l’étranger prévenu grace au blog et qui parle du silence assourdissant dans lequel les maintient la Direction sur leur avenir….Bref, ça valait la peine de venir 59 minutes ou davantage. De se mobiliser. De proposer d’autres actions. Et merci à France Culture pour son reportage.

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